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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 14:09

Suite donc car finalement tout n'est pas si simple .... Rappel la description du principe de fonctionnement est ici : http://le-blog-modelisme-rc-de-hal.over-blog.com/2015/11/construction-du-volt-22-novembre-2015-commande-d-aileron-invisible.html .

Je reprends simplement le schéma de base de l'installation :

 

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

Après mise en place du système dans les ailes de l'avion il est apparu que ce n'était pas entièrement satisfaisant en ce qui concerne les débattement. L'article du concepteur indiquait un débattement de 15 mm  vers le haut et 10 mm vers le bas (différentiel), sachant que pour ma part je n'aime pas le différentiel et que j'en met le moins possible sur mes avions. Par ailleurs je souhaitais avoir un peu de marge pour éventuellement augmenter le débattement.

La mesure donnait +15/-15 sur une aile et +13/-10 sur l'autre (+ pour débattement vers le bas, - pour débattement vers le haut). Pas bon ... en ce qui concerne l'écart entre les deux ailes, rien finalement de très étonnant compte tenu de la sensibilité du résultat à la position du servo et au centrage de celui-ci dans la nervure.

Je me suis donc penché sur l'analyse de la cinématique de la commande, du fonctionnement du servi et des débattements. Rien de très compliqué, tout repose sur des calculs d'angles et l'application du théorème de pythagore. En avant donc ....

D'abord le schéma dans la position qui nous donne le débattement maximal, c'est à dire quand le palonnier du servo est permendiculaire à la corde à piano qui commande l'aileron :

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

Coté calcul ça commence doucement, compte tenu de la présence de l'angle droit :

                                            sin (alpha) = H/b = r/a

on connait a,b et H cela donne r (distance de l'axe du servo à l'axe de la bague d'arrêt). Application pratique, si a=26mm b = 50 mm et H = 15 mm cela donne r = 15*26/50 = 7,8 mm

Au passage on calcule l'angle de rotation du palonnier delta, en appliquant la formule cos(delta) = r/a = 7,8/26 = 0.3 d'ou delta = 72,5°. Et là premier problème, parce que le débattement des servos est généralement de l'ordre de 60°. 

Donc il faut prendre le problème un peu différement et se placer dans une situation ou on n'aura pas un angle droit entre le palonnier et la corde à piano. Ca va compliquer un peu le calcul. Ci dessous le graphique correspondant :

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

Il y a surement plusieur manières de prendre le sujet, j'avoue que disposant d'excel et de ses fonctionalités je n'ai pas cherché à optimiser. Donc j'écrit :

                           c² + h² = r² et tg(alpha) = h/(a-c)

En secouant tout ça je vais obtenir une équation liant c, r, alpha et a :

                          c²(1+tg²(alpha)) - 2a*c*tg²(alpha) + a²*tg²(alpha)-r² = 0

équation du second degré, discriminant d= 4*(tg²(alpha)*(r²-a²)+r²), deux racines si le discriminant est positif, égales à (2a*tg²(alpha) +/- racine(d))/(2*(1+tg²(alpha)). Une seule de ces racines est positive et donc physiquement acceptable ( c est forcément supérieur à 0, la rotation du servo est inférieure à 90°). Je ne fais pas la démonstration je sens chez certains que les neurones commencent à chauffer. 

Après je rentre tout ca dans excel et je regarde comment évolue les différentes variables. Im me reste plusieurs inconnues (c, r, alpha) donc il va falloir que j'en fixe certaines pour pouvoir regarder comment évoluent les autres. Je me met dans un cas concret, pour une valeur r donnée je veux ce que valent c, alpha, delta, pour H = 15 mm et r = 10.5 mm

                - étape 1 : H=15 mm et b = 50 mm donc sin(alpha) = H/b = 0,3 et alpha = 17,5°

                - étape 2 : je calcule c à l'aide de l'équation du second degré, c = 9,05 mm

                - etape 3 : calcul de h avec c² + h² = r² donne h = 5,3 mm

                - etape 4 calcul de delta avec cosinus (delta) = c/r donne delta = 30,5°.

On voit que j'arrive ainsi à connaitre toutes les inconnues. Maintenant si je fais varier H et que je refais le calcul, je vais pouvoir obtenir le courbe H fonction de delta ou alpha fonction de delta. Ca qui donne, avec les valeurs retenues plus haut :

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite
Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

On voit que à partir d'un certain angle de rotation du servo le débattement de l'aileron devient très faible. Donc une action forte sur le manche donnera une faible variation au niveau de l'aileron.

On peut certes mettre de l'exponentiel sur la commande pour contrer cette tendance et creuser la courbe (c'est à dire dans ce cas la rendre plus droite ..). Pour ma part je vais faire le choix d'avoir les 15 mm de débattement (mesuré sur l'avion) pour une rotation de 30° de l'axe servo ce qui me permettra d'atteindre les valeurs indiquées sur la notice avec un débattement à peu près linéaire par rapport à la commande. Si besoin je pourrais exploiter une course supplémentaire, au prix d'un exponentiel sur la commande.

Bon, un peu théorique certes. bravo à ceux qui auront été au bout. Ceci étant je conseille à ceux qui voudraient utiliser ce type de commande de faire ce calcul préliminaire. On peut bien entendu également faire des tests sur un bâti, ou par dessin, mais compte tenu de la praticité des outils à disposition je préconise le calcul pour savoir ou on va (en particulier positionnement du servo dans l'aile, longueur du palonnier, et surtout savoir si on a la place suffisante pour monter ce système.

Et ... pendant que nous y sommes, faisons le même exercice avec le deuxième type de montage possible, c'est à dire avec le palonnier du servo monté du coté du bord d'attaque. Ci dessous le dessin de principe, et la représentation correspondante avec les diféfrents paramètres :

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite
Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

On remarque que cette fois-ci le débattement de l'ileron sera maximum quand le débattement du servo lui même sera maximum, c'est à dire égal à 60° pour un servo "classique".

Je ne vais pas reprendre les équations de l'aticle précédent, le principe est exactement le même mais en écrivant tg(alpha) = h/(a+c) au lieu de tg(alpha) = h/(a-c).

J'ai donc calculé r et h pour que l'on ait un débattement de 15 mm pour une rotation de 60° du palonnier. Il faut pour ce faire une longueur de palonnier (de l'axe du servo à laxe de la bague d'arrêt) de 12mm. Et quand cette rotation aura atteint 60° l'axe de la bague d'arrêt sera à une hauteur de 10,2 mm à une distance de 32 mm de l'axe des charnières de l'aileron. Donc si l'épaisseur de la nervure est supérieure à 26 mm ça passe sans problème (10,2 mm + 2,5mm car la bague d'arrêt fait 5 mm de diamètre). Sur le volt j'ai un peu moins de 22 mm disponibles, donc ça ne passe pas ...

Le trait rouge sur les graphiques représente la position de débattement maximum du servo.

Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite
Construction du volt - 30 janvier 2016 - commande d'aileron invisible -  suite

On voit tout de suite un avantage : tout en gardant un débattement de l'aileron  linéaire ou presque par rapport  au débattement du bras, on arrive à obtenir l'angle de 15° à l'aileron pour un angle de 60° du servo, et donc on exploite la totalité de la course du servo. Alors que dans le montage que j'ai appliqué sur le Volt j'ai choisi d'obteinir mon débattement de 15mm pour seulement 30° de débattement du servo parce que au dela je perdai complètement la linéarité entre la consigne et la réponse de la gouverne.

Sur le lightning j'essaierai d'appliquer ce montage, l'épaisseur de la nervure semble suffisante (tout juste .... à vérifier)

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 14:54

Tout en restant raisonnable toutefois ... J'avais remarqué avant noel un petit drone dans l'intermarché ou je fais mes courses mais 30 euros ça dépassait mon budget. Heureusement, juste après noel diminution de 50% du prix et il restait des modèles, là plus de raison de résister.

L'engin est un eptit quadricoptère, bouille sympa et qui a l'avantage d'être muni d'un arceau de sécurité (que l'on peut enlever) qui protège les hélices. 4 hélices de rachange sont livrées. l'accu est un lipo 1S de 250 milliampères. La radio est toute simple et même simpliste, mais elle à l'avantage d'être en 2,4 ghz. Gaz à gauche sur un manche non cranté, pas de réglages de trims, il y a un mode qui permet de faire un looping (longi ou latéral) et un bouton permet de passer de mode "slow" en mode "fast". Un petit chargeir USB est fournit, je le branche sur la box internet pour recharger le pack. Le pack est équipé de prises spécifiques, donc pas possible de recharger avec un chargeur modéliste (ou alors il faut changer les prises).

Quadricoptere ... je me laisse aller à l'effet de mode

Branchement de l'accu de réception, j'allume la radio, la diode m'indique qu'il s'est passé quelque chose mais à la mise de gaz rien ne se passe. En fait il faut mettre les gaz à fond et les retirer et là l'émission est opérationnelle.

Mise de gaz, décollage. l'engin ne tient pas le stationnaire mais à tendance à avancer. Les commandes sont vives , un peu trop en début de pack après c'est mieux. La commande de lacet (pivotement autour de l'axe vertical) manque quand à elle de réactivité. L'altitude est difficile à gérer avec précision. La bête est pleine d'inertie, si on la lance en ligne droite et qu'on remet à lplat il lui faut plusieurs metres pour s'arrêter. Donc pour tourner dans un espace réduit si on a un peu de vitesse il est indispensable de virer 3 axes en mettant du latéral pour incliner l'engin.

