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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:39

Je me suis apperçu que j'avais oublié de parlé des plans que j'ai récupéré grace à un modéliste qui me les a transmis. Ces plans ont été réalisé par Le Roy Weber et apparement c'est une référence. On trouve sur le plan un nombre incalculable de détails, et ce qui ne gate rien il semble qu'il soit d'une très grande exactitude.

 

Pour ceux qui voudraient les avoir dans un format permettant de lire tous les détails voir ici en format pgf : http://www.rcgroups.com/forums/showthread.php?t=1265873&page=676 (post 10134).

 

Comme tous les détails sont présent en imprimant un zoom du plan à la bonne échelle on peut obtenir des portions de plan très détaillés pour les différentes parties de la maquette.

 

p38 side

 

p38 topdown

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 14:08

Retour en arrière, la cnstruction des empennages ayant été faite il y a plusieurs mois. Donc pour l'empennage horizontal je suis reparti de 0, avec cette fois-ci une construction classique comme pour une aile et non pas par demi coquilles.

 

Par contre je conserve une construction par demi coquilles des dérives, ça n'aurait pas été simple de les construire en une seule fois (peu de nervures, toutes de forme différentes). J'ai d'ailleurs commencé par construite les dérives. Comme j'avais remarqué que le plan que j'utilise n'était pas exactement à l'échalle  j'ai utilisé un agrandissement du plan de Leroy Weber comme base en m'inspirant du plan MRA pour la structure et en arrangeant tout ça à ma sauce.

 

Rien de particulier sur cette construction, si ce n'est que j'ai mis une bande de contreplaqué 0,5 mm au bord de fuite pour le rigidifier. Par expérience je sais que c'est toujours une partie un peu fragile, donc je préfère perdre quelques grammes en renforçant. Il a fallu aussi que je réfléchisse pour l'intégration de la commande de profondeur dans l'épaisseur de la dérive. Tout ça n'est pas très difficile mais ça prend du temps. Pour chaque dérive il y avait quatres éléments, deux pour les parties fixes et deux pour les partie mobiles. Les demis coquilles une fois construiteselles ont été collées ensemble. Puis j'ai ajouter une baguette de balsa au bord d'attaque de la partie mobile, que j'ai poncé en demi cercle. Par ailleurs j'ai poncé de mêmele bord de fuite de la partie fixe mais cette fois-ci en creux, pour que les deux pièces s'imbriquent.. Cette partie de la construction est peut être la plus stressente, si on se loupe ce n'est pas évident à rattraper.

 

 

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Les demi coquilles des parties mobiles terminées. Une ossature extérieure, quelques morceauxx de balsa qui ont un role de nervure. Une planchtte au centre mais qui en fait sera pratiquement complètement supprimée lors de la mise en place du système de commande de la gouverne de profondeur.

 

 

 

 

  

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En bas une des dérives dont les demi coquilles ont été coffrées, puis les deux demi coquilles ont été collées ensemble. Un bord de fuite en balsa a ensuite été rapporté sur l'ensemble, à ce stade le séchage est en cours (on voit les épingles)

 

En haut les deux autres demi coquilles, les coffrages ont été découpés et sont prêt à être mis en place.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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A droite des nervures découpées, ainsi que le bord d'attaque sur lequel ces nervures seront collées (on le voit de profil pour montrer qu'il a été poncé en forme). Au milieu une coquille de volet en cours d'assemblage, le bord de fuite en contreplaqué de 0,5 mm est en place, les nervures sont connées sur le bord d'attaque dans lequel des encoches ont été faites pour insérer les têtes de nervures; A gauche une demi coquille terminée et coffrée.

 

 

 

 

 

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en haut la demi coquille assemblée, en bas une demi coquille en cours de coffrage selon la technique de la pelotte d'épingles ... On voit que le haut et le bas du volet sont rajoutés après coffrage. Ces deux parties sont taillées dans un bloc de balsa mis en porme par ponçage une fois tous les éléments réunis. 

 

 

 

 

 

 

 

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A droite de la photo une demi dérive complète est assemblée et pratiquement terminée. Il reste un peu de ponçage à faire, et ajouter quelques morceaux de balsa pour finir l'ensemble.

 

A gauche de la photo : la pariefixe est assemblée, il reste à assembler les deux demi coquilles de la partie mobile. On remarque les trois charnières baton et la découpe faite dans la partie fixe qui recevra un des palonniers de profondeur.

 

   

 

 

 

Et voila une fois terminé. On note le ponçage en creux du bord de fuite de la partie fixe. Pas évident à faire mais avec un peu d'huile de coude et de papier de verre (et de la patience) finalement pas si compliqé que ça.

 

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A venir, la construction de l'empennage horizontal.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 13:13

Chaque année au mois de février le MCB, accompagné généralelment par l'aéro club des cigognes, organise une journée de présentation de vol indoor dans le gymnase de la commune. C'est à 500 mètres de chez moi ce serait dommage de ne pas y faire un tour.

 

D'autant plus que les présentations en vol sont de qualité et le nombre de modèles important, que ce soient des avions de voltiges, maquettes, voilures tournantes ou objets volants inclassables ..

