Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 22:50

Les conditions météorologiques ont vraiment été exécrables depuis le début du printemps. Il y a eu quelques jours volables, mais ces jours là .... j'étais pris par ailleurs. Ce lundi devait être la belle journée de cette deuxième partie du mois de mais, retour vers un temps médiocre annoncé dès mardi .. j'avais donc prévu de partir tôt du travail pour faire ce premier vol et bien entendu ... je ne suis pas parti très tôt. Mais avantage de cette période de l'année les journées sont longues et donc à 19h30 il n'était pas trop tard pour me rendre dans les champs situés à quelques centaines de mètres de chez moi.

 

C'est un de points forts avec un motoplaneur, pas besoin de piste. Ce qui autorise le petit vol du soir sans avoir besoin d'aller jusqu'au terrain et sans se prendre la tête.

 

Donc j'embarque dans la voiture les ailes et le fuselage équipé de son empennage, la radio et deux minutes après je suis dans les champs. Pour ceux qui ont lu les articles sur mes premiers pas, c'est là qu'il y a quelques années (enfin .. quinze ans environ) je faisais voler mon Silentius ou mes petits planeurs lancés au sandow. Retour aux sources.

 

Les débattements ont été réglés à la maison, un peu de plomb a été ajouté pour avoir un centrage à la limite arrière de la zone recommandée sur la notice. PredimRc me dit que je peux centrer plus arrière mais comme ce planeur a déjà volé, et que le centrage avait été jugé correct, je préfère jouer la sécurité.

Contrôle de portée planeur posé au sol, antenne rentrée et émetteur au ras du sol. A 50 mètres tout est correct, c'est bon.

 

Je prends le planeur à bout de bras. Je ne peux même pas dire que je ressent de l'appréhension, avec un modèle RTF qui a déjà volé (l'essai pour la revue Modèle Magazine aux mains de son premier propriétaire) et ou tout a été contrôlé avant le vol il n'y a pas d'inquiétude à avoir tout va bien se passer.

 

Moteur mi gaz (jamais plein gaz pour un premier lancer, on ne sait jamais ce qui peux se passer) et je lance en poussant faiblement. Il est parti et aussitôt point le nez vers le ciel. Je pousse sur la profondeur et prend un peu de hauteur. A part la tendance à pointer le nez vers le haut tout semble correct au niveau des commandes et il vole droit. Je coupe le moteur et le met en plané. L'attitude de vol est correcte, l'engin est stable, les débattements semblent corrects (il faudra voir le différentiel le réglage doit être perfectible). La vitesse de vol est moyenne et il peut être bien ralenti mais ce n'est pas un planeur de début. Je passe à deux mètres du sol et remet le moteur, et zou nez vers le haut. c'est très désagréable et limite dangereux, l'appareil à tendance à dépasser l'incidence de décrochage et il faut sans cesse pousser la profondeur. Je vais continuer à enchaîner quelques montées et phases de plané pour les photos. Puis je monte un peu plus haut pour réaliser le test de centrage "planeur" (en piquant), qui révèle un centrage un peu trop avant. PredimRC a raison, comme souvent (toujours ?). Au passage la prise de vitesse révèle un comportement à vitesse plus élevée parfaitement sain avec un vol "sur un rail", et une restitution correcte.

Je termine le vol en faisant quelques cercles pour descendre et je me pose dans le champs à deux mètres du bord du chemin, un peu vite mais bon ... Cela fait 6 mois que je n'ai pas piloté, et pas loin de 10 ans que je n'ai pas piloté de planeur. Le contrôle de l'accu en fin de vol montrera que j'ai consommé un peu moins de 30 % de la capacité de mon pack de 1600 mA. 9a laisse augurer des vols d'une bonne demi heure en conditions neutres.

 

Verdict : a volé. Les réglages des commandes sont globalement corrects, il faudra un peu reculer le centrage, et surtout il va falloir que je rajoute un sérieux piqueur au moteur parce que, si en mode planeur l'appareil est très agréable au moteur son comportement est vraiment pourri ....

 

 

de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.
de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.
de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.

de haut en bas et de gauche à droite : le terrain de jeu, au moteur, 2 photos en vol plané, arrivée pour l'atterrissage. Et un pilote heureux parce que même si il n'y a pas la pression un premier vol reste toujours un événement.

Repost 0
Published by hal - dans flamingo
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 09:17

Traditionnellement, lors du week end de la pentecote se tient le meeting aérien de la Ferté Allais dans l'Essonne. La Ferté Allais est située à une quinzaine de kilomètres de chez moi et je m'y rend assez régulièrement.

L'année dernière je ne m'y était pas rendu, et grosse déception quand j'ai appris que le P38 de Red Bull y avait été présenté. Il n'était pas prévu au programme mais était venu à la dernière minute en remplacement d'un autre avion.

Cette année il était au programme et donc malgré le mauvais temps je n'ai pas manqué le rendez vous. Donc samedi vers 10 heure j'étais sur place, batterie de l'appareil photo vidée et carte mémoire vidée pour accueillir les photos. Il faut savoir que le matin, les avions sont parqués dans une aire d'exposition que l'on peut visiter. Et donc prendre toutes les photos que l'on souhaite. Le lightning quand à lui trônait dans un hangar à l'entrée de l'exposition, et grand avantage on pouvait en faire le tour pour le voir sous tous les angles.

Une heure de photos donc, de tous les détails sur lesquels je manquais d'informations. Forme des sabots de dérive, détail des rivets (certains sont encastrés, d'autres pas) et des vis, des raccordements de tôle, des divers karmans ou raccords de surfaces, des tabs, des jantes, etc ... Et j'en ai oublié, par exemple je n'ai pas pris de photos de la jante de roues avant (différente de celle de train principal, 6 ouïes seulement contre 8), de l'ouverture du coffre dans la partie arrière du fuseau droit, de la partie des fuseau moteurs qui se trouve juste en avant du logement de train rentrant ... Bon ça me donne une bonne raison d'y retourner l'an prochain.

La présentation en vol s'est faite sous la pluie, dommage. Vol coulé, ponctué de quelques looping. Ce qui m'a le plus surpris c'est le bruit, très feutré. Un Corsair, un Mustang ou un Spitfire peuvent être comparés à des Harley Davidson, un P38 c'est une moto japonaise moderne avec un bruit feutré. J'ai fait un bout de film très médiocre, je le garde dans mes archives mais il ne sera pas mis sur les sites en ligne, j'aurais honte.

Ci dessous quelques exemples de photos prises à la Ferté Allais.

Classique mais on ne s'en lasse pas, photos prise lors de la fermeture de l'exposition statique sans personne autour de l'avion.

Classique mais on ne s'en lasse pas, photos prise lors de la fermeture de l'exposition statique sans personne autour de l'avion.

Détail d'un sabot de dérive, c'était un grand mystère pour moi. On voit que la section de la dérive est rectangulaire, il ne faut pas terminée le bas de dérive en l'éfilant.