Au bout d'une dizaines de vols qu'est-ce que j'en pense ? C'est sympa et pour le prix il ne faut pas se priver. Mon plaisir c'est de faire des circuits, des cercles, des huit horizontaux en essayant d'aller le plus vite possible. En intérieur c'est encore "chaud" mais à l'extérieur je commence à me débrouiller. Je pense que c'est un bon entrainement pour l'hélico même si le dosage des commandes n'est pas le même. L'arceau est vraiment efficace. Le mode "looping" je ne m'en sert pas, et je reste en mode "slow" parce que le mode "fast" rend l'engin vraiment nerveux. Par ailleurs j'ai réussi à rendre le stationnaire ... stationnaire en sortant un peu l'accu de son logement ce qui a reculé le centre de gravité.

Les défauts : l'appareil a les défauts de sa simplicité. J'aimerai avoir une radiocommande programmable qui me permette de régler la sensibilité sur tous les axes. bon ... ceci étant je signale quand même la gestion de l'accu qui serait perfectible : la coupure se fait alors qu'il reste moins de 10% de capacité (3,6 volts environ sans charge) et après la recharge j'ai mesuré une tension de 4,28 volts ce qui est élevé. A part ça ... n'oublions pas que ce petit quadricoptère m'a couté 15 euros, il ne faut pas trop en demander pour ce prix.

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 18:34

Il y a quelques temps j'avais été contacté par Philippe, qui m'avait envoyé ce message : "Ce message pour vous dire qu'à Angoulême, nous sommes 2 irréductibles à continuer à acheter des kits d'Eco 8, avant qu'il n'y en ait plus. Ils sont à 50€ actuellement. Mon copain possède plusieurs modèles depuis plusieurs années, tous maquettisés, et moi, je commence à en faire voler 1. je le trouve beaucoup plus doux et moins stressant que tous ces T-Rex et consorts. Pour moi, c'est l'hélico idéal classe 500 pour débuter, pour voler à plat et pour faire des maquettes car sa structure est très légère. De plus ses équipements sont moins chers car il vole en 3S avec moteur et gyro Hobby King."

 

Je lui ai demandé de m'en dire un peu plus et envoyer quelques photos, ce qu'il a fait. Je publie son texte avec quelque retard, je m'en excuse auprès de lui.

 

 

Je débute en Eco 8, donc pour l'instant je fais des stationnaires et des petites translations.

Avec le système de stabilisation Flymentor de KDS, il est stable et il pèse avec sa croix moins de 1.4 kg, avec une lipo 3S 3300 mA. Je vole 13 mn avec ces batteries. C'est un très bon hélico pour débuter ou pour faire des semi-maquettes en taille 500, car le châssis est léger et peu encombrant. On trouve des pales composite chez MS-Composit.

 

Pour moi, c'est un hélico taille 500 économique en équipement, mais il ne se fait plus chez Ikarus. C'est bien dommage. Les derniers kits étaient bradés 50 €, donc j'en ai plusieurs d'avance.

 

- moteur : http://www.hobbyking.com/hobbyking/store/__55495__RotorStar_Brushless_Outrunner_Helicopter_4249_1600kv_500_size_heli_.html  ou équivalent (kv 1500 à 1600).

 

-contrôleur 60A de chez Hobbyking (pour ne pas trop chauffer).

- 3 servos HS 81 et 1 HS 82 (Hitec) mg à l'anticouple.

- pour moi, un système de stabilisation gyro 3 axes Flymentor de KDS (qui fait aussi gyro seul si on veut), mais sans avoir mis la caméra qui "regarde" le sol pour laisser l'hélico en stationnaire si on lâche les manches.

Pour moi, ce système apporte plus de stabilité à l'hélico, mais si je lâche les manches, il dérive doucement (je n'arrive pas à l'avoir bien horizontal si je lâche les manches et donc il dérive).

Sinon un gyro de chez Hobbyking pas cher va très bien.

 

- les fuselages que j'ai et que je n'ai bien sûr pas encore montés sont :

- un Jet Ranger taille 500 de chez Causemann ( http://shop-rc.causemann.de/Ruempfe-fuer-500er-Hubschrauber ) mais il y a du boulot, c'est pas RTF ; par contre celui de mon pote Patrick sort à moins de 1.5 kg (il a aussi le Hughes 500).

- un Bell 429 qui venait d'A2pro en promo à 90 €.

 

Mon copain a réalisé un Ecureuil ( http://www.heli-scale.fr/index.php?id_category=27&controller=category&id_lang=2 ), un Jet Ranger et un Hughes 500 de chez Causemann, un Bell Huey copter, un Bell 429 et enfin un Lama qui lui est entièrement de construction perso, voir photos, (tubes carbone, CAP, pièces en plastique et bulle thermoformé, en bref, beaucoup de boulot, pas encore terminé). Pour lui c'est le Lama qui vole le mieux (env. 1.5 kg). Le plus lourd doit être le Bell 429, aux alentours de 1.8 kg.

En 3S 2500, les autonomies vont de 8 à 12 mn suivant le modèle, donc bien plus économique en batterie que les T-rex 500 et consorts. Pour certains modèles, Patrick a adapté un arrière de HK 500 (poutre plus courte), sinon, il faut recouper le tube et mettre une courroie plus courte.

 

Philippe et Patrick, 2 fidèles de l'Eco 8
Philippe et Patrick, 2 fidèles de l'Eco 8
Philippe et Patrick, 2 fidèles de l'Eco 8
Philippe et Patrick, 2 fidèles de l'Eco 8
Philippe et Patrick, 2 fidèles de l'Eco 8
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 10:01

Après les débuts un peu frustrant, nouvelle tentative. Packs chargés, je prends mon alimentation stabilisée et le chargeur pour pouvoir recharger sur place (il y a des prises de courant, c'est pratique). Ce soir uniquement 4 pilotes présent, l'espace va être un peu moins encombré que lors de ma première tentative.

Premier pack, vol prudent, je ne cherche pas à voler trop longtemps à la fois quand je sens que je suis un peu dépassé je me pose. Au bout de 6 minutes environ, je ne sais pas trop comment je me retrouve à la verticale près du plafond un peu en perdition, je décide de redescendre par une demi boucle qui se termine trop bas et ... hélice cassée.

Ces hélices que j'ai acheté chez Hobbyking sont beaucoup trop fragiles. Elles sont faites dans un plastique du même genre que les pots de yaourt ... Au mondre choc elles se cassent ou se déchirent. On pourrait se dire que c'est bien car ça protège le moteur, mais le prop saver est là pour ça. La séance pourrait être terminée mais un autre pilote me passe une 8*4.3 beaucoup plus solide et les vols peuvent reprendre.

à 7mn 30 je pose, et met le pack à recharger à 5C. Je vais ensuite enchainer les vols, au total 4 packs vont être déchargés ce qui représente à peu près 30 minutes de vol. La recahrge dure 18 minutes pour environ 300 mA malgré le taux de charger, normal la tension du pack remonte rapidement à 4.2 volts/élément et l'intensité de charge diminue. Mais comme les vols sont entrecoupés d'arrêts et que de temps en temps on laisse voler les copains, ça ne pose pas de problème.

Je commence à maitriser l'engin. Les tours de gymnase ne posent pas de problème, je me suis entrainé à tourner dans les deux sens (important), faire  des huit horizontaux, faire demi tour sur une demi largeur de gymnase. J'ai aussi passé quelques looping, pas de problème particulier mais il faut prendre de la vitesse pour monter bien haut (histoire de ne pas heurter le sol en fin de boucle). J'ai aussi tenté quelques tonneaux, beaucoup moins évident parce que le gymnase n'est pas très long et il y a ce foutu panier de basket .... Il faut que j'arrive à sortir de mon virage 180° en bout de gymnase en étant bien stabilisé en vitesse et trajectoire .... peut âtre aussi passer les grands débattements aux ailerons ... En tout cas même si les fin de tonneau ont été parfois périlleuses j'ai toujours réussi à rattraper l'engin, même si parfois c'était un peu limite.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 22:18

Pour la réparation bien entendu pas question d'utiliser du dépron, ce sera fait de bois !

Découpe propre du dépron qui avait été arraché, en biseau, sur les 4 morceaux de croisillon qui composent le fuselage. Je remarque ce faisant que le dépron sur lequel il y a eu de la cyano est vraiment hyper dur, difficile à couper. Pas facile non plus d'ailleurs de découper le dépron "mou" sans pouvoir s'appuyer sur un support rigide.

Réalisation de 2 pièces en balsa plume de 5mm d'épaisseur, qui vont s'encastrer dans les découpes faites dans le fuselage d'une part, et l'une dans l'autre pour former une croix.

Collage à l'araldite.

Mise en place du moteur en vissant les vis de fixation dans le bois, sans préparation particulière. je mettrais je pense un peu de cyano dans les trous pour durcir le bois. essai à vide, pas de problème. Mise en place de l'hélice, mise des gaz, tout va bien.

Passage sur la balance l'avion fait 193 grammes exactement comme avant la réparation. Le balsa ne pèserait-il pas plus lourd que le dépron ? En fait l'avant de l'ancien fuselage avait déjà été réparé, il y avait des petits bouts de contreplaqué pour assurer la fixation du moteur, j'ai supprimé tout ça et probablement qua ça a compensé l'écart de poids balsa/depron.

Voila .... il n'y a plus qu'à retourner dans l'arène.

Elipsia - réparation des dégâts du week end
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 22:39

Tout d'abord j'avais écrit premiers vols, au pluriel. Et puis je me suis ravisé, aprce que des vols il n'y en a eu que 1 ....

 

L'Aeroclub des Cigognes dispose d'un créneau de 2 heures le dimanche soir dans le gymnase du Pleesis Paté pour faire de l'indoor. L'Elipsia était prêt, j'allais enfin pouvoir faire mes premiers vols en indood. Packs chargés, matériel réduit au strict minimum (le modèle réduit et la MC3010) et hop ..