 

Pour la voltige les avions sont bien entendu en dépron ou assimilé, construction planche renforcée par de nombreuses tiges en dépron, aérofreins pour rélentir l'avion dans les figures descendantes, gouvernes parfois démesurées, large fuselage planche pour la stabilité latérale et le vol tranche. j'avoue que coté contruction c'est pas mon truc, et que j'ai du mal à voir les différences entre les différents modèles. Quand Jean Rousseau qui tien le micro annonce des Yak, bon, ok mais ....

 

Ceci dit coté vol c'est bluffant, il y a eu quelques très belles présentation dont en particulier un jeune de 13 ans qui faisait un vol tout en souplesse, des vols de patrouile à deux avions ou une dizaine d'avions en vol en même temps sans trop de collisions. C'est impressionnant, ces engins sont capable de voler très lentement et la voltige se passe pratiquement à l'arrêt.

 

torquevol dos avec rubans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vieille toile 1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coté maquettes c'est plus mon genre de modèles. Il y avait quelques vieilles toiles en bois, dont en particulier un avion sur lequel le gauchissement des ailes était reproduit. On le voit sur la photo ci-dessus, regardez l'aile droite dont le bord de fuite est abaissé.

 

Quelques avions en mousse complétaient ce plateau de maquettes, dont un piper et un corsair qui devait être le modèle parkzone micro. Pas de photos de ces modèles, trop petits et rapides (d'ailleurs le vols se limite à des hypodromes dans le gymnse, pas assez de place pour faire un "8" pour pouvoir cadrer avec l'appareil.

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:24

Encore un crash au lancer lors de la dernière scéance de vol, ça commence à devenir lassant. pas de dégay ou presque, seule la planche dans le fuselage sur laquelle se trouve l'écrou qui permet de fixer la vis de fixation de l'aile s'est décollée. Mais quand même ...

 

Donc comme le mauvais temps s'annonce je repart sur l'idée de décoller du sol. Cette fois-ci et après mes deux essais précédents (le chariot fait maison et le chariot Robbe) je prends l'option train largable au décollage.

 

Donc une planchette de contreplaqué, deux blocs de balsa qui vont se positionner dans les finger hole et rendre le train solidaire du modèle pendant la phase roulage, tout en permettant au train de se séparer de l'avion quand celui-ci va prendre de la hauteur.

 

Premier essai, le train s'affaisse (les rous partent vers l'avant), il manque quelque chose qui empêche le train de basculer, je rajoute une planchette qui va prendre appui sous l'entrée d'air avant. Nouvel essai c'est ok.

 

Coté dimensions les roues sont en diamètre 65 (celles du premier chariot), corde à piano 4mm parce que c'est suffisament rigide et je n'ai pas de problème de poids, contreplaqué 2mm et 3mm plus quelques baguettes de bois dur 5*10. J'ai globalement respecté l'inclinaison du train et la hauteur de jambes du réel sans trop me prendre la tête. Coté écartement j'ai pas contre fait beaucoup plus large pour avoir une bonne stabilité.

 

Un premier essai de roulage a été fait dans le jardin, il faut démarrer progressivement et plaquer la queue au sol pour ne pas passer sur le nez mais ça roule. La tenue d'axe a même l'air possible grace à la dérive qui frotte par terre ... Il n'y a plus qu'à essayer au terrain.

 

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Pour mémoire les deux premiers tentatives. La première m'a permis de faire les premiers décollages mais c'était assez sportif (prise de vitesse laborieuse, problème de tenue d'axe). La seconde s'est avérée beaucoup trop instable pour ce tupe de modèle (il faudrait je pense que le modèle soit beaucoup près du sol)  :

 

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31 03 2012 photo3

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:39

Topmodel est un fidèle du Pilature Porter puisqu'on le retrouve en trois tailles chez ce fournisseur : 1m96, 2m50 et 3m20. En plus de cela on trouve au catalogue Topmodel trois Pilatus sous la marque Ecoptop, en 2,07m, 2m64 et 3m37. Donc celui qui s'intéresse à ce modèle trouvera assurément celui à la taille adaptée à ses besoins.

 

100 1066L'engin est impressionnant. Pour la forme, on aime ou on n'aime pas la structure carrée, mais quand même "il en jette". Son propriétaire a fabriqué un support de terrain avec des gaines électriques en plastique dur, bien vu ... mais ce matin il y avait du vent, personnellement j'aurais un peu peur de laisser le modèle sur son support sans le surveiller, l'ensemble étant moyennement stable.

Il s'agit donc du modèle de 3m20, donné pour 13kg environ. Coté équipement rien de hors du commun mais l'avion est quand même équipé d'une double alimentation par accus lipos. Le moteur est un MVVS 58 donc le pilote est très content.

 

Démarrage sans problème à la main, l'avion est amené sur le terrain ou il décolle en moins de 5 mètres (avec 15 km/h de vent). Sur les photos vous remarquerez peut être que la roulette de queue est absente, elle a décidé de reprendre sa liberté au vol précédent. D'ailleurs la roue avant droite essayera de faire pareil à l'atterrissage mais elle sera vite rattrapée. Frein filet obligatoire sur les vis de serrage des bagues d'arrêt de roues ....