Détail d'un sabot de dérive, c'était un grand mystère pour moi. On voit que la section de la dérive est rectangulaire, il ne faut pas terminée le bas de dérive en l'éfilant.

détail de la tole sur le bord de fuite de dérive (à gauche) et sur l'aileron (à droite). par ailleurs détail de la petite surface proéminente que l'on trouve sur l'aileron gauche mais pas sur l'aileron droit.détail de la tole sur le bord de fuite de dérive (à gauche) et sur l'aileron (à droite). par ailleurs détail de la petite surface proéminente que l'on trouve sur l'aileron gauche mais pas sur l'aileron droit.

détail de la tole sur le bord de fuite de dérive (à gauche) et sur l'aileron (à droite). par ailleurs détail de la petite surface proéminente que l'on trouve sur l'aileron gauche mais pas sur l'aileron droit.

jante de train principal. Celle de train avant n'a que 6 orifices, j'ai oublié de la photographier ...

jante de train principal. Celle de train avant n'a que 6 orifices, j'ai oublié de la photographier ...

partie du stabilisateur horizontal dans la zone du volet de dérive

partie du stabilisateur horizontal dans la zone du volet de dérive

photo hyper classique mais on ne s'en lasse pas ....

photo hyper classique mais on ne s'en lasse pas ....

et pour finir ... autoportrait dans le saumon d'aile. Cet avion est un vrai miroir.

et pour finir ... autoportrait dans le saumon d'aile. Cet avion est un vrai miroir.

Repost 0
4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 21:06

Les mauvais jours s'attardant, j'en ai profité pour faire un peu de maintenance sur le Monsun.

Tout d'abord un peu d'hygiène au niveau des câbles de servos d'aileron. Auparavant il fallait connecter les rallonges venant des ailes sur un "hub" topmodel. Pas mal mais finalement pas très pratiques, et puis ça fait des fils qui traînent Ayant monté des raccords rapides sur la Flamingo j'ai décidé de faire pareil sur le Monsun. Coté fuselage le connecteur mâle Multiplex 6 broches a été collé à la Stabilit sur un support en balsa, lui même collé à l'intérieur du fuselage en face de l'orifice à travers lequel passaient auparavant la rallonge. pareil coté aile, le connecteur femelle a été également collé sur un support. par contre pour coller le support à l'intérieur de l'aile il a fallu que je pratique une petite ouverture dans le coffrage que j'ai ensuite refermé avec un petit morceau de planche de balsa. Un petit morceau d'entoilage là dessus et c'est propre.

Pendant que j'y étais j'ai également modifié la position de l'interrupteur. Il était pile poil au dessus de l'emplacement ou on visse une des 4 vis qui maintiennent les ailes en place. D’où risque de d’abîmer à terme les câbles alors du vissage. J'ai donc avancé l'interrupteur d'une dizaine de centimètre, plus de problème.

J'avais aussi eu des soucis avec la roue avant directrice lors des derniers vols de la saison 2012. La commande se pliai à l'atterrissage, voire se pliai au décollage et après il fallait se poser avec la roue avant à 45°. J'ai donc remplacé la commande d'origine, trop souple, par une commande en corde à piano de 1,5 de diamètre.

Et pour finir un petit coup d'éponge sur le fuselage et les ailes, et un petit coup de fer à repasser pour recoller ou retendre l'entoilage qui commence à un peu vieillir.

La prochaine grosse opération consistera surement à refaire les ailerons dont le bord de fuite prend une forme arquée qui ne me plait pas. Et puis peut être aussi un nouvel entoilage, d'une couleur différente. Il y a des Monsun blancs et bleus ...

Entretien de printemps sur le MonsunEntretien de printemps sur le MonsunEntretien de printemps sur le Monsun
Entretien de printemps sur le MonsunEntretien de printemps sur le MonsunEntretien de printemps sur le Monsun
Repost 0
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 16:22

Certes pour équilibrer un modèle il y a la méthode bien connue qui consiste à repérer l'emplacement du centre de gravité sous chacunes des ailes, et mettre l'avion en équilibre sur le bout de deux doigts. Ok sur de petits modèles mais quand on passe à la taille supérieure ça devient plus délicat. Il y a aussi une technique consistant à suspendre l'avion par deux points du fuselage vers la dérive et vers le nez et à utiliser un fil à plomb.

Pour le premier vol du Monsun, Olivier avait apporté une balance d'équilibrage et j'avais trouvé ça bien pratique. Il y a quelques temps je m'en était bricolé une mais ... ça restait du bricolage. J'ai donc craqué et je me suis offert une balance d'équilibrage Multiplex que l'on trouve chez tous les bons revendeurs.

L'appareil se présente très simplement : deux pieds, et deux tiges de 8*8 qui peuvent pivoter sur les pieds. Les deux pieds sont reliés par une traverse si bien qu'on peut utiliser la balance jusqu'à un fuselage de 35 cm de large environ. Coté dimensions on peut équilibrer des avions pour lesquels le centre de gravité est à environ 16 cm du bord d'attaque, ça permet de voir venir .... C'est en tout cas suffisant pour le lightning (2m14 d'envergure ...). Les diverses traverses sont en plastique dur, à une époque elles ont du être en aluminium si on en croit la notice. Le tout esl livré en kit à assembler : quelques vis (fournies), un peu de super glue, un petit coup de ponçage parce que je suis perfectionniste. Il ne reste qu'à coller les morceaux de mousse sur lesquels l'airle reposera (et les deux petits morceaux de mousse sous chaque barre du support.

Coté utilisation, pour régler le centrage on met les butées sur lesquelles le bord d'attaque sera en contact à la bonne position en se repérant sur la règle qui est collée sur chacune des barres horizontales, on met l'avion en place sur le support, il ne reste plus qu'à ajouter le poids nécessaire pour que l'appareil soit stable à l'horizontale.

Coté stabilité justement, pas de soucis l'ensemble est rigide, il y a des butées qui empêchent de prendre trop d'angle et l'avion ne risque pas de tomber.

 

Balance d'équilibrage Multiplex
Balance d'équilibrage Multiplex
Repost 0
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 22:37

Le Flamingo Junior est un modèle de la gamme tangent. On le trouve décliné en 2 versions, électrique ou planeur pur. Son envergure est de 2,25m; , le profil un profil plat à 11% d'épaisseur, l'aile a un double dièdre et l'engin est un trois axes.

J'avais lu un article sur ce planeur dans Modèle Magazine d'aout 2012, écrit par un des membres de mon club. Quelques semaines plus tard j'ai appris que l'auteur de l'article vendait les 2 planeurs d'essai (1 électrique et 1 planeur pur). Comem cela faisait un certain temps que j'avais envie de me remettre au planeur, j'ai sauté sur l'occasion et je lui ai acheté la version électrique, dépouillée de son équipement.

Le planeur ayant déjà volé il restait peu de travail à faire mais j'ai pris mon temps.

Tout d'abord je l'ai équipé avec des servos que j'avais en stock, de vieux MSX3 Multiplex qui rentraient pile poil dans les ouvertures pratiquées sur la plaine habitacle et dans les ailes. Le récepteur, d'orifine fixé avec du velcro, est maintenant fixé avec du scotch double face et maintenu en place par un colson. Au passage ce colson maintient également en position les gaines des commandes de direction et profondeur afin qu'elles ne flambent pas. J'ai ajouté des connecteurs rapides pour les servos d'ailes. Et sur toutes les commandes j'ai mis des chapes réglables, j'aime bien pouvori ajuster les neutres mécaniquement et voler trims à .