 

Arrivée au gymnase, de nombreux pilotes sont déjà la. Il faut dire que compte tenu de la météo il ne devait pas y avoir beaucoup de monde sur le terrain aujourd'hui. Coté modèle un peu de tout. Tour des pilotes, vérification que personne n'est sur la même bande de fréquence que moi (irréductioble du 41 Mhz ..), je me renseigne pour savoir si il y a des consignes de vol particulières, non globalement on suit les autres dans le même sens de rotation ... J'allume la radio, branche le pack vérifie que les gouvernes répondent. Je me suis mis à bout du gymnase, il n'y a plus grand monde en l'air, mise de gaz décollage et .... c'est pas grand un gymnase ... d'abord me familiariser, donc je fais des tours en longeant les murs. Virages en utlisant la dérive surtout. L'avion paraissait voler ridiculement en extérieur, là je trouve que ça avance quand même vite. Ceci étant pas de problème particulier, il faut bien doser gaz et direction surtout, un peu la profondeur aussi pour soutenir dans les virages. Ceci étant il va me falloir quelques vols pour que j'ose faire autre chose que des cercles dans le gymnase.

 

Bon, ça ne pouvait pas durer. A un moment je grimpe un peu pour éviter un pilote qui passait sur "la piste" mais je ne remarque pas le panneau de basket et je le prends de face. Avion au sol ... dépron arraché au niveau du moteur qui pendouille. Essai de recollage avec un collèque du club qui as de la colle mais à la mise de gaz le moteur quitte l'avion ... Fini pour aujourd'hui. de toute manière j'avais envie de reprendre l'avant de l'appareil en remplaçant le depron par du balsa, ça va me donner l'occasion de la faire plus rapidement que prévu.

PREMIER VOL EN INDOOR

Il est encore tôt, j'en profite pour regarder voler les autres appareils. Le plateau est varié : soucoupe, avion voltige semblable au mien (fait maison) ou RTF (le MSX-804 hacker) qui a quand même une "gueule" plus sympatique, plusieurs vapor (le petit et le grand), un micro beast E-Flite (sympa), un macareux (je pense), un micro planeur électrique. Et bien sur quelques quadricopters dont des modèles minuscules de quelques centilètres carrés, impressionnant.

 

Pas facile de prendre des photos de ces engins en vol. Il faut augmenter au maximum la sensibilité de l'appareil, et pour avoir des images nettes je pense que le mieux est de couper l'autofocus et de passe ren manuel, mis à part sur les avions qui font du torque roll ou volent à très faible vitesse.

PREMIER VOL EN INDOOR
PREMIER VOL EN INDOOR
PREMIER VOL EN INDOOR
PREMIER VOL EN INDOOR
PREMIER VOL EN INDOOR
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 16:02

Je n'aime pas voir dépasser les commandes sur mes modèles ... Sur le Lightning j'ai prévu d'utiliser un système de commandes invisibles, alors je me suis dit que ce serait bien, auparavant, de tester le principe sur le Volt.

Le système que 'jai prévu d'utiliser est celui présenté par Roger Nieto dans les "rendez-vous du maquettiste" publié dans Modèle Magazine depuis deux ans environ, et plus particulièrement dans le n°4 publié en avril 2013. Roger avait déjà par ailleurs décrit ce système quelques années auparavant dans une autre revue.

Le principe donc : le servo d'éileron est fixé sur une des nervures de l'aile. Sur le palonnier on positionne un connecteur de tringlerie, ici de 2 mm. Dans l'aileron on place un tube de 2 mm de diamètre intérieur (j'ai choisi du laiton parce que j'en avais sous la main). La tige de commande (corde à piano) est collée à une de ses extrémités dans le tube, et coulisse à l'autre extrémité dans le trou du connecteur de commande.

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours, j'ai repris les dessins faits par Roger Nieto dans son article. Et petit cadeau le scan du dessin fait dans RCM, en couleur et avec des commentaires (en dessous)

Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible
Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible

Toute la difficulté réside à avoir un débattement suffisant de la gouverne, sachant que la contrainte c'est la place disponible dans l'aile. D'une part il faut que le servo puisse être fixé dans la nervure, et d'autre part que le palonnier ne dépasse ni à l'extrados ni à l'intrados lorsqu'on est au débattement maximum.

Pour arriver à satisfaire à toutes ces conditions un petit croquis s'impose avant d'implanter les éléments. Le reste est simple.

J'ai utilisé des Hitec HS85 BB qui venaient du Monsun. A priori assez costauds, ceci étant pa facile de faire le calcul du couple nécessaire, j'utilise habituellement predimRC mais il n'est pas vraiment adapté à cette configuration.

La nervure sur laquelle est fixé le servo a été doublée par du contreplaqué de 1mm. Le servio est implanté un peu loin à mon gout du bord de fuite mais c'était nécessaire pour que la commande ne dépasse pas de la surface de l'aile en débattement maximum. J'aurais aimé pouvoir avoir un peu plus de débattement mais ... pas la place. Notons que le profil biconvexe symétrique simplifie bien les choses il suffit de centrer le servo dans la nervure. On remarque que au neutre le connecteur est coté bord de fuite (par rapport à l'axe du palonnier) comme dans l'article de RCM alors que dans Modèle magazine il est du coté opposé. j'ai fait ce choix afin d'avoir un débattement plus important. j'avais posé la question à Roger Nieto qui m'avait répondu qu'il faudrait peut être jouer avec la programmation de la radio pour contrer les effets secondaire .... Et effectivement dans l'article RCM il conseillait fortement de mettre environ 40% d'expo. On verra bien de toute manière pas de problème avec ma radio.

Pour le connecteur de tringlerie j'en avais dans un coin, mais ça se trouve dans tous les bons magasins de modélisme. La vis de blocage est bien entendue enlevée.

enfin, le tube de laiton est collé dans l'aile après mise en position de l'aileron, en mettant de chaque coté du tube deux queue de nervure. Le collage est effectué à la sader bi-composants.

Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible
Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible
Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible

Après les premiers essaisje trouvais qu'il y avait beaucoup de flou autour du neutre de l'aileron, je me suis srendu compte que ça venait du servo monté sur silentbloc qui bougeait. J'ai supprimé les silentblocs et fixé le servo avec  des vis BTR de 3mm. Certes un peu luxueux, des 2mm auraient suffit certainement. Par ailleurs comme j'avais supprimé les silentblocs la tête de vis risquéit de passer à travers le trou qui est sur les pattes du servo et donc j'ai fabriqué des petites cales en alu intercalées entre la vis et les pattes du servo. Bien entendu les écrous sont freinés au frein filet.

On remarque que j'ai mis 5 charnières. J'aime bien que les ailerons restent alignés par rapport au bord de  fuite, comme ça je suis tranquile. Une des charnières est proche de la commande pour éviter que l'aileron ne se déforme sous l'action de la commande.

Sur les photos la tige de commande n'est pas encore coupée coté connecteur de tringlerie, ça va venir.

Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible
Construction du volt - 22 novembre 2015 - commande d'aileron invisible

Dernières photos, aileron terminé. Le deuxième coffrage a été mis en place, le bor d'attaque de l'aileron et le bord de guite de l'aile ont été poncés pour éviter que l'un vienne en butée sur l'autre lorque l'aileron est en débattement maximum. En ce qui concerne les débattement ça me donne envnviron 15 degrés de chaque coté, ce qui devrait être suffisant sur ce modèle. Les essais en vol permettront de s'en assurer, et si ça ne suffit pas il ne sera pas compliqué de mettre une commande avec guignom extérieur.

en tout cas essai concluant, très peu de jeu de fonctionnement et le système fonctionne très bien sans point dur.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 19:45

 

L'idée de faire ces mesures m'est venue lorsque j'ai fait l'analyse sur l'elipsia du phénomène d'emballement du contrôleur, ou j'avais l'impression qu'à un moment donné le contrôleur se mettait en mode sécurité.

Tout d'abord c'est quoi ce mode sécurité ? c'est quelque chose qui a été développé très tôt, et ça existait déjà à l'époque des variateurs (moteurs à balais). C'est un dispositif qui peut se comporter de plusieurs façon, mais pour résumer quand la tension du pack descend en dessous d'un certain seuil ça coupe la propulsion. Sur certains contrôleur avant de couper ça réduit les gaz. Et dans beaucoup de cas on peut régler le seuil de mise en action et aussi dire si on souhaite une réduction des gaz ou une coupure franche (ou une désactivation totale).

Le but du système : éviter que la tension descende trop bas afin d'une part d'avoir toujours suffisamment de tension pour assurer la réception (cas ou on est en BEC) et d'autre part préserver les accus en évitant des décharges trop profondes. La plage de seuil de déclenchement va en gros de 2,8 à 3,3 volts par élément (ça dépend des contrôleurs).

Ce que j'en pense : je le désactive systématiquement. En fait pour moi ce genre de système fait courir un risque au modèle et ne protège pas forcément le pack. Je m'explique : ce que voit le contrôleur c'est U - R*I ou U est la tension des éléments, I l'intensité et R la résistance interne des éléments. Ce qui compte pour savoir si la tension d'un élément est trop basse et qu'il risque de s'abîmer c'est la tension au repos. Disons que 3,6 volts c'est la limite. Supposons un pack avec des éléments un peu déchargés, disons que je suis à 3,7 volts au repos. J'ai une résistance de 10 milliohms par élément. En vol de croisière je consomme 20 ampères, la tension par élément chute de 0,2 volts et est donc de 3,5 volts. En pointe je suis à 50 ampères, la tension par élément est de 3.7 - 50*0.01 = 3.2 volts.

  • Je peux mettre le seuil à 3,1 volts mais .. si je vole en croisière ça permet de descendre à 3,3 volts/élément (au repos). Pas bon pour les éléments, donc ils ne sont pas protégés
  • Si je veux protéger mes éléments je dois mettre le seuil à 3.4 volts mais à ce moment si je fais une remise de gaz brutale (parce que j'en ai besoin : appareil en difficulté, remise de gaz sur atterrissage loupé, ..) je vais avoir mise en mode sécurité. Au mieux gaz réduits au pire coupure moteur. le problème c'est qu'à ce moment là j'ai besoin de puissance et donc ça risque fort de mal se terminer. Expérience vécue sur mon eco 8 ... qui s'est terminée par un crash ..