 

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En vol pas de problème, c'est un bon gros trainer, le vol est lent, la trajectoire est stable malgré le vent. le pilote n'a que quelques vols et s'en sert pour faire son apprentissage au pilotage, et ma foi il ne s'en tire pas mal. Il ne réalise pas encore le décollage et l'atterrissage, c'est un pilote plus expérimenté qui s'en charge, mais ça ne saurait tarder. L'atterrissage justement ne pose pas non plus de problème, volet sortis la vitesse est très basse et avec le vent il se pose pratiquement sur place. Une chance d'ailleurs quand on perd une roue en se posant (photo ci-dessous). Il n'y a eu aucun dégat, la bague d'arrêt a été retrouvée dans lherbe et remise en place avec ... un peu de frein filet sur la vis de serrage.

 

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Seul petit problème à régler, il y avait durant les premiers vols des vibrations en vol assez importantes, qui allaient jusqu'à faire se desserer le pot. Elles ont été éliminées en enlevant le cone, mais il faudra en trouver l'origine, le cone est quand même sympa d'un point de vue esthétique.

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 22:22

Ce week end il y avait des warbirds sur le terrain : outre mon spitfire, nous avons pu voir voler deux modèlmes FMS, un corsair (que je n'ai pas photographié en vol et dont je reparlerai ultérieurement) et un T-28. Par ailleurs un Stucka origine Planet Hobby (ou équivalent) était également présent mais il n'a pas volé. Domage ...

 

Le T-28 donc ... le modèle est d'origine, non modifié. Donc, moteur, controleur, servos, tout est issu de la boite. Les accus utilisés sont quand à eux des nanotech 4S 3300. A l'intérieur si j'en crois la notice il y a douze (12) servos, j'ai pas été les compter mais je peux confirmer qu'il y a une sacré liasse de fils dans le fuselage.

 

Envergure 1m40, poids dans le 2kg500, hélice tripale et train avant séquencé rentrant lentement, les trappes se refermant ensuite. Le modèle a déjà pas mal de vol et il a un peu souffert, une des trappes de train principal ne se referme plus et l'avion vole avec la trappe ouverte. la tige de commande en plastique est cassée, mais je suis certain que le propriétaire fera un peu de maintenance cet hiver et réparera ça.

  

100 1055Au sol le modèle est sympa, je m'inquiète de la petite roue avant et du train rentrant qui pourrait souffrir sur notre piste en herbe mais le modèle a déjà pas mal de vols et globalement tout va bien. Alignement sur la piste, mise des gaz, décollage ... un peu à la ramasse mais c'est surement parce que je suis en bord de piste avec l'appareil photo ça ajoute un peu de tension. Vol sans problème; le modèle est un bon gros trainer qui ne vole pas vite et semble bien stable. Je ne le verrai pas faire de voltige, je me demande si la pêche est suffisante pour les figures ascendantes, ce sera pour une autre fois. L'atterrissage sera un peu loupé, la roulette avant se repliant après que le train principal ait touché le sol. Mais il faut dire que poser sur une herbe même tondue avec des roues de cette taille c'est pas évident et j'avais vu d'autres vols avant les atterrissages avaient été très corrects.

 

Ah un reproche quand même : il manque vraiment un pilote dans cette grande verrière !

 

 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 00:13

Depuis La Ferté Gaucher je n'était pas retourné à l'IMC, qui est revenu depuis quelques années à la Ferté Alais près de Paris, et à une quinzaine de minutes de chez moi. Cette année j'avais décidé de faire le déplacement.

Excellente journée, le temps était correct (mais sans plus) et j'ai eu le plaisir de retrouver Clint avec qui nous nous étions donné rendez vous. Clint, c'est le troisième larron de trio de pilotes du samedi matin de l'association de modélisme des colibris, à l'époque ou le terrain était situé à Olainville.

 

Ce que j'ai pensé de ce meeting ... tout d'abord j'ai passé une partie de la journée à parcourir les différentes boutiques présentes sur le terrain. Nombreux exposants en effet, on peut voir de près des modèles qu'on a croisé sur internet, regarder les dernières nouveautés, refaire un stock de matériel divers (pour ma part gaine thermorétractable, 10 m² de tissus de verre qui servira à maroufler le Lightning et une mitrailleuse Spandau William Brothers qui ira à ravir sur le Baron), ou s'acheter un modèle réduit. Il y en avait qui repartait avec de belles boites sous le bras. Coté modèles j'ai pu voir de près les modèles FMS ... joli mais au toucher c'est pas ça, vive le balsa !. Parmis tous ces modèles celui qui aurait été le plus près de me faire craquer c'est l'Epic Victory de Graupner, avion à turbine de 1 mètre d'envergure (en mousse) que j'ai trouvé particulièrement séduisant. Voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=cOhhazygTQA

 

Coté vols ... peut être que je finis par être blasé mais j'avoue que je n'ai pas été enthousiasmé. Certes il y a des avions intéressants, en particulier les avions à réacteur que je n'ai pas beaucoup l'occasion de voir. Certains étaient impressionant, soit par leur vitesses et les passages au raz du sol (y compris en vol inversé ou sur la tranche), soit par la lenteur et la majesté de leurs évolutions,et oui un jet peut voler lentement ... A part ces jets qui font le spectacle, quelques vrais petit gros (en particulier un magnifique Steasman PT17) mais finalement peu nombreux. Beaucoup de modèles font moins de 3 mètres d'envergure (et même dans les 2 mètres), et ne sont pas si éloignés de ce qu'on voit sur le terrain le week end. Sur les modèles, j'ai lu le modèle magazine de juillet qui dit qu'il y avait 25% de catégorie  B ... bon, peut être que je n'ai pas bien regardé, ou je suis parti trop tot, ou alors ils n'on t pas tous volé ....