Au niveau de l'empennage, l'auteur de l'article précise qu'il a du bricoler le renvoi de profondeur parce que l'écartement entre l'axe d'articulation et le passage de la clé d'incidence était inférieur de 4mm à l'entraxe des foureaux de clés du stab (pendulaire). De ce fait j'ai trouvé que le stab "brinquebalait", ça ne me plaisait pas. J'ai ajouté un morceau de tube métallique sur le renvoi, dans lequel se glisse la clé arrière du stab. Après cela le plan horizontal est beaucoup mieux tenu.

Pour l'accu j'ai installé un hypérion SS G3 1600 mA que j'avais en stock. C'est un 2200 qui est préconisé par la notice mais bon .... l'engin est destiné à planer pas à voler au moteur. Le controleur est une récupération de mon biplan, je l'avais acheté queslques euros à un copain, il a un Bec bien suffisant pour alimenter 4 servos sur un appareil volant à basse vitesse.

Le moteur ça a été prise de tête. Graupner préconise un inline 475 14,8 volts. c'est un brushless à cage fixe, kv 900 environ. l'avantage c'est que comme la cage ne tourne pas ce type de moteur est très bien adapté à un planeur qui a un nez fin, il n'y a pas de risque de voir la cage frotter sur les fils. Problème ce moteur est introuvable même chez Graupner. Après avoir beaucoup réfléchit j'ai acheté un Hypérion 2220/14, qui pèse 88 grammes et a un nez en pointe spécialement adapté aux planeurs. Le Kv étant de 930 tours.mn.volt soit le même que le inline préconisé. J'y ai ajouté une hélice repliable de 9x6 (et j'ai aussi acheté des pales en 10x6) e un cone alu de 32 mm de diamètre.

Ainsi équipé l'engin est centré assez en arrière de la position donnée par la notice et pas l'auteur de l'article (environ 1 cm). Ceci dit ça correspond à la position calculée par PredimRC.

Que faut-il ajouter ? j'ai mis en place un crochet de remorquage, j'en avais sous la main, ça peut toujours servir pour s'amuser à lancer au sandow (pour le sport ...). Et puis enfin j'ai mis des bouts de gaine thermo autour des fils du moteur, que j'ai collés sur le fuselage pour que ces fils ne viennent pas en contact de la cage. Et dernier point j'ai mis en place un demi couple entre moteur et pack pour que le pack ne viennent pas heurter le moteur.

La radio a été programmée, il ne reste qu'à faire le premier vol. Ca ne devrait pas tarder .

 

 

Flamingo junior TangentFlamingo junior TangentFlamingo junior Tangent
Flamingo junior Tangent
Repost 0
Published by hal - dans flamingo
commenter cet article
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 21:45

Il y a quelques mois j'ai acheté d'occasion un Flamingo junior électrique Tangent, qui avait servi pour un test qui a été publié dans Modème Magazine.

 

On ne se refait pas, j'ai apporté quelques modifications afin d'optimiser (?) un certains nombre de points en fonction de mes gouts et habitudes.

 

Une de ces modification a consisté à remplacer les connecteurs de fils de servos montés d'origine (à chaque montage/démontage il faut déconnecter/connecter le connecteur). D'une part c'est plus pratique, on ne risque pas débimer les filsen tirant dessus, et je voulais tester ce type de montage pour l'appliquer ensuire à mes autres modèles (le Monsun dans un premier temps, le Lightning dans un 2ème).

 

Je me suis posé la question d'acheter des connecteurs spéciaux avec support que l'on trouve par exemple chez Topmodel. Et puis comme j'avais déjà sous la main des connecteurs Multiplex vert six broches j'ai décidé de les utiliser, ce sont ceux là qui sont le plus souvent utilisés.

 

100 1264

 

 

 

 

 

Première étape pratiquer une ouverture rectangulaire dans le fuselage. 

 

 

 

 

 

 

 

100 1260

 

Souder sur le connecteur qui sera dans le fuselage les fils de la rallonge qui va au récepteur. Coller une plaque sur le connecteur qui sera dans le fuselage pour assurer un bon maintient. Ensuite coller le connecteur en place. Là c'était pas évident de faire passer le connecteur dans l'ouverture, pas beaucoup de place pour passer les doigts.J'ai mis un morceaux de scotch d'électricien autour d connecteur, ce qui m'a permi de le tirer de l'extérieur.

 

 

 

 

 

 

100 1272

 

 

 

 

 

 

Les collages ont été fait à la Stabilit Express (super colle au passage pour les assemblage sur plastique et dérivés.

 

 

 

 

 

 

100 1266

 

 

 

 

 

Et on passe à l'aile : Marquer le contour de la découpe à réaliser,

 

 

 

 

 

 

 

 100 1269

 

 

 

 

 

puis effectuer la découpe dans l'aile (la nervure d'emplanture est en pin - ou semblable - d'assez forte épaisseur et derrière c'est du polistyrène),

 

 

 

 

 

 

100 1270

 

 

 

 

 

 

souder le connecteur mettre de la colle dans l'ouverture et sur la base du connecteur, mettre l'aile en place, connecter ensemble les deux connnecteur, serrer l'aile contre le fuselage. Au cas ou j'avais mis un peu de graisse sur le connecteur de l'aile et sur la nervure d'emplanture.

 

 

 

100 1271100 1273

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne dirais pas que ça va plus vite à faire qu'à dire .... mais bon j'ai pas mal pratiqué les connections/déconnections sur le Monsun et je dois dire que ce système apporte une nette simplification.

 

Repost 0
20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 21:36

Avant de passer au montage final il y a quand même un certain nombre de points à vérifier. En particulier le positionnement du palonnier de commande, l'emplacement des charnières, du guignol de commande sur le volet,etc ... Donc la réalisation d'un prototype s'imposait.

 

J'ai donc réalisé un tronçon d'aile, et implanté un volet, les glissières et les commandes. Finalement après quelque tatonnements ça conduit à cela :

 

100 1073100 1072

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  100 1069

100 1076

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc ça fonctionne. La solidité semble correcte, le système parait fiable. Seul petit problème l'inclinaison n'est pas de 40° mais de 60°. Pas question de trouver les bons réglages en tatonannt sur le prototype, un petit calcul est plus simple à réaliser. Ce n'est qu'une histoire d'angle et de trigonométrie. Aussitot dit ... et j'ai paramétré tout ça pour calculer les positions relatives des deux comamndes sur le palonnier, la position des charières et celle du guignol sur le volet.

 

La question qui se pose ensuite porte sur le ou les servos. Dans le système dont je m'inspire il y a un servo par flap. Ca simplifie les commandes, en particulier pas besoin de déconnecter celle-ci lors du démontage de l'appareil. Mais c'est assez lourd (compter 25 grammes pas servo), et puis si un des servos fonctionne mal, ou si un des volets résiste en sortant, on peut avoir une disymétrie dans la sortie des volets. Compte tenu de la dimension de ceux-ci je me dis que si seulement 3 des 4 volets sortent les effets parasites doivent être sensibles.