​Les exemples donnés sont un peu grossiers, il faudrait les adapter aux packs à très faible résistance interne (mes G3 à 5 milliohms/élément) ou à forte résistance interne (les packs de l'elipsia en 450 milliampères). Mais invariablement j'arrive à la même conclusion: ça ne protège pas vraiment le pack et ca fait courir un risque au modèle.

Quant à assurer qu'on aura toujours assez de tension pour la propulsion ... personnellement quand j'ai un pack qui arrive à 5 volts et ce quel que soit le type de pack (du 2S, 3S, ...) il faudrait que je sois bourrin pour ne m'apercevoir de rien : la baisse de puissance est significative et montre bien qu'il y a un problème.

Nota dans le cas de la télémesure la situation est différente car la décision de baisser les gaz va être prise par le pilote et supprime tout risque pour le modèle (le pilote ne va pas couper les gaz si il a mis plein gaz pour récupérer son modèle qui est dans une situation difficile).

 

Bref, revenons à notre mesure : j'utilise l'elipsia. Je mesure tension, intensité et vitesse moteur avec mon logger Eagletree. J'alimente en tension avec une vieille alimentation réglable en tension bricolée quand je n'avais pas encore de poils sur le menton. Cette alimentation peut débiter au plus 1 ampère, donc je fais l'essai sans hélice (raison aussi pour laquelle j'utilise ce modèle dont le moteur consomme moins de 1 ampère à vide sous 8 volts).

Je mets plein gaz, puis baisse petit à petit la tension d'alimentation. Dans un premier temps la vitesse moteur va diminuer, et puis ensuite elle va se stabiliser à 5.9 volts. A ce moment là je continue de baisser la tension, mais le contrôleur régule de manière à limiter le nombre de tours/mn, ce qui limite l'intensité et donc permet de contrer la chute de tension (U = E - I * Ri pour le pack). Plus je baisse la tension d'alimentation, plus il baisse le régime. En situation de vol, à un certain moment il ne va plus y avoir assez de puissance moteur pour rester en l'air et je vais poser. Avec l'alimentation stabilisée et en statique c'est un peu différent puisque je n'ai pas à assurer le vol (et la chute de tension de l'alimentation quand l'intensité augmente est très forte, beaucoup plus que sur un pack lipo).

Mesures de la coupure contrôleur sur mise en action de la sécurité seuil de tension bas

 

J'ai également fait tracer la courbe N = fonction de intensité sous excel. On voit que dans un premier temps c'est sensiblement une droite : normal, N = kv*(U- I * Ri) ou Ri est la résistance interne du moteur, et comme I est très faible U- I * Ri est très proche de U.

A partir d'un certain moment (tension atteint 5.9 volts) on a une nouvelle droite : U = constante et N diminue petit à petit. Là le contrôleur est en train de réguler la vitesse de rotation du moteur afin d'empêcher la tension de chuter (je rappelle que moi de mon coté j'abaisse la tension, ce qui explique que le contrôleur abaisse la vitesse).

Mesures de la coupure contrôleur sur mise en action de la sécurité seuil de tension bas

enfin j'ai fait un zoom sur la première partie de la courbe et calculé la pente de la droite, on trouve : N=1840 * U  . Normal avec un Kv de 1860 .... 

Mesures de la coupure contrôleur sur mise en action de la sécurité seuil de tension bas
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:46

Je l'ai signalé dans un autre article, la résistance interne des packs que j'utilise sur cet indoor m'est apparue comme beaucoup plus élevée que ce à quoi je suis habitué. aujourd'hui j'ai deonc réalisé un enregistrement pour voir comment ce comporte ce type de pack de petite capacité.

La procédure d'essai est simple : hélice gws 8 x 4.3 sur le moteur (celle que j'utilise en vol), et je fais des cycles en alternant mi-gaz, plien gaz et gaz coupés, en partant d'un accu chargé et jusque à ce que la tension du pack atteigne 7,4 volts gaz coupés. J'ai inséré deux montées progressives des gaz à 1/3 de capacité consommée et environ 2/3 de capacité consommée pour faire un calcul de la résiatnce interne du pack.

Enregistrement des données tension, intensité pack et vitesse de rotation moteur avec mon logger eagletree (10 mesures par seconde.)

Voila ce que ça donne, tout d'abord l'évolution de la tension en fonction de la capacité consommée.

mesures sur les packs 2S 450 mA de l'elipsia

On note deux pics anormaux, ça c'est lié au problème de blocage moteur avec couinement de cochon que je croyais avoir réglé (mauvaise soudure sur un des fils reliant le controleur au moteur), il faut que je regarde cela de plus près.

Sinon on voit que la tension chute progressivement, que ce soit la tension gaz coupés ou la tension gaz à fond. 

Gaz coupés on passe de 7,9 volts (après la première mise plein gaz) à 7,4 volts. Plein gaz on passe de 7,1 volts à 6,6 volts. Je n'ai pas fait figurer l'intensité sur le graphe mais elle est de l'ordre de 7 ampères. Donc, sout 7 ampères on a une tension par élément de l'ordre de 3,5 volts.Je ne suis pas vraiment habitué à cela mais il est vrai que 7 ampères avec ce type de pack cela fait quand même 15 C. Avec mes packs 4S 5000 je monte rarement au dessus de 10C.

On remarque que la perte de tension entre plein gaz et gaz coupés est sensiblement constante entre début et fin du vol (environ 0,8 volts). Cela donne à penser que la résistance interne du pack est un peu supérieure à 100 milliohms (0,8 / 7 = 0,114).

Nous allons connaitre plus précisément cette résistance interne en exploitant les données acquises lors de la première mise de gaz progressive. J'exporte les données en Excel et je trace la courbe tension fonction d'intensité. A l'oeil c'est une droite (rassurant ...). Je fais calculer la droite de régression U fonction de I et le coefficient de corrélation. Ce dernier confirme que les points sont bien alignés. Et la pente de la droite de régression me donne la résistance interne, soit 140 milliohms.

mesures sur les packs 2S 450 mA de l'elipsia

Qu'est ce que j'en retire ... L'enseignement est principalement intéressant dans le cadre des simulations. Cela veut dire que, si je réalise des simulations avec ce type de pack il faut prendre une tension plein gaz proche de 3,4 volts par élément (c'est ce qu'on a à mi-décharge). Comparé aux 3,7 volts par élément que je prends habituellement sur mes gros packs que j'utilise sous 10C maxi.

Par ailleurs je me demande pourquoi la réistance interne de ces packs de petite capacité est aussi élevée. si quelqu'un a une réponse ....

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 22:45

L'élipsia est équipé d'un moteur Xpower XC2803/52. On trouve ce moteur dans le catalogie Topmodel, il est donné pour avoir un Kv de 1860, une résistance interne de 256 milliohms et supporter 9 ampères.

256 milliohms de résistance interne (catalogue) ... comparé à mes moteurs habituels qui ont une résistance interne de 30 milliohms ... je suis dans un monde nouveau pour moi. Tout comme d'ailleurs avec les accus puisque mon chargeur indique une résistance par élément de l'ordre de 30 milliohms, quand je suis habitué à moins de 10 millohms ... 

Donc aujourd'hui mesure des caractéristiques de ce moteur. Tout d'abord il faut déterminer le nombre de poles magnétiques. Pour cela j'utilise le Emeter hypérion que j'ai acheté chez Aircraft wWorld en profitant des prix cassés. L'emeter permet de mesurer simultanément la vitesse de rotation du moteur à la fois par méthode optique et par mesure du signal sur 1 fil d'alimentation du moteur. Il permet aussi de régler le nombre de pôles. Donc, il suffit de cherche le nombre de poles pour lequel les deux vitesses sont égales. Résultats : 14 pôles.

Ensuite la procédure est classique (enfin pour moi ...) : 

  1. mesure à vide : en faisant plusieurs paliers de vitesse pour déterminer la loi Puissance fonction de vitesse (voir l'article sur mon simulateur de chaine de propulsion)
  2. mesure  de U,I et N gaz à fond avec plusieurs hélices. j'ai fouimmé dans mon stock et retrouvé une 7*4 marquée "TF nylon" et une hélice "super" en 6x4. Par curiosité j'ai cherché sur la toile, la "Super" existe encore, c'est une hélice Graupner. Je n'ai rien trouvé sur la "TF". avec la 8x4.3 GMS ça fait trois hélices, donc 4 points de mesure (avec celle faite plein gaz à vide). Largement suffisant.

​Résultat : 

  • Kv 1804 tours/mn/volt
  • Ri : 450 milliohms
  • rendement maximum 64,6% pour une intensité de 3 ampères sous 7 volts (tension plein gaz).

​Le coefficient de la droite de régression permettant de calculer le Kv et Ri est très bon (0.9987). Par ailleurs on a Po = 0.8+0.0003*N avec là encore un coefficient de corrélation de 0.999 qui indique que la régression est valide et que la puissance consommée à vide dépend bien de la vitesse de rotation du moteur.

Mesures sur le moteur Xpower 2803/52 de l'Elipsia
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 18:05

Au mois d'aout un membre de mon club a fait paraitre une annonce sur le le site du club, pour vendre ses avions indoor. Les prix étaient corrects, je n'ai pas d'avion de ce type et je me suis dit que cela pouvait être une bonne opportunité pour m'y mettre.

