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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 10:41

Quand on pratique l'hélicoptère RC et qu'on garde ses modèles un certain temps, on est amené un jour ou l'autre a changer des roulements. Sur un Eco8 conçu à la fin du siècle dernier il y en avait peu (une dizaine), sur les hélicos actuels il y en a partout. Toute pièce en rotation est pourvue de 1 voire 2 roulements et on en compte près de 30 sur le Hugues A2pro par exemple. Ces roulements ont des tailles variables, sur mes hélicos la majorité on des diamètres intérieurs de 2mm et 3mm, le diamètre extérieur étant compris entre 5 et 6 mm. On trouve également quelques roulements un peu plus gros pour l'axe principal (4mm intérieur pour le Hugues et 6 mm ontérieur pour l'Eco8). Enfin il y a le roulement de plateau cyclique qui peut lui aussi être remplacé après démontage du plateau. 

 

Justement, après avoir mis le Hugues dans la rivière je me suis dit que les roulements n'avaient pas du aimer. Donc je les ai tous démontés et entrepris un nettoyage. Et puis en parallèle comme de toute manière il y en avait quelques un qu'il fallait changer de toute manière j'ai décidé de passer une commande chez Bocabearings.

 

Bocabearings est un site situé aux USA. Le choix est vraiment très important. Il s'est en partie spécialisé sur les roulements de modèles réduits. On y trouve des roulements à l'unité, avec de bonnes performances et des prix variables selon la taille mais qui peuvent monter assez haut (disons de 5 à 10 dollars k'unité dans mes tailles. On y trouve aussi des packs de 4 à un prix plus intéressant (voir dans la rubrique hélico RC). Et puis des roulements vendus par 10 (aller dans la rubrique "sales") à moins de 10$ le lot. Certes ce ne sont pas des roulements aux performances élevées, mais il ne faut pas se faire d'illusion sur nos héicos issus pour la plupart de Chine c'est ce qui est monté d'origine et pour tour ce qui est roulements de palonniers qui ne subissent pas une grosse charge c'est parfait. Pour des roulements d'axe principal ou pieds de pale ça va sur un petit hélico comme le Hugues, sur l'Eco8 je prend de la qualité au dessus. Et pour un moteur électrique qui tourne à 15000 tours/mn je prend la qualité supérieure.

 

Donc pour résumer choix immense, du petit prix pour des applis courantes et de la haute qualité pour des applications un peu plus exigentes mais encore à un prix correct. Des frais de port très doux (5 dollars environ pour ma dernière commande, je prend toujours l'option la moins chère), paiment par Paypal, et une semaine pour recevoir sa commande.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 22:09

J'ai un peu de mal à parler de cette boutique en ligne ...

 

D'une part c'est la seule boutique en ligne ou on trouve des pièces pour les hélicos Excellium A2pro (dont mon Hugues). Par ailleurs le webmestre est sympa et a un très bon esprit de service.

 

Mais par ailleurs le site est en développement, un peu dur de s'y retrouver, toutes les pièces ne sont pas référencées, il n'y a pas d'indication de stock et certaines pièces en ligne ne sont en fait plus commercialisées (dans ce cas là on est prévenu par un mail et on a un avoir ...). Ceci dit cela peut s'améliorer et ce que je constate aujourd'hui (janvier 2011) ne sera peut être plus vrai demain.

 

Bref y'a du pour et du contre. J'insisterai dont un peu plus sur les pièces Excellium puisque c'est ce qui fait l'intérêt de cette boutique. En fait ils ont référencé les pièces de l'excellium 500 mais pas celles des autres hélicos. Donc si vous avez besoin d'une pièce, tout d'abord taper la référence dans la fenêtre "recherche" (en haut vers la droite). Si la pièce n'apparait pas, passez un mail au support en expliquant ce que vous recherchez et en donnant les références des pièces. Dans les jours qui suivront il les référencera. Pas mal non ?

 

Au passage passez lui aussi un mail pour qu'il face un check du stock.