 

Sur mon plan il y a un seul servo en position centrale. Cette solution me plait bien, certes le système de commande va être un peu plus compliqué mais au global pas beaucoup plus. Et puis j'aurais un mouvement forcément simultané des 4 volets.

 

Donc dernier détail :quel type de servo faut-il ? et est-ce réaliste d'avoir un seul servo ? pour le savoir il faut faire un calcul du couple nécessaire. Là c'est un peu compliqué et je vais demander l'aide de Franck Aguerre pour me mettre sur la bonne voie au moins sur la partie Aérodynamique.

 

Résultat du calcul : c'est la portance qui va générer le plus d'efforts, sachant que ceux ci vont se partager entre  la force résultant des frottements.dans les glissières et la force résultant del'inclinaison du volet. Les couples correspondant sont, pour une vitesse de l'avion de 72 km/h au moment de la sortie des volets :

 

                   - environ 3 kg.cm pour les frottements

                   - environ 1 kg.cm pour l'inclinaison.

 

4 flaps donc je multiplie par 4 ce qui me donne 16 kg.cm. Plus les frottement divers, les efforts liés à la trainée (que j'ai négligés dans le calcul mais qui sont présents) la marge de sécurité parce que je ne suis pas certain à distance d'assurer une vitesse de 72 km/h maximum ....  Il faut un servo d'au moins 20 kg.cm de couple. 9a commence à faire gros.

 

Seule solution diminuer le couple nécessaire. Seule solution supprimer les frottements, c'est ce qui génère le plus de couple. Et en plus c'est assez simple il suffit de mettre des soulement à laplace des glissières, comme sur un tiroir. Il reste donc un couple de 4kg.cm plus la sécurité disons qu'n servo pouvant assurer un couple dynamique de 10 kg.cm devrait faire l'affaire. Je pense à un hypérion HP-DS20UMD donné pour 13,8 kg.cm en couple dynamique. Ce servo ayant comme particularité d'être programmable en particulier sur la vitesse de déplacement, ce qui va permettre de faire sortir les volets en 4 ou 5 secondes.

 

Petit bonus, le dessin de principe de lapartie mobile avec les longueurs et angles permettant de faire le calcul des efforts :

 

calcul des angles dans le flap

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:21

Contrairement à beaucoup de warbirds équipés de volets d'intrado, le lightning a des voles de type fowler. C'est à dire que le mouvement est double : d'une part le volet recule, et d'autre part il s'incline vers le bas d'un angle maximum de 39°. On peut donc s'attendre à un effet très perceptible sur le modèle réduit tant sur la portance que sur la trainée.

 

P38LandingChino2006

 

Par contre en ce qui concerne les mécanismes, c'est beaucoup moins simple que des volets d'intrados. Et en plus il y a quatre volets ...... Justement pour ce qui est du mécanisme, sur le modele réel l'inclinaison du volet est générée par un système de tiges qui coulissent dans deux glissières et de biellettes. Quelques photos valent mieux que des explications confuses.

  zomm sur logement flap

 

ci dessus on voit le logement du volet central coté droit de l'avion. Au fond les glissières.

 

  zoom sur flap

 

Le volet en position sortie, ce qui permet de voir le système de tringles et de biellettes. Et enfin ci-dessous un extrait du plan de Le Roy Weber qui décrit le fonctionnement du système. Dernier détail, les volets étaient actionnés pas un système de cables et de poulies de renvoi, le tout étant actionné par un moteur électrique. 

 plan des flaps

 

Beaucoup de modélistes ne reproduisent pas le fonctionnement de ces volets mais se contentent de volets d'intrados "classiques".  C'est la cas sur le plan MRA. Sachant que Roger Nieto a récemment construit un P-38 sur plan Ziroli je me suis renseigné auprès de lui, il a également simplifié en mettant des volets d'intrados ... gasp, je suis un peu déçu.

 

Pour ma part je souhaite reproduire un fonctionnement similaire au vrai, avec la même extension et la même inclinaison volets complètement sortis. Sans toutefois reproduire le mécanisme du vrai. Donc recherche sur internet pour voir ce qui a déjà été réalisé.

 

Je n'ai trouvé qu'un seul modéliste qui ait reproduit un mécanisme à glissières proche de celui de réel. Proche mais pas exactement semblable, et je ne pense pas, en particulier, que l'angle soit de 40°. Mais c'est un super boulot. Super mais pas à ma portée, je n'ai pas l'outillage adapté. Ci dessous quelques photos :

 

 Ju11867Al71837

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ki18300By76697

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SS025FowlerFlapsdrawning

  

Deuxième type de système trouvé : un montage ou le déplacement du volet est décomposé en une translation et une rotation. Le volet est fixé par des charnières sur un charriot qui effectue lui-même une translation. Le mouvement est transmis via des tiges de commandes fixées sur un palonnier de grande longueur, l'une fixée sur le chariot et l'autre sur le volet. Ces deux tiges de commandes sont sur des rayons différents du palonnier, celle rejoignant le volet étant plus près de l'axe que celle reliée au chariot. De ce fait la première à une course inférieure à la seconde ce qui va la faire tirer sur le guignol fixé sur le volet et donc entrainer l'inclinaison du volet.

 

Ceci reprend un principe décrit par Yan Hermkens. Toutefois alors que dans ce système la translation est assurée en poussant la tige du chariot, dans les exemples de réalisations sur P38 Ziroli que j'ai touvés elle pousse directement le chariot. C'est probablement lié à un problème de place.

 

 

  

J'ai retrouvé sur internet un plan de ces volets, voir ci-dessous. On note que deux options sont présentées pour l'articulation du volet (à gauche du plan), celle en haut du plan (avec les deux tiges fixées sur le palonnier) me parait plus simple à mettre en place et c'est ce principe qu'on retrouve sur des modèles réduits de P38.

 

DSCF1227

 

Quelques exemple de réalisation sur des P38 Ziroli :

 DSCF0088

DSCF0086

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pn35439

Us53736

 

 

Ce système correspond à ce que je recherche. Simple dans sa conception, reproduisant le mouvement de l'avion réel, et ne nécessitant pas d'outillage complexe. C'est donc vers celui là que je vais m'orienter. Mais il va quand même y avoir quelques détails à régler, et en particulier la localisation et la longueur du palonnier principal, ainsi que la position précise des charnières et du guignol sur le volet.

 

La prochaine étape allait donc consister à réaliser un prototype pur regarder tout cela ....

 

Repost 0
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:56

Les vacances d'été 2012 sont arrivées, la construction s'est donc interrompue. Mais j'en ai profité pour penser à la motorisation.

 

J'ai pris les choses un peu à l'envers, en partant des hélices. En fait je voulais des hélices tripales, et là ou ça se complique c'est que je souhaitais qu'elles tournent dans le même sens que sur le grandeur ... où elles ont des sens de rotation inversés. Là il n'y a plus beaucoup de choix et après recherche je me suis tourné vers les produits Master Airscrew  qui semblent corrects en performance et en prix.