Parmi la liste des avions en vente j'ai jeté mon dévolu sur un clône d'Elipsia. L'Elipsia est un modèle produit par Donuts, de 82 cm d'envergure et donné pour 140 grammes environ. Il a connu certains succès en compétition F3P il y a quelques années. L'avion que j'ai acheté est un modèle perso copié de l'élipsia, avec un fuselage légèrement modifié. Bon, coté look c'est pas vraiment le coup de coeur, l'engin est en plaques un matériau type polystirène décoré  au surligneur, mon truc c'est plutot les maquettes en bois ....  Mais l'avantage c'est qu'il est assemblé, avec plein de renforts carbone (baguettes de renfort dans les ailes et le fuselage, croisillon en joncs carbone). Par ailleurs il y a un moteur Xpower XC2803/52 "Nicolas Pietu Réplica" de Kv 1860, un controleur (je sais pas quelle marque mais tout petit ...), 3 servos graupner C141 de 5,4 grammes avec les commandes installées (cable aller retour en fil carbone pour dérive et profondeur avec tendurs installés).

Coté état général, globalement correct. Le polistyrène était abimé à l'endroit ou passent les jambes de train, j'ai fait une retouche en mettant un insert en planchette de balsa. On ne se refait pas .... poids supplémentaire négligeable et ça renforce bien la structure.

Clone d'Elipsia indoor
Clone d'Elipsia indoor

J'ai rajouté un controleur, mon choix s'est porté sur le petit corona 4 voies à synthèse de fréquence (acheté chez Hobbyking). Coté accus ceux qui étaient fournis avec le modèle étaient bien fatigués, j'ai acheté deux wellpower 450 mA chez Lindinger. Au passage j'ai aussi acheté  un sachet d'hélices gws 8*4.3 identiques à celle équipant le modèle.

Poids total 193 grammes tout équipé.... un peu loin des 130 grammes. a quoi est-ce du ? par rapport au précédent propriétaire, j'ai du ajouter une quinzaine de grammes (accus 450 mA au lieu de 360 mA + plaque renfort en bois). Donc probablement la structure un peu plus lourde. Mais on reste dans une masse raisonnable comme le montreront les vols.

Réglage des débattements : suivant avis du vendeur, 50% de débattement en dual rate sur ailerons et profondeur, 100% en plein débattement. 30% d'expo à la direction , 40% à la profondeur, rien aux ailerons...

Pour les premieres vols j'ai profité de l'absence totale de vent ces derniers soir et j'ai fait les premiers essais à l'extérieur. Lancer pas de stress, tenu pas la "verrière", mi gaz, légère poussette et il est en l'air, je pousse un peu les gaz le moteur fait un bruit bizarre et coupe. Deuxième essai j'évite de trop pousser les gaz mais je vais encore avoir le même phénomène. Bon je dois avoir une incompatibilité entre le moteur et le controleur mise en évidence par mes packs neufs qui donnent plus de tension que les anciens packs (la tension s'écroulait très rapidement dès que l'intensité montait un peu). Il y a des échanges en ce moment sur un cas semblable (avec un plus gros moteur) sur modélisme.com. Donc je vais éviter de mettre trop de gaz. Troisièle lancé, ca part droit, l'engin n'est pas vicieux, pas de problème sur le pilotage en petits débattements. La vitesse de vol peut être vraiment très faible, les évolutions sur une surface réduite. Bon je sais quand même pas ce que ça donnerait dans un gymnase, faire des ronds en l'air ok mais passer la voltige .... faudra voir ... Tiens en parlant voltige, le looping est ok par contre les tonneaux barriquent énormément, pas beau du tout. Je note aussi que la prise de roulis est beaucoup plus lente que ce à quoi je m'attendais, malgré la taille des gouvernes et leur débattement. Enfin quelques tops radio, pas très génant car très courts. Je vais enchainer un deuxième vol de 5 minutes ce soir la. Retour à la maison, contrôle des accus, je suis à environ 50% de capacité restante je peux allonger le temps de vol à 7 minutes.

Quelques jours après nouveaux vols à la tombée du jour (c'est là que ma fille a fait les photos de cet article). J'ai un peu reculer le pack pour reculer le centre de gravité, le tonneau est toujours horrible. J'essaie le vol dos, il faut pousser énormément sur le manche, bon coté centrage c'est pas bon. encore quelques tops par contre pas de blocage moteur. Faut dire que je suis pratiquement toujours à mi gaz, la puissance disponible est très largement suffisante.

Retour à la maison, je potasse un peu sur la toile, pour le centre de gravité apparement je suis plutot trop arrière. Pour les tops radio je refait l'appairage entre l'émeteur et le récepteur, ça ne peut pas faire de mal ... Ce soir retour dans le pré. Cette fois-ci les tonneaux passent beaucoup mieux, avancer le centre de gravité était la bonne solution. Vol dos aussi, c'est beaucoup mieux, par contre le dosage de la profondeur est délicat il y a trop de course à piquer, ce sera à modifier. Pratiquement pas de top radio, le moteur coince toujours si on monte trop les gaz. J'essaie quelque figures de voltige un peu hasardeuses, à chaque fois que je me loupe l'avion est très facile à controler et à remettre à plat, aucun stress, c''st super. Je fait deux vols, 7 minutes chaque fois et il reste 23% dans les packs.

Conclusion : je dois dire que je suis très satisfait de cet achat. Je pense que je vais pouvoir m'entrainer à effectuer des figures que j'ai des réticenses à tenter avec les gros modèles (les tonneaux en venant vers moi, vol tranche, vol dos, tonneaux à facettes, ...) et que ça sera bénéfique. Seule restriction pour ça voler en extérieur et donc absence totale de vent, parce que en intérieur je ne prendrais pas les mêmes libertés ... sinon essayer un autre controleur et voir si cela règle le problème du moteur, et voir comment essayer de supprimer les tops radio (papier alu autour du récepteur ? loigner le récepteur du contrôleur ? ..).

 

Clone d'Elipsia indoor
Clone d'Elipsia indoor
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 19:38

Au fil de mes différentes rélisations j'ai testé un certain nombre de calculateurs de propulsion électrique. L'objectif étant de choisir les différents éléments de la chaine de propulsion, c'est à dire la pack, le moteur et l'hélice.

Au fil du temps je me suis rendu compte en comparant les véleurs mesuéres et les résultats des différents calculateurs que les données sont souvent très approximées. Plusieurs raison à cela, j'en retiendrai deux : 

  • les données moteur sont rarement juste. Le Kv est généralement exact, par contre la résistance interne et le courant à vide sont souvent assez loins de la réalité.
  • les données concernant les hélices, ou plutot les équations permettant de calculer la puissance consommée, donnent des résultats d'une fiabilité assez relative.

J'en suis venu à utiliser de plus en plus souvent drivecalc, qui repose sur de vraies mesures de moteur et d'hélices. Par contre je trouve que Drivecal n'est pas très pratique quand on cherche à remplir un voir ce que peut donner un moteur donné, c'est à dire donner la liste des hélices qui vont nous fournir les bonnes caractéristiques de vol.

Par caractéristiques de vol j'entends la puissance consommée et la vitesse. Pourquoi cela ? 

  • Vitesse parce que c'est un éléments essentiel du cahier des charges : il faut qu'elle soit suffisante pour voler en sécurité (au moins deux fois la vitesse de décrochage) mais pas trop importante (enfin adaptée au modèle : mon baron ne vole pas à la même vitesse que mon spitfire et si j'avais un racer ce ne serait pas pareil non plus). Notons que c'est sur la vitesse statique que va reposer mon calcul, mais ça c'est comme tous les calculateurs que je connais (enfin presque tous).
  • Puissance absorbée, parce que il y des "règles du doigt mouillé" qui donnent la puissance absorbée qu'il faut en fonction du style de vol qu'on recherche. Ces règles sont fausses dans l'absolu (ce n'est pas la puissance absorbée du moteur qui compte mais la puissance à l'arbre) mais en gros ça ne marche pas si mal. Les valeurs qui me servent de référencesont : 100 watts/kg pour un park flyer qui fait des ronds en l'air, 150 watts/kg pour un vol tranquille avec quelques loopings et autres, 200 watts/kg pour une voltige souple mais sans surplus de puissance et 250 watts/kg pour une voltige avec de la réserve et pouvoir monter à la verticale .. pas indéfiniment certes mais confortablement.

Là dessus je me suis construit une petite feuille excel qui permet :

  • de calculer les constantes d'un moteur en notre possession
  • de calculer la puissance consommée et la vitesse statique, ainsi que la poussée statique, pour une hélice donnée
  • de choisir une hélice en fonction des caractéristiques de vol recherchées (Vpitch mini et maxi, puissance consommée sur masse du modèle mini et maxi)
  • et ce en choisssant le nombre d'éléments du packs, la tension des éléments (généralement je prends 3,7 volts), en utilisant les constantes d'un moteur mesuré ou en rentrant des constantes à la main.

Ci dessous un exemple de calcul pour mon baron. J'espère que Franck Aguerre ne m'en voudra pas, je me suis pas mal inspiré de l'interface de PredimRC. Mais il n'y a pas de mal à s'inspirer de ce qui est bien conçu ...

Bien sur dans ce cas précis la simulation a peu d'intérêt, j'ai le moteur et j'ai testé différentes hélices donc les résultats du calcul ne font que fournir les informations mesurées .. cet exemple est à prendre comme un test qui montre que le calcul effectué donne bien des résuntats correspondant à la réalité.

 

calculateur de chaîne de propulsion électrique à ma façon ...
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 22:21

Après les derniers vols de l'année dernière, j'avais démonté le moteur du Baron pour le mettre sur le Volt. Et puis j'ai racheté le même moteur en promotion chez Aircraft World. Je n'avais pas eu le temps de le remonter, ça a été chose faite il y a quelques semaines.