 

Peut être est-ce parce qu'on est relativement éloigné de la zone de vol, mais l'espace ne me semblait pas suffisament occupé. Excepté quand il y avait 7 ou 8 racers en vol, ou une bande de warbird (et bien entendu les gros modèles à réacteur).

 

Bref il ne faut quand même pas cracher sur la soupe, comme je l'ai dit plus haut c'était une excellente journée. Mais quand je me souviens des cirques des Cigognes de l'époque héroique, des effets pyrotechniques, de la magie que tout cela pouvais amener .. mais peut être que cela vient de moi qui ait perdu mes yeux d'enfants et pas du spectacle ...

 

fouga

 

  Et un lien vers une "petite" vidéo ... http://www.youtube.com/watch?v=FMLjcUW4bEc

 

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Published by hal
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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 22:16

Jean avait amené un drole de modèle ce dimanche. Il s'agit de l'oiseau Avitron. Ce modèle est étonnant, il ressemble vraiment à un oiseau et vole grace au battement de ses ailes. Les commandes agissent sur le moteur et le gauchissement des ailes (enfin pas vraiment un gauchissement mais ça y ressemble dans le principe).

L'appareil vole super bien, il faut dire qu'e les conditions étaient idéales et qu'il n'y avait pas un souffle de vent. le vol peut durer une dizaine de minutes grace à l'lément lipo de 50 mA de capacité qui équipe le bestiau. la recharge se fait en branchant l'appareil sur le récepteur.

Je ne suis pas certain que la longévité de l'appareil sera énorme, les pièces plastiques sont quand même hyper fines. mais moi j'aime beaucoup .

 

Plus de détails ici pour ceux que cela intéresserait : http://www.mybionicbird.com/index.html

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 22:06

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J'avis lu un article sur ce planeur dan,s le modele magazine de juin 2012, et aujourd'hui le modèle était sur le terrain de l'AC des cigognes. C'est un beau bébé de 6 mètres d'envergure,  et ... y'a rien à dire il est magnifique. Pour la mise en vol le remorquage est une formalité, tout se passe bien entendu sans problème. En vol le modèle est majestueux. Et Laurent s'est même permis quelques figures de voltige une fois revenu près du sol. Je ne peux pas trop vous décrire les figures en question j'atais moi même en vol ...

Ajoutons à cela que le modèle a aussi été capable d'accrocher au passage quelques pompes.

Dans l'article de modèle magazine j'avais lu que les aérofreins étaient 100 0981totalement inéfficaces. Et bien Laurent a rajoté des plaques de métal ajourées apparement achetées en grande surface de bricolage sur les aérofreins d'origine. Et je peux vous assurer que ça fonctionne super bien et que l'appareil se pose très court.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 22:29

stinson Phoenix modeleJe ne vous donnerai pas beaucoup de détail sur cet avion, mais je suis certain que vous pourrez bientot en savoir plus en consultant les revues consacrées à l'aéromodélisme. L'appareil fait 1m62 d'envergure, peut acceuillir une propulsion électrique ou thermique. Celui qui était aujourd'hui sur le terrain était équipé en thermique. La structure est en bois, en "dentelle" comme c'est la mode à l'heure actuelle, la partie arrière du fuselage est en baguettes de balsa et le tout est recouvert en Oracover. L'équipement de l'appareil ne semble pas être très simple, seule le capot et le pare brise s'enlèvent et donc il sembe que ce soit "sportif" d'insteller les servos, de raccorder les commandes etc ...

 

L'appareil est "craquant", c'est une très jolie petite semi maquette. Je n'ai pas de photo du vol, plus de pile dans mon appareil. Ceci dit le vol s'est fort boien déroule, j'ai juste trouvé qu'il était un peu vif et se dandinait en vol mais selon le pilote pas de problème et vol très agréable. Le vol s'est terminé par quelques figures de voltige, ça passe sans problème mais il est clair que cet appareil n'est pas un F3A .....

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 21:49

starlet big et smallCe matin au club le "petit" et le "grand" Starlet de graupner étaient réunis.

Le petit fait 90 cm d'envergure et est donné pour 500 grammes sur le site constructeur. En fait il fait plutôt dans les 650 grammes une fois équipé ce qui donne une charge alaire proche de 60 g/dm². L'engin est adorable, la construction est faire en structure et pour ce que j'ai pu en voir il n'y a rien a redire de la finition.

Le gros fait 2,4 mètres d'envergure et doit peser dans les 7 kg. Selon Florian, son heureux propriétaire, il y avait quelques points à revoir sur le modèle mais rien de bien important. Sur le terrain Il faut une bonne dizaine de minutes pour assembler le modème  mais quelle gueule il a ...

 

petit starlet

 

 

Coté vol, j'avais quelques craintes concernant le "petit" Starlet. Du fait de la charge alaire d'une part, et puis aussi parce qu'il y avait du vent. Et bien ça s'est parfaitement passé. la piste étant en herbe, lancer main du modèle qui se retrouve dans son élément. Et finalement le vol s'est déroulé sans problème, certes le modèle a été un peu chahuté mais finalement il se comporte très bien. par temps calme ce doit être un vrai plaisir de le piloter. Toutefois l'aterrissage s'est terminé  par un cheval de bois, il faut dire que le train n'est pas vraiment adapté pour se poser sur une piste en herbe.