 

Après il fallait choisir la taille. Le choix était finalement assez réduit, en propulsive on a : 6*4, 7*4, 8*6, 9*7, 10*7, 11*7, 12*6, 13*8, 14*7, 15*7 et 16*10. C'est clair que je devais me tourner vers les tailles les plus grandes. Pour me décider j'ai utiliser divers calculateurs dont en particulier la partie calcul de motorisation de predimRC et drivecalc.

 

PredimRC, développé par Franck Aguerre, est intéressant car il contient un module de calcul de motorisation qui prend en compte la puissance nécessaire pour faire voler l'avion et lui assurer un taux de montée satisfaisant. A l'époque il en était à la version 2.39, peu après il s'est enrichit de la version 2.4 qui prends en compte les bimoteurs. De même Drivecalc est le résultat de mesures faites avec des moteurs et hélices réels, donc évite l'étape d'entrées de caractéristiques des moteurs toujours une peu délicate (sauf quand on connait le moteur et qu'on a réellement mesuré ses caractéristiques).

 

Pour ce qui est de predimRC,  j'ai eu un certain nombre d'échanges avec Franck par mail interposé. Il fallait un peu bidouiller parce que predimRC ne prends pas en compte les hélices tripales et que la version de l'époque ne modélisait pas un multimoteur.

 

La démarche a été assez empirique, mais partant du fait que je voulais utiliser un pack 5S ou 6S, un moteur Scorpion de 300 grammes environ (ce qui limite les Kv possibles, il faut prendre la série S4025 qui a trois versions avec des kv de 415, 484 et 542 finalement les possibilités étaient assez limitées.

 

finalement le choix s'est porté sur le S4025-16 qui a un Kv de 415 tours/mn/v, la tension d'alimentation restant à déterminer après des essais de caractérisation des moteurs. J'ai fait les calculs avec une 17*10 bipales, ce qui correspond en gros à une 15,5*10 en tripales (enfin .... en gros). Ce sera soit du 6S (selon drivecalc en 5S la vitesse pourrait être un peu limite) soit du 5S (correct selon predimRC).

 

Les hélices ont été achetées chez Hobbyking, c'est la qu'elles étaient les moins cheres. Ce sont de bons morceaux.

 

100 1012

 

Les moteurs ont été achetés un peu après, chez Hobbyking aussi, en profitant d'un code de réduction. Je ne connaissais pas ce système de codes, personnellement je trouve ça très limite comme pratique commerciale mais comme l'argent se fait rare ces temps-ci j'en profite quand même.

 

Depuis j'ai fait tourner la dernière version de predimRC qui prends en compte les bimoteurs. Avec des hélices bipales 17*10 ça me donne une vitesse maxi en palier de 105 km/h et un taux de montée maximum de 7,1 m/s.  Des 16*10 seraient peut être mieux adaptées, donnant pratiquement la même vitesse mais avec un taux de montée de 4,9 m/2. Sachant qu'il est admis qu'il faut diminuer le diamètre de 10% quand on passe en tripales, l'idéal serait peut être un 15 pouces de diamètre ... à voir, de toute maanière pas de problème pour diminuer d'1 pouse le diamètre de mes 16*10.

Repost 0
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 14:23

Nous passons maintenant à la description du montage du stabilisateur horizontal. En fait rien de bien compliqué. La forme est rectandulare avec deux saumons en demi cercle et un volet de profondeur en forme globalement rectangulaire lui aussi.

 

Donc une partie en structure d'un coté, coffrée, au xextrémités de laquelle les saumon en bois plein (enfin presque) seront ensuite ajoutés.

 

La spécificité c'est d'une part qu'il va falloir relier les 2 dérives à cet ensemble, et d'autre part il faudra camoufler les commandes des gouvernes de direction dans l'épaisseur du stabilisateur. Tout en intégrant également les commandes de la gouverne de profondeur de manière  invisible. Pour que ce ne soit pas un casse tête j'ai rendu l'extrémité du stabilisateur provisoirement démontable à l'endroit ou se trouvent les dérives. Ca me permettra de tout ajuster et une fois que ce sera ok je collerai l'ensemble.

 

Nota au passage : je prévois 1 servo par dérive, et deux servo pour la profondeur. Les calculs effectués à l'aide de predimRC montrent que les servos n'ont pas besoin d'avoir un couple très élevé, les HS225 que j'ai en stock (issus de l'Eco8 Royal) devraient convenir sans problème.

 

100 0705

 

Les nervures vont être découpées selon la méthode du bloc, pourquoi s'en priver elles sont toutes identiques !. Le talon ne sert qu'au montage et sera enlevé par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 0840

 

tous les éléments du "kit" sont réunis :

     - les nervures découpées dans lesquelles des entailles ont été pratiquées pour les encastrer sur les longerons. Les trous ont également été pratiqués pour faire passer les petites clés qui se trouvent en bout de gouverne, permettant de rendre les extrémités démontables;

     - le faux bord d'attaque, lui aussi entaillé pour y encastrer les nervures

     - le longeron principal qui se situe à la limite arrière de la partie fixe.

     - le bord d'attaque de la gouverne

     - et un petit longeron qui se positionnera à la limite compensateur/voler mobile.

 

 

100 0841

 

 

 

 

 

 

zoom sur les nervures d'extrémité de plan fixe. On voit les trous percés pour le passage des deux clés et de la commande de volet de profondeur. Les clés sont en haut de la photo (en carbone). La tige de guidage de la commande est ici en cuivre mais finalement elle sera en plastique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 0842

 

 

 

Tout est assemblé et collé, ça sèche. Ce genre de montage est vraiment un plaisir à réaliser, pas de prise de tête ou presque. Les clés ont été mises en place pour le montage mais ne sont pas collées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 0860

 

Et on continue par la mise en place des renforts pour les charnières bâton et la zone d'extrémité du volet. Ici le coffrage supérieur de la partie fixe en balsa 2mm a déja été posé. On voit un espace entre les longerons de bord de fuite de la partie fixe et le bord d'attaque de la partie mobile, c'est normal : des baguettes de 5mm d'épaisseur doubleront ces deux longerons et seront ensuite poncées (bord de fuite concave, bord d'attaque convexe).

Pour rigidifier le bord de fuite j'ai mis une bande de tissus de verre + résine, et pendant que j'y étais quand j'ai coffré la deuxième face j'ai rajouté résinne + microballon entre les deux coffrages dans la zone du bord de fuite. Ca père presque rien et ça rend lebord de fuite béton. 

 

 

100 1003

 

 

 

 

et zou, coffrage terminé, trous de charnières percés (4 charnières, pas évident à aligner parfaitement ça demande un peu de soin). Le bord de fuite et le bord d'attaque ont été poncés en forme avec la recette habituelle : papier de verre, soin et persévérance ...

 

 

 

 

 

 

 

100 1004

 

 

 

 

 

Une autre vue qui permet de bien voir la forme du bord d'attaque et du bord de fuite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 1021

 

 

Les saumons ont été fabriqués à partir de planchette de balsa, ce qui permet qu'ils soient évidés à l'intérieur (gain de poids). Les extrémités ont été séparées du reste du plan fixe et la gouverne ajustée en place. La gouverne s'enfille elle-même sur les clés, ce qui permet de la positionner avec précision. On voit la commande de profondeur située dans la structure de la gouverne.