Toutefois, lorsque j'ai vérifié le vrillage des ailes je me suis rendu compte que l'aile droite avait repris sont fort vrillage positif (dans les 5°) qui m'avait causé des soucis l'an dernier. J'avais retendu l'entoilage en le chauffant mais ça n'a pas tenu. J'ai donc décidé de refaire l'entoilage de l'intrados de l'aile droite, pas question de toucher à celui de l'extrado à cause de la peinture en damiers. Il me restait du solartex, ça n'a pas été long de retirer l'ancien entoilage et de ré-entoiler.

Mais je n'étais pas entièrement content, malgré l'attention apportée à l'opération il restait encore un très léger vrillage positif, environ 1°. Alors j'ai décidé de mettre en place des haubans fonctionnels.

Première étape mettre en place un pilone : bois dur de 5x10, je perce le coffrage supérieur de manière à pouvoir coller les deux montants sur un des longerons. Entre les deux montants une petite plaque de contreplaqué 3mm découpée qui servira à fixer les haubans. Les haubans eux même c'est un bout de corde que j'avais en réserve, destiné je pense à un voilier. Pour régler la tension j'ai utilisé des petite plaques métalliques percée de 3 trous (voir les photos). Pour fixer la cord' au bor de fuite de l'aile, près du saumon, j'ai tou bêtement percé un trou, passé la corde et rempli de colle.

Pendant que j'y étais, j'ai collé en place la mitrailleuse Spandau de Williams Brothers que j'avais achetée en Kit à la Ferté alain lors du dernier meeting de l'IMAA. Un trou dans le coffrage et collage à la Stabilit Express.

Travaux d'automne sur le Baron
Travaux d'automne sur le Baron

J'avais enfin un avion en état de vol, la météo était correcte, j'ai mis les packs en charge. Restait à choisir l'hélice, j'avais volé l'an dernier avec une 13*10 je souhaitais avoir un peu plus de traction et un peu moins de vitesse alors j'ai mis une 14x8 APC (pas électrique). Le temps qu'ils soient chargés la grisaille était revenue mais je me suis quand même rendu au terrain. Vérification des débattements et du fonctionnement du moteur, il tourne dans le bon sens. Avion sur la piste, contrôle de portée de la radio (50 mètres, antenne rentrée). Il n'y a pas d'autre pilote en vol, je me met derrière l'avion, mise de gaz, il zigzague, j'accélère quand m^me (oui je sais dans ces cas la il faut couper les gaz ...), décollage, il s'incline et par vers les barrières qui limitent la zone pilote, heureusement il n'y a personne. Trop tard pour s'arrêter, je met les gaz à fods et tire sur le manche, il est suspendu à l'hélice à faible vitesse (merci la traction, je suis content d'avoir mis la 14 pouces), accélère, je reprends le contrôle et fait un virage au dessus de la zone de parking (c'est mal, je sais ...). S'ensuit une dizaine de minutes de vol ou je fais les test de centrage (limite arrière bien que selon predilrc j'ai largement de la marge, j'avais déjà constaté cela lors des premiers vols .. je suis à 93 mm et selon predimRc ca me donne 10% de marge statique et je pourrais reculer le CG de 15 mm ....). Par ailleurs le débattement de la profondeur est trop important. Quelques loopings, essai de montée qui révèle que avec l'hélice 14x8 qui équipe l'avion c'est tout à fait correct, quelques loopings qui tournent très bien, la puissance disponible est exactement ce qu'il faut. Atterrissage sans problème au bout de 10 minutes de vol, il reste 20% dans la batterie.

Un deuxième vol va suivre. J'ai réduit le débattement de la profondeur. Cette fois-ci le décollage est beaucoup plus correct, le vol sans problème, atterrissage sur le train principal et roulage pendant une dizaine de mètres comme cela .... les premières gouttes commencent à tomber. 

Et bien c'étaient les deux premiers vols sur le terrain des Cigognes cette année ...

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 20:25

Je n'ai pas beaucoup volé cette saison, c'est le moins que l'on puisse dire ... Dimanche, fin de soirée, le temps est correct, direction les champs derrière chez moi avec le Flamingo junior. Montage des ailes, vérification des débattements de gouverne, et zou l'oiseau est dans son élément.

Vol sympa, je n'irai pas jusqu'à dire qu'il y a des pompes mais par endroits ça gratouille. Au bout d'une dizaine de minutes de vol je trouve quand même qu'il y a quelque chose de bizarre, il tourne mal à droite aux ailerons. Enfin disons plutot qu'il ne tourne pas ... A gauche c'est ok. Ce n'est pas dramatique sur un planeur de ce type, on peut tourner à la dérive seule. Mais je décide de me poser rapidement. Je laisse perdre de l'altitude, et puis comme je ne veux pas trop virer près du sol je sors les aérofreins. Je rappelle sur ce planeur les aérofreins sont en fait les ailerons fortement relevés. Là, aussitôt, je me dis que j'ai fait une boulette parce que le planeur se met brutalement sur la tranche. Ben oui si un des ailerons n'est plus commandé, aérofrein sortis c'est l'autre aileron levé à fond .... logique. Suppression des aérofreins, je contre avec ce qu'il me reste d'ailerons et la dérive, moteur à fond pour souffler les gouvernes et .. ouf. Deuxième approche, je viens de loin et je laisse passer le planeur devant moi à 2 mètres de haut, et je pose une centaine de mètres plus loin. Il n'y a pas à dire les AF c'est bien pratique.

Test des ailerons, effectivement le servo droit bouge faiblement mais visiblement il y a un problème. en plus il chauffe un peu.

Retour à la maison, démontage du servo, re-test avec le emeter en fonction servo test et effectivement le servo est mort. Bon pas très grave, j'ai deux tiny S sour la main (équivalent HS81) ils vont vite être montés à la place des anciens servos (celui qui est HS et celui qui fonctionne encore, c'est quand même plus raisonnable d'avoir le même type de servo sur les deux ailerons).

Maintenant que s'est il passé ? ce servo était un MS-X3, vieux servo Multiplex, mais pas de raison qu'il me lache tout à coup.

En re-réglant les débattement j'ai peut être trouvé l'explication : quand les aérofreins sont sortis (ailerons vers le haut), la tringlerie des servos vient en butée mécanique sur l'aile. donc quand je donne des ailerons ça force au niveau du servo. Il est bien possible que ce soit cela qui a détruit mon MS-X3. De toute manière ce n'est pas sain.

Comment y remédier ? d'abord je me suis dit que je pouvais me servir de la fonction différentiel, en mettant 0% de course vers le haut quand les ailerons sont en position aérofreins.Mais pour fire ça il fallait que je déclare une deuxième phase de vol sur ma cockpit SX, et donc avant de sortir les aérofreins il fallit d'abord changer de phase de vol ... pas très pratique

J'ai repotassé la notice de ma radio et j'ai vu que je pouvais utiliser le réglage de course maximum des servos (travel). Ce réglage peut se faire dans chacun des sens de débattement. Donc j'ai réglé le débattement maximum vers le haut de telle manière que aérofreins complètement sortis on soit juste avant la butée mécanique. J'ai vérifé qu'en mettant des ailerons le servo ne débat pas vers le haut. Problème résolu donc et très simplement finalement.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 21:33

C'est la dernière étape du montage du fuselage. Tout d'abord il va falloir poncer la partie mobile, comme je l'ai fait pour la gouverne de profondeur. Petit soucis, sur le plan la partie fixe est coffrée et la partie mobile ne l'est pas. Mais ça conduit à une différence d'épaisseur importante entre partie fixe et partie mobile. Comme l'appareil semble un peu trop lourd de l'avant, ajouter du poids à l'arrière ne pose pas de problème. Donc décision de coffrer aussi la partie mobile de la dérive.

Ponçage avec ma technique habituelle, en prenant appui sur des cordes à piano placées de chaque coté de la gouverne. Là il a fallu que je sépare la partie de la partie mobile se trouvant au dessus de la partie fixe, en avant de l'axe des charnières, qui n'est pas poncée, le "raboutage" se faisant lors de la pose du coffrage . Coffrage (en ayant collé ensemble deux planchettes car il faut plus de 10 cm de large), perçage des fentes pour les charnières. Montage sur le fuselage pour voir si tout est bien en croix, petit ajustage, collage en assurant la perpendicularité profondeur/direction grâce à une équerre.

Construction du volt - 24 juillet 2015 - dérive et pose des commandes
Construction du volt - 24 juillet 2015 - dérive et pose des commandes
Construction du volt - 24 juillet 2015 - dérive et pose des commandes

Pose des commandes, rien de particulier.

Je rappelle que la commande de profondeur est intégralement dans le fuselage. Le palonnier est fixé par vis sur la pièce en epoxy reliant les deux gouvernes. Le servo de profondeur est mis en place, des essais réalisés pour déterminer dans quel trou du palonnier il faut fixer la chape. J'utilise une commande du commerce avec gaine, ce type de commande m'a toujours donné satisfaction. A l'extrémité de la gaine intérieure une tige filetée de 2mm est vissée. Coté arrière une chape est vissée, ainsi qu'un écrou qui va servir de contre écrou. Cela ne sert à rien d'avoir une longueur réglable à cette extrémité mais le montage est validé sur nombre de mes modèles. Le contre écrou est serré, et de l'araldite scelle la liaison qui ne bougera pas.

Coté servo j'utilise les palonniers réglables hitec livrés avec les HS225. Je vais devoir fixer la commande au plus près de l'axe et je ne peux pas utiliser une chape fixée sur le palonnier car elle butterai sur le servo quand les débattement sont importants. Je vais donc utiliser des chapes à boules, la boule étant vissée sur le palonnier.

Coté direction, utilisation d'un palonnier choisi dans mon stock. Chape réglable sur vis filetée coté dérive, chape à boule coté servo.

Une fois tout bien ajusté les gaines extérieures sont collées dans le fuselage, en mettant de petites cales en balsa pour tout caler.