 

 

 

 

Ci dessous A gauche la photo du "petit" Starlet en vol. Et à droite le "grand". On a du mal à voir la différence, non, ?

 starlet vol1

 petit starlet vol zoom

 

 Pour le gros aucun problème. Le vol est superbe, pas très rapide mais l'engin est gros et il faut quand même pas mal de place pour évoluer. Les passages au raz du sol s'enchainent, l'appareil est très stable. Je ne l'ai pas vu faire de voltige, Florian l'a depuis peu de temps et il faut qu'il s'habitue à son nouveau jouet.

Ceci dit cet appareil est une semi maquette d'un appareil distribué par STOLP Starduster Corporation en Californie sous forme de kits destinés aux constructeurs amateurs. C'est un monoplace à aile parasol haubanée. Le fuselage est construit en tubes d'acier soudés, doté d'un habillage en tôle d'aluminium pour la partie supérieure, le reste étant entoilé. L'aile est en trois parties, en bois entoilé. Elle est reliée au fuselage par une cabane en tubes profilés en acier. La charge des parties extérieures de la voilure est transmise au fuselage au moyen de mats en "V". Il a une envergure de 7,62 m. et son profil est un Clark Y (plat) (renseignement receuillis sur le site nimoweb.free.fr). Ce n'est donc pas un appareil destiné à la voltige.

  starlet passage bas 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 15:38

Ce matin des "pigistes" de modèle magazine étaient venus essayer deux appareils. Je n'ai pas pu m'empêcher de "craquer" pour le petit hellcat de la marque Art-tech. L'appare est en mousse, fait 1 mêtre d'envergure, est livré tout équipé avec ses servos et est très rapide à mettre en oeuvre (il n'y a qu'à mettre dedans le récepteur). Particularité, les ailes sont  repliables comme sur le vrai. Bien sur elles ne se manoeuvrent pas automatiquement il faut les manoeuvrer à la main.

 

Je passe sur les détails, ceux qui sont intéressés pourront lire l'article dans modèle magazine. ce que je peux dire c'est que le vol est super sympa (il n'y avait pas de vent), le pilote a enchainé une séie de passages au raz de la piste très chouette à voir. Le train n'est par entrant et on peut l'enlever (gare à l'hélice tripale et au bidon de carburant qui est sous le fuselage à l'étterrissage, il vaut mieux poser dans des herbes hautes ou en bordure d'un chomps de blé). d'après le pilote le vol était d'ailleurs nettement meilleurs sans train que avec (trainée ? centre de gravité reculé ? poids plus faibe ?).

 

hellcat zoom 1hellcat zoom 2

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 15:31

J'avais déjà abordé le sujet et parlé de l'emploi d'un chariot pour mettre en oeuvre mon Spitfire, les essais ayant été peu concluant. Ce matin il y avait sur le terrain un pilote avec une grande plume électrique, qui utilisait un chariot fait maison (et ayant vécu) pour mettre en oeuvres son appareil.

 

Ci après deux photos. Le décollage se déroule en quelque mètres, le chariot roule bien droit et rapidement le planeur quitte son suport et entame sa montée.

 

chariot 1chariot 2

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 15:19

Je n'avais jusque à présent que des photos en statique. Ce matin, grâce à Matthieu qui a bien voulu "mitrailler" mon Spitfire pendant son troisième vol, j'ai enfin des photos en vol.

 

Trois vols ont été réalisés, je m'accoutume de mieux en mieux au modèle qui reste cependant assez délicat à piloter. Il faut être doux sur les manches, et le piloter en permanece. Ce n'est pas un trainer mais quel plaisir. les boucles sont de grand diamètre, il faut faire attention d'être bien à plat au début de la boucle sinon ça part en "tire bouchon". Les tonneaux s'étalent sur une centaine de mètres de longueur, avec une forte correction à la profondeur à piquer. Je me suis habitué aux lancers, c'est beaucoup moins "chaud" qu'au début. Et les atterrissages sont maintenant très correct, je pense que le fait que j'ai enlevé le frein moteur qui bloquait l'hélice gaz coupés y étant je pense pour beaucoup (l'hélice freine plus le modèle si elle tourne en roue libre que si elle est arrêtée).

 

Je me suis fait énormément plaisir sur ce dernier vols avec en particulier des passages lents à 1 ou 2 mètres de hauteur pour les photos. Le pied !!!

 spit 2

spit 4spit 1

 

spit 3

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 21:07

parc modelesAujourd'hui rencontre maquette annuelle à l'aéro club des cigognes. Rencontre, cela veut dire que c'est le bon jour pour amener ses maquettes ou semi maquettes ou ... avion qui ressemble vaguement à un vrai et échanger avec d'autres modélistes. En plus on peut si on le veut faire noter officiellement sa maquette en statique et en vol par un juge.

 

L'année dernière le spitfire n'était pas prêt, j'atais uniquement passé pour voir en milieu d'après midi le temps était très moyen et il n'y avait plus que quelques modèles présents. Cette année je suis venu dès le matin avec le Spitfire.