 

Rien à dire coté service non plus, dans la dernière commande passée ils m'avaiet annoncé qu'une ds pièces étaient en rupture. Je les ai contacté, ils ont recherché dans leur stock, se sont apperçus d'une erreur d'étiquettage. En fait il y avait du stock. Ils ont donc fait un envoi spécial à leur frais. Bien ! 

 

 

Paiement par paypal possible, cout de transport raisonnable (pour une boutique française ) et délai d'envoi des pièces un peu long (une bonne semaine) mais c'est pas vraiment gênant pour moi.

 

Donc si vous avez besoin de pièces pour un hélico Excellium, c'est surement là que vous avez le plus de chance de les trouver.

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 21:57

A la suite du plongeon du Hugues dans la rivière (cf l'article sur le sujet) j'étais inquiet sur la santé du pack qui l'équipait. Lorsque je l'ai récupéré, la tension des éléments était très basse, et dout particulièrement celle du n°2. J'ai donc décidé de faire quelques essais de décharge dans des ampoules de voiture.

 

L'opération est simple : je branche le pack sur une série d'ampoules qui me permettront d'être à pau près à l'intensité que j'ai en vol. Dans le cas présent deux ampoules 40/45 watts de voiture.J'insère dans le circuit mon datalogger pour enregistrer la tension et l'intensité. Et je branche sur la prise d'équilibrage un testeur d'accu qui me donne les tensions élément par élément, ainsi que la tension de l'élément le plus bas. Ceci pour permettre d'arrêter la charge à un seuil qui n'endommage pas le pack. ce seuil est habituellement de 3,4 volts sur l'élément ayant la tension la plus basse sauf que ce coup là j'ai oublié de suivre la décharge, et je me suis rendu compte qu'il fallait arrêter quand la lumière produite par les ampoules a commencer à faiblir sensiblement. Un peu tard pour le pack (mais il n'a pas l'air de m'en vouloir) mais intéressant en terme de mesure. La décharge a eu lieu avec une température ampbiante de 20° environ.

 

decharge pack G3 3S 1600mA dans deux ampoules

 

On voit la courbe de décharge typique, avec une phase assez longue ou la tension baisse progressivement, puis une phase qui va être courte ou la chute de tension s'accélère. Cette deuxième phase commançant quand la tension du pack est environ de 10,5 volts.

 

La tension sur la phase de décroissance lente varie de 11,5 volts en début de décharge à 10,5 volts. C'est cette tension sur laquelle je pourrai compter durant le vol (l'intensité de 12 ampères correspond a peu près à ce que j'ai en stationnaire sur le Hugues).

 

J'ai déchargé 1500 mA, ce qui n'est pas mal pour un pack de 1600 ampère à 7,5 C de taux de décharge.

 

Et pour finir, je vois que si j'arrête le vol à 10,5 volts j'aurai consommé environ 1350 mA, ce qui me donne un temps d'utilisation de 400 secondes soit 6 minutes 40 secondes (en fait ce sera un peu plus car je ne consomme en vol que 11 ampères). Je peux donc régler mon timer sur 6 minutes 30 ça me laisse un peu de sécurité pour me poser. Sachant que par ailleurs j'utilse des controleurs qui ont une lampe informant qu'on a atteint le seuil de tension d'alerte, ce qui constitue une seconde sécurité.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 23:41

Dimanche premier janvier 2011. PEndant les congés de fin d'année j'ai fait quelques réglages et modifications sur le Hugues, et chaque jour je fais un vol dans mon jardin. L'engin est équipé de son chassis d'entrainement et de la croix, le fuselage n'est pas monté dessus.

 

L'appareil est bien réglé et j'ai envie de voler dans un espace un peu plus grand. Derrière le jardin il y a un chelin qui longe l'orge, une petite rivère qui fait dans les 6-7 mêtres de large et 1 mètre de profondeur. La radio indique une tension de 7,2 voltsmais pour un vol ce sera uffisant. Je pose le modèle dans le chemin, décollage, je met l'hélico en translation lente et je le suis en marchant.. Au bout d'une cinquantaine de mètres je lui fait faire demi tour et voler un peu au dessus de la rivière. Un jogger arrive avec son chien, je pose pour qu'il passe puis je redécolle et repart dans l'autre sens. Au bout de 100 mètres, à nouveau demi tour.