Construction du volt - 24 juillet 2015 - dérive et pose des commandes
Construction du volt - 24 juillet 2015 - dérive et pose des commandes

Et pour finir, mise en place de la planche de coffrage inférieure et ponçage des angles, après avoir mis en place un renfort en contreplaqué tout à l'arrière, percé de deux trous filetés de 3mm, qui va servir à la fixation de la roulette de queue.

Et voila le fuselage est terminé. Reste à faire l'entoilage et la peinture. Et puis après bien entendu il faudra réaliser la partie supérieure amovible avec le cockpit.

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 09:11

Je suis passé faire un tour à la fête du club ce week-end. Je ne participais pas au vols, manque d'entrainement et puis ... pas grand chose à mettre en l'air. Ceci dit ça a été l'occasion de voir voler le Fokker DR1 de Florian.

Florian est un "petits jeunes qui montent". C'est une des figures du club, présent dans toutes les disciplines, très souvent sur le terrain, pilote de remorqueur pour les planeurs, etc .... Avec son père il a entrepris la construction de ce DR1 au 1/3 ce qui donne dans les 2m50 d'envergure et 23 kg ... 2m 50 pour un monoplan c'est déjà respectable, alors pour un triplan ...

Pour ceux qui voudraient en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=8JwHGKHK

Le fokker triplan DR1 de Florian
Le fokker triplan DR1 de Florian
Le fokker triplan DR1 de Florian
Le fokker triplan DR1 de Florian
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 12:56

Et oui rendez vous incontournable du weekend de la pentecôte. Cette année le programme montrait que je retrouverai les grands classiques de ce meeting, plus quelques nouveautés avec en particulier le Gloster Gladiator de "the fighter collection", un Vampire, des avions anti-incendie et l'hélicoptère de voltige de Red Bull ..

 

Coté photos j'ai réussi à faire pas mal de photos correctes d'avions en vol au zoom, en arrivant à avoir une exposition correcte qui permette de voir les détails des avions (contrairement à l'année passé ou la plupart des photos étaient au sol et dans les rares photos en vol les avions étaient souvent sous-exposées.

 

Ci dessous une sélection. Dans l'ordre des photos :

 

- Patrouille de France, croisement de deux groupes de deux avions. Je suis content, il n'en manque qu'un sur la photo. Pas évident à prendre, le croisement ne dure qu'une fraction de seconde et avec le délai de déclenchement des appareils numériques ....

 

- Patrouille de voltige composée ce six Yak 50 et 52, une très jolie présentation.

 

- Hawker Hurricane, un habitué mais première photo nette en vol que j'arrive à faire.

 

- Canadair CL415. Il était présenté en même temps qu'un Grumman S2 tracker. Lors d'un de ses passages, il a fait un largage d'eau que j'avais pris en photo mais ... carte mémoire pleine. Dommage ...

 

- Patrouille de 7 Stearman PT17. 

 

- Bolkow BO105 dans une position ... inhabituelle. Il n'y a pas beaucoup de pilotes qui pratiquent la voltige en hélicoptère, et c'était la première fois que je voyais ça "en vrai". L'hélico fait une voltige en douceur, composée de loopings, tonneaux, renversement, etc ... impressionnant.

 

- DH100 Vampire, un des tous premiers avions à réaction.

 

- Caudron G3. Cet avion est une reproduction construite au début des années 90,rarement présenté en vol. En fait l'avion présentait des difficultés de manoeuvrabilité en roulis, liées au fait que le roulis est commandé par le gauchissement des ailes. Il a été transformé avec la mise en place d'ailerons et il peut maintenant revoler en toute sécurité. l'amicale Jean Baptiste Salis avait possédé un autre Caudron G3 que j'avais vu voler il y a une trentaine d'années.

 

- Bristol F2 de l'association des Casques de Cuir

 

- Curtis H75 de The Fighter Collection, il n'y en a plus beaucoup en état de vol. Si je ne me trompe pas c'est le seul avion survivant de la seconde guerre mondiale ayant volé pour l'armée de l'air Française.

 

- Gloster Gladiator de "The Fighter Collection", très rare en état de vol, et présenté ici pour la première fois. Il volait de concert avec le Hurricane et le Spitfire , mais j'ai loupé la photo ....

 

- Le Skyrider de l'AJBS qui avait eu il y a quelques années un axident en vol à Duxford et qui a refait ses premiers vols après restauration quelques jours avant le meeting.

 

Un petit lien vers le site de l'écharpe blanche ou on peut voir des photos prises au fil des années lors des meetings de l'AJBS .. et plein d'autres choses : 

http://www.lecharpeblanche.fr/2012/02/21/lamicale-jean-baptiste-salis-et-les-casques-de-cuir-dhier-a-aujourdhui-1e-partie/

Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
Meeting de La Ferté Alais 2015
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 17:04

eh oui ce n'est pas un RTF, le capot en résine n'est pas fourni dans la boite ...

J'avais deux solutions, faire un capot en résine + fibre ou un capot en bois ... la résine, ça voulait dire faire un moule à la forme et mettre en place quelques couches de fibre + résine, et puis après mastiquer parce que on n'a jamais un état de surface parfait quand on procède de cette manière. Ou alors faire la forme, tirer un négatif en plâtre ou résine, et faire le moulage à partir de ce négatif. Etat de surface garanti mais beaucoup de travail, qui se justifierait si je construisais plusieurs modèles mas là ... c'est un modèle unique.

Donc j'opte pour le bois. La première étape consiste à fabrique un couple que l'on va mettre provisoirement en place derrière le plateau du cône, et qui fait 3 mm de rayon de moins que le cône. après on utilise des baguettes et des bouts de bois qui vont faire une "coque" qui'l faudra poncer enfin pour avoir la forme du capot. Les trois photos ci-dessous résument cette étape.

 

A j'oubliais, comme il faut quand même pouvoir accéder au moteur et au contrôleur (et en particulier enlever ces éléments si il y  a un quelconque problème), le dessous du capot sera amovible. Dans cette première étape je réalise la partie fixe.

 

 

Construction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteurConstruction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteurConstruction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteur

Après ça ponçage au papier de verre. Puis mise en place d'une planchette en partie inférieure, qui sera elle amovible. Au début elle est collée en quelques points mais elle sera ensuite désolidarisée. Ponçage de la partie inférieure.

Construction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteurConstruction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteur

Esuite il faut réfléchir à la façon dont la partie inférieure va être tenue en place. J'ai choisi d'utiliser une vis unique à peu près au centre de la planche. Donc mise en place d'un écrou prisonnier dans le fuselage, perçage du capot inférieure, mise en place qu'un petit tube alu qui va guider la vis et d'une rondelle au fond du puit dans laquelle est insérée la vis. Tube + rondelle collés à l'araldite.

On note que à l'avant j'ai chemisé la partie supérieure du capot avec un tore réalisé en contreplaqué de 0,3 mm avec plusieurs épaisseur contrecollées. Par ailleurs l'intérieur de la partie supérieure a été poncé et j'ai passé 3 couches de fibre + résine.

A l'arrière de la partie inférieure il y a une partie solidaire du fuselage, ça permet que la partie mobile se cale sur cette partie fixe et se positionne correctement (évite les problème pour trouver l'écrou avec la vis).

Construction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteur

Ensuite un peu d'ajustement pour arriver à passer le moteur. Ca rentre au chausse pied mais ..; ça rentre. Le moteur est ici protégé par du scotch de carrossier parce que je vais faire les finitions avec le moteur en place (pour avoir le cône en position) et je vais poncer du mastic balsa et ma mixture à base de talc, donc poussière très fine.

Un petit coup de décapeur pour chauffer la gaine thermo en sortie de moteur et faire en sorte que les fils ne soient pas sur le passage de la vis de fixation (j'y avais pas pensé ...).

Montage du cône, dernier ponçage pour que le capot affleure bien le support de cône. Ponçage pour que la distance entre base du cône et le capot soit juste ce qu'il faut.

Content ... Ce genre de réalisation n'est pas évidente, on travaille "en l'air" et sans plan, même si de temps en temps on dessine un bout de courbe sur le balsa avant de tailler et poncer. Et là je trouve que je ne m'en suis pas mal tiré.

Il faudra que je me pose un de ces jours la question du refroidissement ...

Construction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteur
Construction du Volt - 17 mai 2015 - le capot moteur
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 22:00

Je ne parle pas souvent de mon vénérable Eco 8. Je le fais pourtant voler assez régulièrement dans des champs pas loin de chez moi. L'année dernière a été décevante. J'ai eu des problèmes de vibrations récurrents et aléatoires, qui m'ont conduit à changer pratiquement tous les éléments de l'hélico avec des pièces que j'avais en réserve.

Durant l'été 2014 j'avais emmené l'Eco dans le Vosges. J'avais fait deux vols corrects le premier jour. Le lendemain je décolle, premier vol ok, deuxième vols l'hélico vibre un peu mais je décide de continuer. au milieu du vol les vibrations ont empiré et puis tout à coup il y a quelque chose qui ne va plus, perte de contrôle et l'appareil tombe d'une dizaines de mètres, avec les conséquences habituelles dans ce cas.

De retour chez moi je change tous ce qui est cassé, j'ai pas mal de pièces de rechange ça va. Je refais un essai dans mon jardin ou ça va à peu près et puis je vais dans les chanps ou ça ne va pas, très fortes vibrations. Je range l'engin pour l'hiver.

Récemment je refais un essais en mettant une petite croix d'entrainement. Un des objectifs est : toujours ces satanées vibrations, qui sont vraiment d'un niveau très élevé. L'appareil a des soubresauts des qu'il décolle, des a-coups en lacet, et on dirait qu'il va exploqer en vol.