 

L'essentiel n'atait pas pour moi de voler mais surtout de regarder. j'ai quand même glissé 3 vols ou je me suis bien fait plaisir et qui ont permis de valider les réglages de débattement. J'arrive maintenant à bien passer le tonneau, qui s'étale en longueur et tourne très lentement, nécessitant une très forte correction à la profondeur.  Par ailleurs mes 3 atterrissages ont été très bien rréussi, parfaitement à plat et "coulé". Par contre le dernier vol s'est fait avec un vent assez fort, et confirme que l'avion n'est pas très agréable dans ces conditions. Il faudrait peut être monter une hélice plus péchue. A voir ...

 

 

Parmi les autres modèles : le Chipmunck et le Potez 62 bien connus de Philippe Accart, dont le vol est magnifique car  très réaliste, avec en particulier une vitesse d'évolution lente tout à fait adaptée à ce genre de modèles. Le son des deux moteurs 4 temps du Potez est un vrai bonheur à entendre. C'est sympa aussi de voir Philippe éxécuter son programme de vol, sa femme derrière lui, indiquant les figures à exécuter. 

   potez 62 accart solpotez 62 accart volchipmunck decollage

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y avait aussi un grand Fiseler Storch, issu d'un kit Black Horse. Appareil sympa, bien réalisé, seul regret que les volets de bord d'attaque ne soient pas opérationnels (ils sont fixes en position sortie). L'appareil faisait son premier vol, le constructeur doit encore en trembler d'émotion. Il avait laissé un autre pilote faire le vol et tout s'est bien passé (comment peut il en être autrement sur un RTF si on équipe soigneusement le modèle), seul l'atterrissage s'est terminé par un cheval de bois avec comme unique dégat la casse de l'hélice.

 

Storch

 

Autre modèle qui m'a séduit, un Tiger Moth que j'ai trouvé très bien réalisé. Par contre l'engin m'a semblé assez mal réglé et j'ai craint qu'il ne termine pas son vol. Mauvais centrage j'ai l'impression, et des gouvernes mal réglées. Tout s'est heureusement bien terminé, malgré un calage moteur lors de l'approche pour l'atterrissage (ci-dessous).

 chipmunck décollage-copie-1tiger moth au sol

cockpit tiger moth

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernier modèle enfin, un jet, rare sur notre terrain, qui nous af ait deux beaux vols. Cela confirme qu'on peut décoller un tel modèle sur une piste en herbe bien tondue, et qu'il n'y a pas besoin d'une longue piste en dur.  Une chose qui m'impressionne peut être le plus sur les jets c'est l'apparente facilité de mise en oeuvre. C'est presque plus simple que démarer un thermique. Quand au bruit, beaucoup plus feutré que sur un moteur à explosion, je le trouve presque plus agréable.

 

jet au sol

aterrissage jet

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 20:36

Ce sujet semble préoccuper pas mal les modélistes, et nous l'avons abordé il y a peu sur le forum modélisme.com. Alors je me suis dis que ce serait une bonne idée d'en parler un peu sur mon blog.

 

le principe du calcul est simple : si I est l'intensité consommée et que la capacité de l'accu est C, et sachant qu'on veux se limiter à 80% de la consommation de la capacité disponible (vider l'accu à fond c'est mal, ça accélère son vieillissement) le temps de vol est :

T = (60 * 0,8 * C) / (I) (en minutes, 0.5 minutes = 30 secondes)

exemple : si on consomme 20A, pack de 5000 mA, le temps de vol est 60*0,8* 5000 / 20 = 240/20 = 12 minutes.

Le problème dans cette histoire c'est qu'il faut connaitre la consommation en vol. Et que cette consommation va dépendre énormément du style de vol. Quand je dis énormément c'est que ça fait plus que varier du simple au double.

 

Si je reprend ce que j'ai mesuré sur le spitfire, au lancer moteur à fond l'intensité atteint 30 ampères, ça fait environ 300 watts (175 watts/kg). Dès que l'avion est dans son élément l'intensité baisse à 25 ampères, puissance environ 250 watts (145 watts/kg) en tirant un peu quand même sur les gaz. En vol stabilisé on est aux alentours de 12/14 ampères soit environ 150 watts (90 watts/kg). Sur les phases de montée, plein gaz, looping etc ... environ 24 ampères maximum soit 250 watts. Ca veut dire que avec ses 1kg730 et 63g/dm² l'avion vole avec une puissance maxi de 150 gramme par kilo.  Et si je regarde la consomation totale sur un vol de dix minutes (pilotage souple mais avec quelques loopings et tonneaux)  j'obtient 2500 mA environ, soit une consommation moyenne de 15 Ampères (2,5 * 60/10)

 

Sur le Monsun qui fait environ 2kg400, les mesures m'on donné des pointes à 600 watts 250 watts/kg), au décollage et dans les figures ascendantes. Ca correspond à des intensités de l'ordre de 40-45 ampères pour une tension de 14 volts. En palier il faut environ 180 à 200 watts (un peu moins de 100 watt/kg), ce qui représente 12 ampères sous 15 volts. On descend à 150 watts (62 watts/kg) si on vole à vitesse minimale.

 

 

Donc pour le calcul d'autonomie disons que au pire, si on fait des tours de piste ça va donner du 100 watt/kg, en vol un peu plus dynamique 150 watts/kg et si on enchaine des circuits avec une figure de voltige dans chaque ligne droite dans les 200 watts/kg. Et avec un avion de 3D je ne sais pas mais probablement 250 watts/kg.