 

Tout se passe bien, malgré un petit top ui se sent à un moment donné sur l'anticouple mais rien de grave. Et puis tout à coup l'appareil se met à tourner sur lui même assez lentement en radant une altitude a peu pres constante pais en dérivant vers la rivière. Sur la route il y a un arbre, qu'il percute. Il rebondit au dessus de la rivière et plouf .... bien entendu en plein milieu. A la surface il y a un porceau de la dérive qui s'en va au fil de l'eau, et puis aussi une pale qui flotte.

 

Je regarde l'émeteur qui est éteint. Bon et bien sur l'explication du crash il n'y aura pas besoin de faire appel au BEA, tension de l'émeteur trop basse il a coupé, le fail safe s'est mis en route et a permis a l'engin de ne pas s'écraser aussitôt mais comme l'émission n'a pas repris la fin était inéluctable.

 

La suite ... j'ai couru à la maison, pris deux tuyaux destinés à encastrer la canalisation électriques que j'ai fixé ensemble, mis au bout un crochet fabriqué avec un bout de tube alu fixé par 3 colson. Et puis j'ai dragué le fond de la rivière. Il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois et passer sur l'autre rive mais j'ai récupéré l'hélico. J'ai également récupéré une pale et son prote pale qui était coincées dans des bouts de bois en bordure dela rivière. J'ai longé la rivière pour essayer de retrouver d'autres morceaux mais rien.

 

Bilan :

 

- tube de queue un peu tordu, les deux axes de pieds de pales cassé, une pale + pied de pale + branchement commande perdus, partie horizontale de la dérive perdue. Faudra voir les axes.

- coté équipement : controleur HS, l'enregistrement des données (le logger était branché) montre qu'il y a eu un pic d'intensité au dessus de 20 ampères et plusieurs FET on grillé. Le pack avait des éléments en court circuit, j'ai enlevé la gaine et l'ai fait séché, il refonctionne (faudra voir si il a perdu de ses performances mais apparement il a l'air de fonctionner encore correctement). J'ai démonté le récepteur et je l'ai séché il fonctionne correctement. Et après avoir fait sécher l'hélico au dessus d'un radiateur j'ai testé les servos et le gyro tout semble ok.

 

 

 

 

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 18:23

reconstruction monsun 23Les travaux ont un peu trainé. Mais comme par ailleurs le temps était pourri pas la peine de trop se presser. Et puis ils restait à faire des travaux de finition, ça prend toujour un peu de temps.

D'une part il a fallu redonner un aspect présentable au carénage de roue avant qui avait souffert. Le carénage en question étant en fibre, la recette est simple : netoyage des parties abimées, pose de bandes de fibre par l'intérieur, séchage, ponçage,un petit peu de micro ballon pour remplir les creux, reponçage total et suppression de toute l'ancienne peinture. Puis peinture blanche à la bombe, masquage, peinture rouge.Et pour finir pose d'un filet adhésif noir.

 

reconstruction monsun 22Pour le fuselage : entoilage à l'oracover, en respectant les couleurs d'origine. Pas de difficulté particulière mis à part qu'à un endroit j'ai un peu trop chauffé l'oracover rouge qui s'est rétracté et la ligne de séparation entre le planc et le rouge n'était plus rectiligne. J'ai triché en mettent un petit peu de peinture rouge. Puis réalisation des décorations. J'ai utilisé des feuilles transparentes autocollantes pour imprimante. Les motifs ont d'abord été écrits à l'ordinateur, puis impression sur une feuille blache et ajustement de la dimension, et enfin impression sur le papier transparent. Puis découpage et collage en place. Il restera à passer un coup de vernis transparent pour protéger l'encre de l'humidité. Au passage je me suis fait un petit plaisir avec l'immatriculation qui, si elle n'est pas réaliste, reprend mon pseudo habituel sur les forums.