Ayant tout changé je me dis que le problème vient peut être des axes : j'utilise des axes fabriqués par un copain, qui m'avaient donné satisfaction durant pas mal de vol, mais peut être que certains sont de moins bonne qualité que d'autres ce qui générerait les vibrations. Donc je décide de commander des axes en acier traité. Pas évident à trouver de nos jours sur la toile, même chez Ikarus je ne les trouve plus au catalogue. Finalement je vais les dénicher par hasard , en fait ils sont référencés comme axes pour l'Eco7 (ce sont effectivement les mêmes - référence 67940) et en plus, pour les trouver sur le site il faut taper leur référence dans la fenêtre de recherche. Pas évident .... bref commande de 3 axes rotor traités, deux axes pied de pales et deux pignons 180 dents (la seule pièce - à part les deux axes ci-dessus - que je ne peux par bricoler ou refabriquer si des dents sont abîmées).

Arrivée des pièces au bout des quelques jours, montage des axes, essais et échec ... Là je me dis qu'il y a un truc ... je prends l'hélico, lui impose quelques torsions et ... je me rends compte que le châssis droit est cassé à l'arrière. C'est ça qui entraîne des vibrations venant de la partie arrière de l'hélico, issues de la variation de traction exercée par le rotor anti-couple et la régulation du gyro.. Et quand l'hélico est au sol ça ne vibre pas parce que ... le gyro n'agit pas puisque l'hélico est sur un cap fixe et ne pivote pas autour de l'axe de lacet

 

15 mai 2015 - remise en vol de l'ECO8

Solution ... ça m'embête de changer le flanc, et puis ceux que j'ai ont aussi des défauts. Donc je décide de faire une attelle en plaque d'époxy 3mm (ce que j'ai sous la main). La plaque est découpée de manière à pouvoir être fixée au chassis existant par les deux vis de part et d'autre de la cassure, et pendant que j'y suis je la fait un peu plus grande pour être tranquile et bien rigidifier l'arrière de l'engin (ce qui fait qu'elle est fixée par 5 vis sur le chassis)

Perçage des trous par lesquels passeront les vis, perçage de trous supplémentaires permettant de faire passer les colliers Rilsan qui maintiennent les fils de servos, collage en place à la stabilit express, un coup de peinture noire de maquette plastique avec un pinceau, remise en place des vis et réglage de la tension de courroie anticouple.

15 mai 2015 - remise en vol de l'ECO8

Et puis essais dans le jardin. Ca vibre encore, mais beaucoup moins et il n'y a plus ces a-coups en lacet. Bref des vibrations fortes mais ça ne donne pas l'impression qu'on va tout casser. vérification du tracking, une pale est très légèrement en dessous de l'autre. ceci dit je suis au sol avec un pas de 0 ça ne veut pas dire grand chose. vérification des longueurs de commandes, 0.5 mm de plus sur une d'elles. Je fais quelques tours de chapes, les longueurs sont égales.

Direction le jardin, gaz, décollage et ... tout est normal. A peine un léger frétillement des extrémités du train d'entrainement. Je vole quelques minutes et puis je pose, il y a du vent ce n'est pas dans ces conditions que je vais mettre l'hélico à hauteur des yeux pour vérifier le tracking, pas assez de place dans le jardin. On verra ça sur un terrain plus adapté.

Ce que je ne sais pas dans tout ça c'est si les axes étaient ou non à l'origine d'au moins une partie des vibrations. En fait je ne comprends pas comment tout ça est apparu. Si j'ai fait 3 vols sans problèmes dans les Vosges, c'est que le châssis n'était pas cassé. Il a du se briser soit dans le choc lors du crash, soit en l'air juste avant le crash (à cause des vibrations qui étaient présentes ce jour la). Je ne vais pas trop me poser de questions, je vais laisser l'appareil dans sa configuration actuelle, régler le tracking et essayer de vole. Pourvu que ces foutues vibrations ne reviennent pas ...

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 13:18

La construction a bien avancé, je vais séparer l'article en 2 parties, l'une concernant aujourd'hui 'arrière de l'appareil, et l'autre dans quelques jours concernant l'avant.

Donc à l'arrière les flancs étaient collés sur la structure centrale. Je suis donc passé à la réalisation de la partie supérieure qui elle est arrondie. Avant tout il fallait caler le fuselage pour qu'il ne prennent pas une forme de banane une fois la structure terminée. Pour ça je l'ai placé entre mes deux règles, l'ensemble étant maintenu par des serre joint (rappel : dans la partie centrale du fuselage les flancs sont plans). A l'arrière j'ai mis des cales de manière à ce que le fuselage soit bien centré entre les règles.

Après j'ai collé des demi couples sur le fuselage, sur lesquels sont fixées les lisses en balsa 5x5 qui serviront de support au coffrage. Il faut un peu tatonner pour faire le contour de ces couples étant donné que je travaille "en l'air" sans partir du plan initial (qui lui même est approximatif sur certains points). Mais ça se fait. Au passage, j'ai collé des morceaux de baguettes "en zig-zag" entre les flancs du fuselage, c'est un très bon moyen de le rigidifier sans impact sur le poids. A ce stage, le fuselage étant suffisament rigide, j'ai alors enlever les rêgles afin de pouvoir le manipuler plus facilement.

Puis j'ai collé les lisses. Et enfin mis en place le coffrage, qui est en trois parties : le dessus et les deux cotés. Après avoir collé le dessus je me suis apperçu que les lisses s'étaient déformées et que d'horribles ondulations apparaissient. Je l'avait un peu craint, j'aurais du mettre plus de demi couples ... j'ai réussi à remetrre les choses à peu près en place en insérant des morceaux de baguettes entre les lisses. Pour le collage du coffrage : colle blanche, épingles, serre-joints, .... 

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Ci dessus le résultat avec le coffrage en place, le mastiquage est en cours pour combrer les joints entre les différentes planches.Egalement une vue du croisillon de baguettes.

Nota : le coffrage est en balsa 2mm, les baguettes en 5x5.

 

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Pendant que j'y étais j'ai poncé en forme le volet de profondeur. Je pars d'une plache, et je ponce pour avoir une forme triangulaire. Pour que tout soit bien droit je me sert de cordes à piano comme guides : je met une corde à piano coté bord de guite, une autre coté bord d'attaque et ma cale à poncer prends appui sur les cordes à piano. 

Après j'ai relié les deux volets avec une corde en piano de 3 mm en "U" qui est collée dans une rainure pratiquées dans les volets, et dont les deux branches du "U" pénètrent de quelques centimètres dans les volets. J'ai ajouté une plaque en époxi, sur laquelle sera fixé le guignol sur lequel la collande sera accrochée. La commande passera dans le fuselage et sera invisible de l'extérieur.

Ensuite j'ai arrondi le bord d'attaque et le bord de fuite de la partie fixe, et le bord d'attaque de la partie mobile. Quand je fais cela je trace des traits qui me permettent de me repérer et de ne pas trop poncer.

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Le fourreau de clé d'aile a été collé en place dans le fuselage, après ajustement, les deux ailes étant montées et fixés en place et la clé d'aile également en place.

Là il y a eu un petit moment de stress car la clé d'ile s'est collée dans le fourreau ... il a fallu couper la clé, puis la chauffer pour arriver à l'enlever. Pourtant j'avais mis de l'huile pour éviter que ça ce colle, j'aurais du mettre de la graisse comme je le fais habituellement.

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Enfin, comme j'avais reçu le train, j'ai monté celui-ci. Ca permet de poser proprement l'appareil quand on travaille dessus sans risquer de marquer le balsa.

Le train a été acheté tout fait chez Topmodel. C'est de l'alu de 3mm, et il correspond au poids de l'avion. Avant de l'acheter j'ai vérifié que le garde au sol de l'hélice serait suffisante.

Le train est fixé par 3 vis sur une des plachettes de contreplaqué collées dans le fuselage. J'ai utilisé du contreplaqué de 3mm d'épaisseur, il y a trois épaisseurs (la dernière étant à l'intérieur de l'avion entre les deux flans et n'est pas visible sur la photo). Le tout s'appuie sur un des couples en contreplaqué. Tout ça est collé à l'araldite. J'ai utilisé des écrous à griffe eux aussi collés à l'araldite. Je ne peux pas affirmer que ç'est incassable mais ... à mon avis si ça casse d'autres choses auont cassé avant ...

J'ai un peu regretté que la lame d'alu ne soit pas plus large au niveau de sa fixation sur l'avion, ça m'aurait un peu simplifier les choses, en particulier il a fallu que je lime un peu les écrous à griffe parce qu'ils étaient trop près du couple. Ceci dit encore une fois ça se fait ..

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Dernier point dans cette zone, j'ai mis en place les carénages de roues. Il a fallu aussi adapter un peu le matériel. En particulier j'avais acheté des axes de roues tout faits, je ne les ai pas utilisé car la largeur du train au niveau de l'axe m'a paru trop faible pour y percer des trous de 8mm (percé à 4 à l'origine soit le diamètre de l'axe).

Donc j'ai sorti la scie à métaux, les filières, et j'ai fabriqué des axes à partir de morceaux du train du Monsun.

Après je me suis demandé comment j'allais faire pour mettre les différents éléments en place. La solution a été de percer un trou sur le coté l'extérieur des carénages, par lequel je fais rentrer l'axe. Ensuite, je met en place la bague d'arrêt de roue extérieur, la roue, le contre écrou intérieur, les rondelles qui vont bien, je passe l'axe à travers le trou pratique coté intérieur du carénage, puis à travers le train, et je met en place l'écrou coté intérieur sur le train qui fixe tout ça.

Ci dessous les photos des différentes pièces. Les roues ne sont pas les roues définitives, j'en mettrai d'autres un peu plus grandes (75 mm) qui me permettront de décoller sans problème de la piste en herbe du club.

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train

Et puis histoire de voir ce que ça donnait j'ai assemblé les différents éléments de l'avion. Pas mal je trouve. Au passage on notera le cône "façon carbone", ça ne coute pas cher et c'est sympa comme look

Construction du volt - 8 mai 2015 - partie arrière du fuselage et train
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