Pour calculer l'intensité correspondante on divise par la tension du pack. Là encore petite inconnue, ça dépend du pack et de combien on tire dessus. Disons que 3,5 volt par élément c'est une valeur passe partout, avec mes G3 sur le spitfire je suis autour de 3,7 volts. Sur un jet avec des accus un peu plus low cost on sera plutot autour de 3,3 volts.

 

 


Ceci reste du calcul, ça donne un ordre de grandeur pour voir si la capacité du pack est adaptée au modèle et à la façon dont on le pilote.L'idéal ce serait de faire d'abord des essais en vol avec le modèle, voir combien il consomme et en déduire quel accu on veut mettre dessus. Mais pour cela il faut disposer du modèle et d'un pack d'accu à tester. Ce n'est donc pas possible quand on est en phase de conception ou il faut bien avoir recours à ce calcul qui finalement permet déjà de partir d'une bonne base.

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 22:12

J'ai pas mal fouillé sur internet pour trouver des vidéos montrant des détails de P38. J'ai réunis ci-après celles qui m'ont semblé les plus intéressantes. D'une part la vidéo de formation pour les pilotes, et d'autre part une vidéo (que l'on peut d'ailleurs acheter en DVD)   de la série "roaring glory warbirds". En ce qui concerne cette dernière c'est la vidéo complète, alors que pour la plupart des autres épisodes de la série on ne trouve que les vidéos de présentation des DVD. Enfin une vidéo de la série "great planes" qui reprend l'historique du développement du P38 et montre des images en opérations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca fait réver non ! pour ceux qui ont la chance de comprendre l'anglais pleins de détails intéressants sur le Lightning. Et pour ceux qui voudraient reproduire l'intérieur du cockpit on peut difficilement demander mieux ! 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 20:47

Vous avez peut être remarqué sur les photos, le capot moteur n'est pas démontable .... comment dans ces conditions le moteur a t'il pu être mis en place dans l'avion et comment est-ce qu'on fait pour y accéder ?

  31 03 2012 photo2 zoom2

    spit balsacraft nez selon plan zoom 

  En fait le montage d''origine prévu par Balsacraft était différent de celui que j'ai adopté. Le coné était en plastique "type pot de yaourt" formé à chaud, et coupé en deux. La partie arrière du cone servant de support moteur et étant elle même vissée sur le fuselage. Le moteur était vissé par ça face avant sur ce support. Pas très facile à expliquer ....  

Le résultat donne en gros ce qu'on voit sur la photo à droite. Ca ne me plaisait pas trop, je ne trouvais pas ça très esthétique. Le problème c'est que c'est après avoir terminé le montage du fuselage que je me suis dit que cela ne me plaisait pas.

 

 

En fait j'ai trouvé la solution : il suffisait de garder le principe de Balsacraft, consistant à monter le moteur sur un support. Mais au lieux que le moteur soit en avant du fuselage, il fallait qu'il soit à l'intérieur de ce dernier. Le montage est présenté sur les photos cio-dessous. Cela correspond au premier moteur que 107 0327j'utilisais. Avec le Scorpion actuellement monté, en raison des dimensions différentes et aussi du problème de vibrations que j'avais eu durant les premiers essais, j'ai modifié le support. La partie cylindrique a été raccourcie et épaissie. Cette partie cylindrique est réalisé en plusieurs épaisseurs de contreplaqué 0,4 mm roulé sur un flacon cylindrique (durcisseur de résine). Bien entendu il a fallu charcuter l'intérieur de l'avion, le moteur prévu d'origine était un speed 600 à rotor interne, il n'y avait pas de jeu entre le moteur et l'intérieur du fuselage qui faisait cage et touchait le moteur. Avec un outrunner l'extérieur du moteur tourne, il fallait du jeu. Ca n'a pas été trop compliqué à faire et je suis assez content de moi .... Le moteur est fixé par 4 vis sur son support, on le glisse dans le fuselage et le support est lui même fixé par 4 vis sur le fuselage. Frein filet sur toutes les vis bien entendu.

 

A, au fait, pas de ventilation. Ca doit chauffer me direz vous .... Oui, surement. C'est pour cela que j'ai pris un moteur sudimensionné en taille, de bonne qualité et avec des aimants qui supportent les hautes températures. Si vous ne pouvez pas bien ventiler, prenez un moteur plus gros ....

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 15:20

La saison 2011 ne s'était pas bien terminée pour le Spitfire. D'abord j'avais fait un vol avec un accu vide et je m'étais posé en perdition dans un fossé sans rien casser. Et puis la semaine suivante, au lancer, le Spit s'était vautré 5 mètres devant moi. Après y avoir réfléchi je pense que l'hélice était un peu dessérée, donc traction insuffisante. Le problème c'est que la partie inférieure de l'avant de l'avion était abimée.

 

J'ai reconstruit tout ça, j'en ai profité aussi pour réamménager un peu l'intérieur de la carlingue, et pour modifier le passage de l'antenne de réception qui m'avait causé quelques soucis de perte de signal. Je me suis fait plaisir, maintenant l'antenne sort par ... le mat d'antenne.