 

 

 

 

 

 

 

100 1035

 

 

 

 

Détail de l'ajustement de la dérive sur le plan fixe. Les deux ne sont pas exactement perpendiculaires, l'axe vertical de la dérive présentant un angle très léger avec la corde du plan fixe. Tant qu'à faire une réplique fidèle autant  respecter ce genre de détail ça ne coute rien ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  100 1040

 

 

 

 

 

 

Vue de l'ensemble assemblé. Le volet de dérive a reçu une entaille qi lui permet de s'insérer sur le plan fixe. On voit la tige de torsion qui actionnera la gouverne de profondeur, l'extrémité n'a pas encore été coudée à 90°

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 1045

 

 

 

 

 

 

et ici un zoom, avec la tige de torsion en forme. On remarque que la structure a été découpée au dessus du guide de la tige de torsion. C'est tout simplement pour pouvoir mettre l'ensemble en place : la gaine a été introduite sur la tige avant pliage et impossible maintenant de sortir la tige de la gaine (rappel : dans la dérive se trouve le guignol de commande lui-même soudé sur la tige de torsion).

 

 

 

Et voila ce que ça donne .....

 

100 1044

Repost 0
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:39

Je me suis apperçu que j'avais oublié de parlé des plans que j'ai récupéré grace à un modéliste qui me les a transmis. Ces plans ont été réalisé par Le Roy Weber et apparement c'est une référence. On trouve sur le plan un nombre incalculable de détails, et ce qui ne gate rien il semble qu'il soit d'une très grande exactitude.

 

Pour ceux qui voudraient les avoir dans un format permettant de lire tous les détails voir ici en format pgf : http://www.rcgroups.com/forums/showthread.php?t=1265873&page=676 (post 10134).

 

Comme tous les détails sont présent en imprimant un zoom du plan à la bonne échelle on peut obtenir des portions de plan très détaillés pour les différentes parties de la maquette.

 

p38 side

 

p38 topdown

Repost 0
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 14:08

Retour en arrière, la cnstruction des empennages ayant été faite il y a plusieurs mois. Donc pour l'empennage horizontal je suis reparti de 0, avec cette fois-ci une construction classique comme pour une aile et non pas par demi coquilles.

 

Par contre je conserve une construction par demi coquilles des dérives, ça n'aurait pas été simple de les construire en une seule fois (peu de nervures, toutes de forme différentes). J'ai d'ailleurs commencé par construite les dérives. Comme j'avais remarqué que le plan que j'utilise n'était pas exactement à l'échalle  j'ai utilisé un agrandissement du plan de Leroy Weber comme base en m'inspirant du plan MRA pour la structure et en arrangeant tout ça à ma sauce.

 

Rien de particulier sur cette construction, si ce n'est que j'ai mis une bande de contreplaqué 0,5 mm au bord de fuite pour le rigidifier. Par expérience je sais que c'est toujours une partie un peu fragile, donc je préfère perdre quelques grammes en renforçant. Il a fallu aussi que je réfléchisse pour l'intégration de la commande de profondeur dans l'épaisseur de la dérive. Tout ça n'est pas très difficile mais ça prend du temps. Pour chaque dérive il y avait quatres éléments, deux pour les parties fixes et deux pour les partie mobiles. Les demis coquilles une fois construiteselles ont été collées ensemble. Puis j'ai ajouter une baguette de balsa au bord d'attaque de la partie mobile, que j'ai poncé en demi cercle. Par ailleurs j'ai poncé de mêmele bord de fuite de la partie fixe mais cette fois-ci en creux, pour que les deux pièces s'imbriquent.. Cette partie de la construction est peut être la plus stressente, si on se loupe ce n'est pas évident à rattraper.

 

 

100 0738

 

 

 

 

Les demi coquilles des parties mobiles terminées. Une ossature extérieure, quelques morceauxx de balsa qui ont un role de nervure. Une planchtte au centre mais qui en fait sera pratiquement complètement supprimée lors de la mise en place du système de commande de la gouverne de profondeur.

 

 

 

 

  

 100 0742  

 

 

 

En bas une des dérives dont les demi coquilles ont été coffrées, puis les deux demi coquilles ont été collées ensemble. Un bord de fuite en balsa a ensuite été rapporté sur l'ensemble, à ce stade le séchage est en cours (on voit les épingles)

 

En haut les deux autres demi coquilles, les coffrages ont été découpés et sont prêt à être mis en place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 100 0750

 

 

 

A droite des nervures découpées, ainsi que le bord d'attaque sur lequel ces nervures seront collées (on le voit de profil pour montrer qu'il a été poncé en forme). Au milieu une coquille de volet en cours d'assemblage, le bord de fuite en contreplaqué de 0,5 mm est en place, les nervures sont connées sur le bord d'attaque dans lequel des encoches ont été faites pour insérer les têtes de nervures; A gauche une demi coquille terminée et coffrée.

 

 

 

 

 

100 0751

 

 

 

 

en haut la demi coquille assemblée, en bas une demi coquille en cours de coffrage selon la technique de la pelotte d'épingles ... On voit que le haut et le bas du volet sont rajoutés après coffrage. Ces deux parties sont taillées dans un bloc de balsa mis en porme par ponçage une fois tous les éléments réunis. 

 

 

 

 

 

 

 

    100 0753

 

 

 

 

A droite de la photo une demi dérive complète est assemblée et pratiquement terminée. Il reste un peu de ponçage à faire, et ajouter quelques morceaux de balsa pour finir l'ensemble.

 

A gauche de la photo : la pariefixe est assemblée, il reste à assembler les deux demi coquilles de la partie mobile. On remarque les trois charnières baton et la découpe faite dans la partie fixe qui recevra un des palonniers de profondeur.

 

   

 

 

 

Et voila une fois terminé. On note le ponçage en creux du bord de fuite de la partie fixe. Pas évident à faire mais avec un peu d'huile de coude et de papier de verre (et de la patience) finalement pas si compliqé que ça.

 

100 0771

 

 

A venir, la construction de l'empennage horizontal.

Repost 0
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 13:13

Chaque année au mois de février le MCB, accompagné généralelment par l'aéro club des cigognes, organise une journée de présentation de vol indoor dans le gymnase de la commune. C'est à 500 mètres de chez moi ce serait dommage de ne pas y faire un tour.

 

D'autant plus que les présentations en vol sont de qualité et le nombre de modèles important, que ce soient des avions de voltiges, maquettes, voilures tournantes ou objets volants inclassables ..

 

Pour la voltige les avions sont bien entendu en dépron ou assimilé, construction planche renforcée par de nombreuses tiges en dépron, aérofreins pour rélentir l'avion dans les figures descendantes, gouvernes parfois démesurées, large fuselage planche pour la stabilité latérale et le vol tranche. j'avoue que coté contruction c'est pas mon truc, et que j'ai du mal à voir les différences entre les différents modèles. Quand Jean Rousseau qui tien le micro annonce des Yak, bon, ok mais ....

 

Ceci dit coté vol c'est bluffant, il y a eu quelques très belles présentation dont en particulier un jeune de 13 ans qui faisait un vol tout en souplesse, des vols de patrouile à deux avions ou une dizaine d'avions en vol en même temps sans trop de collisions. C'est impressionnant, ces engins sont capable de voler très lentement et la voltige se passe pratiquement à l'arrêt.