 

Au passage j'en ai aussi profité pour finir la décoration, avec des traits de marqueur noir qui simulent les raccord des plaques de métal, les différentes ouvertures etc ... Ce n'est pas parfait, je pense qu'il vaudrait mieux utiliser un marqueur gris. mais ça rend pas mal quand même. J'ai aussi fait un peu de vieillissement et écaillant la peinture par endroits (à la limite des plaques de métal) et en ajoutant les salissures d'échappement.

 

31 03 2012 photo5 zoom

 

31 03 2012 photo2 zoom

 

31 03 2012 photo3

Comme j'en avais marre de risquer le crash à chaque lancer, j'ai acheté un chariot vendu par Robbe, et destiné en principe aux planeurs. On le voit sur la photo ci-contre

 

J'ai repris les vols la semaine dernière avec le Monsun. Reprise en mains sans gros problème, mes accus commencent à fatiguer mais ils ont entre 2 ans 1/2et 3 ans 1/2 et pas mal de vols  donc rien d'anormal. Je limite les vols à 8 minutes, ils feront la saison et seront remplacés par des G3 l'an prochain.

 

Ce matin 4 vols du Monson à nouveau, petites figures de voltige, atterrissages corrects. J'ai amené le Spitfire, il n'y a pas de vent, plus personne sur le terrain je décide de tester le chariot. D'abord essais de protée, tout est ok. Puis alignement en bout de piste et mise des gaz. Bon c'est pas un succès ... Le chariot tire un peu, je règle ça en tordant un peu les roues. Mais le problème surtout c'est que quand l'avion commence à se soulever et donc à délester le chariot, celui-ci se met à faire de grandes embardées et ça se finit par ... un tonneau. L'avion n'a rien heureusement. Ce chariot est surement adapté pour des planeurs qui décolent à vitesse assez lente et ont une grande stabilité, pour un avion comme celui-là c'est pas idéal.

 

Je ne vais quand même pas ranger comme ça, les conditions sont idéales. Ce sera un lancer main. Mise de gaz, lancer assez énergique et un peu vers le haut il accroche tout de suite et c'est parti. Je retrouve les caractéristiques assez particulières de cet avion, en particulier une inertie assez importante aux commandes, il faut anticiper surtout quand je vole à vitesse moyenne. Pleins gaz les réactions sont plus vives. Le timer a été réglé à 8 minutes, premier passage je me fais avoir j'avais oublié à quel point il allongeait. Deuxième passage c'est mieux, mais l'atterrissage se fait en touchant du pout de l'aile et l'avion s'arrête un peu brutalement. Pas de dégats, mais il va falloir vraiment que je m'entraine à casser la vitesse en approche, et modifier les courses, exponentiels etc ... pour avoir un peu plus de réactivité aux ailerons à basse vitesse. Coté accu j'ai consommé un peu plus de 50% de la capacité, le timer pourra être programmé sur 12 minutes la prochaine fois.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:35

Il existe plusieurs manière de réaliser un empennage horizontal.

- planche, profl plat,

- en treillis de baguettes, profil plat,

- treillis de baguettes, poncé pour donner un profil biconvexe

- nervures et longeron (comme une aile), profil biconvexe

- nervures et longeron, mais en réalisant deux moitiés que l'on coffre indépendamment puis que l'on colle ensemble. Cela revient à réaliser deux empennages à profl plan-convexe et évite les vrillages au montage.

 

Le plan utilise la dernière méthode, personellement c'est nouveau pour moi mais pourquoi ne pas essayer ?. Je découpe les demi nervures (il y en a de trois types : complète, moitié avant, moitié arrière (le volet est monté séparé de lapartie fixe). Ca fait pas mal de petits morceaux de bois.

 

Réalisation de la première moitié; collage des longerons (pas d'entailles dans lesquelles s'encastrent les nervures), mise en place des renforts puis coffrage. Passage à la deuxième moitié. Pendant qu'elle sêche la première moitié a été désépeinglée du plan et elle prend une magnifique forme de banane. Zut, moi qui utilisait cette méthode pour éviter ça. JE mouille, je fixe à plat pour faire sécher et reprendre la forme, ça marche à peu près mais un phénomène curieux se produit : tant que la pièce est au garage (pas chaud ...) elle reste plane. Et dès que je la rentre à l'intérieur ... banane. Je finis quand même la seconde moitié. Mais ça me plait pas. En plus je voudrais maquetter le montage des dérives et des commandes mais pour ça faudrait que l'empennage soit entier et non coffré. Pas possible avec cette technique. J'assemble quand même les deux partie du volet. Coté solidité c'est béton mais je ne suis pas satisfait du bord de fuite .... Je décide de ne pas continuer et de réaliser un empennage fait à partir de nervures et longeron. Retour à la case départ ....

 

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 La première moité de l'empennage, nervures collées sur les longerons

 

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Partie fixe. La première partie est coffrée, j'assemble les nervures et les longerons de la deuxième moitié. Pour cela je fais l'assemblage sur la première moitié pou être certain que les demi nervures seront bien face à face (quand on assemble les deux moitiés il faut que la surface de contact soit la plus grande possible)

 

107 0691

 

Les demi parties fixes et une moitié du volet mobile sont cofrées. La deuxième partie du volet mobile est en construction. On voit que j'ai renforcé les bords de fuite avec du contreplaqué 0,5mm.

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