 

torquevol dos avec rubans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vieille toile 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coté maquettes c'est plus mon genre de modèles. Il y avait quelques vieilles toiles en bois, dont en particulier un avion sur lequel le gauchissement des ailes était reproduit. On le voit sur la photo ci-dessus, regardez l'aile droite dont le bord de fuite est abaissé.

 

Quelques avions en mousse complétaient ce plateau de maquettes, dont un piper et un corsair qui devait être le modèle parkzone micro. Pas de photos de ces modèles, trop petits et rapides (d'ailleurs le vols se limite à des hypodromes dans le gymnse, pas assez de place pour faire un "8" pour pouvoir cadrer avec l'appareil.

Repost 0
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:24

Encore un crash au lancer lors de la dernière scéance de vol, ça commence à devenir lassant. pas de dégay ou presque, seule la planche dans le fuselage sur laquelle se trouve l'écrou qui permet de fixer la vis de fixation de l'aile s'est décollée. Mais quand même ...

 

Donc comme le mauvais temps s'annonce je repart sur l'idée de décoller du sol. Cette fois-ci et après mes deux essais précédents (le chariot fait maison et le chariot Robbe) je prends l'option train largable au décollage.

 

Donc une planchette de contreplaqué, deux blocs de balsa qui vont se positionner dans les finger hole et rendre le train solidaire du modèle pendant la phase roulage, tout en permettant au train de se séparer de l'avion quand celui-ci va prendre de la hauteur.

 

Premier essai, le train s'affaisse (les rous partent vers l'avant), il manque quelque chose qui empêche le train de basculer, je rajoute une planchette qui va prendre appui sous l'entrée d'air avant. Nouvel essai c'est ok.

 

Coté dimensions les roues sont en diamètre 65 (celles du premier chariot), corde à piano 4mm parce que c'est suffisament rigide et je n'ai pas de problème de poids, contreplaqué 2mm et 3mm plus quelques baguettes de bois dur 5*10. J'ai globalement respecté l'inclinaison du train et la hauteur de jambes du réel sans trop me prendre la tête. Coté écartement j'ai pas contre fait beaucoup plus large pour avoir une bonne stabilité.

 

Un premier essai de roulage a été fait dans le jardin, il faut démarrer progressivement et plaquer la queue au sol pour ne pas passer sur le nez mais ça roule. La tenue d'axe a même l'air possible grace à la dérive qui frotte par terre ... Il n'y a plus qu'à essayer au terrain.

 

  100 1092 100 1095

   100 1100

  100 1101

 

    

Pour mémoire les deux premiers tentatives. La première m'a permis de faire les premiers décollages mais c'était assez sportif (prise de vitesse laborieuse, problème de tenue d'axe). La seconde s'est avérée beaucoup trop instable pour ce tupe de modèle (il faudrait je pense que le modèle soit beaucoup près du sol)  :

 

 107 0479

31 03 2012 photo3

Repost 0
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:39

Topmodel est un fidèle du Pilature Porter puisqu'on le retrouve en trois tailles chez ce fournisseur : 1m96, 2m50 et 3m20. En plus de cela on trouve au catalogue Topmodel trois Pilatus sous la marque Ecoptop, en 2,07m, 2m64 et 3m37. Donc celui qui s'intéresse à ce modèle trouvera assurément celui à la taille adaptée à ses besoins.

 

100 1066L'engin est impressionnant. Pour la forme, on aime ou on n'aime pas la structure carrée, mais quand même "il en jette". Son propriétaire a fabriqué un support de terrain avec des gaines électriques en plastique dur, bien vu ... mais ce matin il y avait du vent, personnellement j'aurais un peu peur de laisser le modèle sur son support sans le surveiller, l'ensemble étant moyennement stable.

Il s'agit donc du modèle de 3m20, donné pour 13kg environ. Coté équipement rien de hors du commun mais l'avion est quand même équipé d'une double alimentation par accus lipos. Le moteur est un MVVS 58 donc le pilote est très content.

 

Démarrage sans problème à la main, l'avion est amené sur le terrain ou il décolle en moins de 5 mètres (avec 15 km/h de vent). Sur les photos vous remarquerez peut être que la roulette de queue est absente, elle a décidé de reprendre sa liberté au vol précédent. D'ailleurs la roue avant droite essayera de faire pareil à l'atterrissage mais elle sera vite rattrapée. Frein filet obligatoire sur les vis de serrage des bagues d'arrêt de roues ....

 

100 1062

 

 

En vol pas de problème, c'est un bon gros trainer, le vol est lent, la trajectoire est stable malgré le vent. le pilote n'a que quelques vols et s'en sert pour faire son apprentissage au pilotage, et ma foi il ne s'en tire pas mal. Il ne réalise pas encore le décollage et l'atterrissage, c'est un pilote plus expérimenté qui s'en charge, mais ça ne saurait tarder. L'atterrissage justement ne pose pas non plus de problème, volet sortis la vitesse est très basse et avec le vent il se pose pratiquement sur place. Une chance d'ailleurs quand on perd une roue en se posant (photo ci-dessous). Il n'y a eu aucun dégat, la bague d'arrêt a été retrouvée dans lherbe et remise en place avec ... un peu de frein filet sur la vis de serrage.

 

100 1065

 

Seul petit problème à régler, il y avait durant les premiers vols des vibrations en vol assez importantes, qui allaient jusqu'à faire se desserer le pot. Elles ont été éliminées en enlevant le cone, mais il faudra en trouver l'origine, le cone est quand même sympa d'un point de vue esthétique.

Repost 0
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 22:22

Ce week end il y avait des warbirds sur le terrain : outre mon spitfire, nous avons pu voir voler deux modèlmes FMS, un corsair (que je n'ai pas photographié en vol et dont je reparlerai ultérieurement) et un T-28. Par ailleurs un Stucka origine Planet Hobby (ou équivalent) était également présent mais il n'a pas volé. Domage ...

 

Le T-28 donc ... le modèle est d'origine, non modifié. Donc, moteur, controleur, servos, tout est issu de la boite. Les accus utilisés sont quand à eux des nanotech 4S 3300. A l'intérieur si j'en crois la notice il y a douze (12) servos, j'ai pas été les compter mais je peux confirmer qu'il y a une sacré liasse de fils dans le fuselage.

 

Envergure 1m40, poids dans le 2kg500, hélice tripale et train avant séquencé rentrant lentement, les trappes se refermant ensuite. Le modèle a déjà pas mal de vol et il a un peu souffert, une des trappes de train principal ne se referme plus et l'avion vole avec la trappe ouverte. la tige de commande en plastique est cassée, mais je suis certain que le propriétaire fera un peu de maintenance cet hiver et réparera ça.

  

100 1055Au sol le modèle est sympa, je m'inquiète de la petite roue avant et du train rentrant qui pourrait souffrir sur notre piste en herbe mais le modèle a déjà pas mal de vols et globalement tout va bien. Alignement sur la piste, mise des gaz, décollage ... un peu à la ramasse mais c'est surement parce que je suis en bord de piste avec l'appareil photo ça ajoute un peu de tension. Vol sans problème; le modèle est un bon gros trainer qui ne vole pas vite et semble bien stable. Je ne le verrai pas faire de voltige, je me demande si la pêche est suffisante pour les figures ascendantes, ce sera pour une autre fois. L'atterrissage sera un peu loupé, la roulette avant se repliant après que le train principal ait touché le sol. Mais il faut dire que poser sur une herbe même tondue avec des roues de cette taille c'est pas évident et j'avais vu d'autres vols avant les atterrissages avaient été très corrects.

 

Ah un reproche quand même : il manque vraiment un pilote dans cette grande verrière !

 

 

 100 1057

Repost 0
24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 00:13

Depuis La Ferté Gaucher je n'était pas retourné à l'IMC, qui est revenu depuis quelques années à la Ferté Alais près de Paris, et à une quinzaine de minutes de chez moi. Cette année j'avais décidé de faire le déplacement.

Excellente journée, le temps était correct (mais sans plus) et j'ai eu le plaisir de retrouver Clint avec qui nous nous étions donné rendez vous. Clint, c'est le troisième larron de trio de pilotes du samedi matin de l'association de modélisme des colibris, à l'époque ou le terrain était situé à Olainville.

 

Ce que j'ai pensé de ce meeting ... tout d'abord j'ai passé une partie de la journée à parcourir les différentes boutiques présentes sur le terrain. Nombreux exposants en effet, on peut voir de près des modèles qu'on a croisé sur internet, regarder les dernières nouveautés, refaire un stock de matériel divers (pour ma part gaine thermorétractable, 10 m² de tissus de verre qui servira à maroufler le Lightning et une mitrailleuse Spandau William Brothers qui ira à ravir sur le Baron), ou s'acheter un modèle réduit. Il y en avait qui repartait avec de belles boites sous le bras. Coté modèles j'ai pu voir de près les modèles FMS ... joli mais au toucher c'est pas ça, vive le balsa !. Parmis tous ces modèles celui qui aurait été le plus près de me faire craquer c'est l'Epic Victory de Graupner, avion à turbine de 1 mètre d'envergure (en mousse) que j'ai trouvé particulièrement séduisant. Voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=cOhhazygTQA

 

Coté vols ... peut être que je finis par être blasé mais j'avoue que je n'ai pas été enthousiasmé. Certes il y a des avions intéressants, en particulier les avions à réacteur que je n'ai pas beaucoup l'occasion de voir. Certains étaient impressionant, soit par leur vitesses et les passages au raz du sol (y compris en vol inversé ou sur la tranche), soit par la lenteur et la majesté de leurs évolutions,et oui un jet peut voler lentement ... A part ces jets qui font le spectacle, quelques vrais petit gros (en particulier un magnifique Steasman PT17) mais finalement peu nombreux. Beaucoup de modèles font moins de 3 mètres d'envergure (et même dans les 2 mètres), et ne sont pas si éloignés de ce qu'on voit sur le terrain le week end. Sur les modèles, j'ai lu le modèle magazine de juillet qui dit qu'il y avait 25% de catégorie  B ... bon, peut être que je n'ai pas bien regardé, ou je suis parti trop tot, ou alors ils n'on t pas tous volé ....

 

Peut être est-ce parce qu'on est relativement éloigné de la zone de vol, mais l'espace ne me semblait pas suffisament occupé. Excepté quand il y avait 7 ou 8 racers en vol, ou une bande de warbird (et bien entendu les gros modèles à réacteur).

 

Bref il ne faut quand même pas cracher sur la soupe, comme je l'ai dit plus haut c'était une excellente journée. Mais quand je me souviens des cirques des Cigognes de l'époque héroique, des effets pyrotechniques, de la magie que tout cela pouvais amener .. mais peut être que cela vient de moi qui ait perdu mes yeux d'enfants et pas du spectacle ...

 

fouga

 

  Et un lien vers une "petite" vidéo ... http://www.youtube.com/watch?v=FMLjcUW4bEc

 

Repost 0
Published by hal
commenter cet article
17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 22:16

Jean avait amené un drole de modèle ce dimanche. Il s'agit de l'oiseau Avitron. Ce modèle est étonnant, il ressemble vraiment à un oiseau et vole grace au battement de ses ailes. Les commandes agissent sur le moteur et le gauchissement des ailes (enfin pas vraiment un gauchissement mais ça y ressemble dans le principe).

L'appareil vole super bien, il faut dire qu'e les conditions étaient idéales et qu'il n'y avait pas un souffle de vent. le vol peut durer une dizaine de minutes grace à l'lément lipo de 50 mA de capacité qui équipe le bestiau. la recharge se fait en branchant l'appareil sur le récepteur.

Je ne suis pas certain que la longévité de l'appareil sera énorme, les pièces plastiques sont quand même hyper fines. mais moi j'aime beaucoup .

 

Plus de détails ici pour ceux que cela intéresserait : http://www.mybionicbird.com/index.html

 

100 0978100 0979

Repost 0
17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 22:06

100 0974

J'avis lu un article sur ce planeur dan,s le modele magazine de juin 2012, et aujourd'hui le modèle était sur le terrain de l'AC des cigognes. C'est un beau bébé de 6 mètres d'envergure,  et ... y'a rien à dire il est magnifique. Pour la mise en vol le remorquage est une formalité, tout se passe bien entendu sans problème. En vol le modèle est majestueux. Et Laurent s'est même permis quelques figures de voltige une fois revenu près du sol. Je ne peux pas trop vous décrire les figures en question j'atais moi même en vol ...

Ajoutons à cela que le modèle a aussi été capable d'accrocher au passage quelques pompes.

Dans l'article de modèle magazine j'avais lu que les aérofreins étaient 100 0981totalement inéfficaces. Et bien Laurent a rajoté des plaques de métal ajourées apparement achetées en grande surface de bricolage sur les aérofreins d'origine. Et je peux vous assurer que ça fonctionne super bien et que l'appareil se pose très court.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 0975

Repost 0
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 22:29

stinson Phoenix modeleJe ne vous donnerai pas beaucoup de détail sur cet avion, mais je suis certain que vous pourrez bientot en savoir plus en consultant les revues consacrées à l'aéromodélisme. L'appareil fait 1m62 d'envergure, peut acceuillir une propulsion électrique ou thermique. Celui qui était aujourd'hui sur le terrain était équipé en thermique. La structure est en bois, en "dentelle" comme c'est la mode à l'heure actuelle, la partie arrière du fuselage est en baguettes de balsa et le tout est recouvert en Oracover. L'équipement de l'appareil ne semble pas être très simple, seule le capot et le pare brise s'enlèvent et donc il sembe que ce soit "sportif" d'insteller les servos, de raccorder les commandes etc ...

 

L'appareil est "craquant", c'est une très jolie petite semi maquette. Je n'ai pas de photo du vol, plus de pile dans mon appareil. Ceci dit le vol s'est fort boien déroule, j'ai juste trouvé qu'il était un peu vif et se dandinait en vol mais selon le pilote pas de problème et vol très agréable. Le vol s'est terminé par quelques figures de voltige, ça passe sans problème mais il est clair que cet appareil n'est pas un F3A .....

Repost 0