 

Restaient à poser les filets autocollant. Un peu de soin, ça pose pas de problème. Puis mise en place d'écrous nylstop de 2mm collés dans le fuselage pour la fixation du capot. Un coup de peinture grise dans l'habitacle, remise en place du tableau de bord, fixation de la verrière. Remise en place du train. Il ne restait plus qu'à fixer les éléments de la radio (récepteur, controleur, cablage, diode qui m'avertit quand la tension du pack descend sous un certain seuil, interrupteur de mise en marche de la réception). Et pour finir pose de la commande de la roue directice avant.

 

Lors des premiers test de radio je me suis rendu compte que les pignons du servo d'ailerons de la 2ème aile avaient également souffert. Cette fois ci ce sont les deux pignons les plus proches de la sortie qui ont perdu des dents. Changement, heureusement que j'ai du stock. Reste à régler le centrage des gouvernes. Coté poids le Monsun pèse 2360 grammes en état de vol. Le centrage devra être vérifié mais je pense qu'il sera correct sans ajout de poids.

 

 reconstruction monsun 29

reconstruction monsun 33 

reconstruction monsun 27

 

 

FIN de la

 

RECONTRUCTION

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 21:56

Ca fait plaisir à voir, même si il y a encore du boulot avant qu'il revole.

 

reconstruction monsun 21

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 19:57

Je me suis attaqué aux ailes. Trois points étaient à revoir :

  

- les pattes qui permettent de fixer l'aile au fuselage (voir la photo à droite prise dans la notice), qui sont au nombre de 4 et qui se sont toutes cassées au moment de l'impact. Il a dabord fallu extraire les morceaux qui restaient collés à l'intérieur des ailes, puis trouver une solution pour arriver à refixer des pattes de rechange. Un problème se posait : comment introduire la partie en forme de "T" dans l'aile ? j'ai choisi de pratiquer une ouverture rectangulaire dans la nervure d'emplanture, puis introduire la patte réalisée en contreplaqué de 2mm d'épaisseur, la mettre en position et refermer l'ouverture avec un morceau de bois dur. Le tout coller à l'araldite. Sachant qu'il fallait faire le collage en position dans l'avion, pour être certain que les pattes pourraient bien passer par les ouvertures pratiquées dans les flancs. Pour la première aile pas de problème, pour la deuxième j'ai un peu plus galéré. Dans le cas de tels collages il faut faire attention de ne pas coller entre elles des parties qui ne doivent pas l'être (par exemple l'aile et le fuselage dans ce cas). Pour cela j'utilise du papier spécial cuisson (dont on se sert pour les tartes pas exemple) que je place entre les pièces en question. La dernière photo (à droite) montre le résultat.

 

reconstruction monsun 20reconstruction monsun 15reconstruction monsun 17 

 

 

 

 

 

 

 

 

- un servo d'ailerons avait visiblement des problèmes de dents de pignons. J'avais racheté des pignons chez BAT, et finalement au démontage je me suis apperçu que les deux pignons qui avaient souffert étaient ceux qui étaient les plus près du moteur. Jusqu'à présent chaque fois que j'ai eu ce genre de problème c'étaient las pignons près du palonnier qui étaient à remplacer. j'avais donc des pignons de réserve, je n'ai pas ouvert les sachets achetés chez BAT, ça me fait des pièces de rechange d'avance.

 

reconstruction monsun 18- Une des charnières d'ailerons étaint cassée (il y en a 4 par aileron). Là, ça a tourné à la "boucherie" pour extraire les morceaux. J'ai pratiqué une fente dans l'entoilage d'une part, et désentoilé un peu l'aileron d'autre part. Puis j'ai remis en place une nouvelle charnière. Heureusement que j'utilise des charnières avec axe démontable sinon cela aurait été impossible. Je ne suis quand même pas entièrement satisfait, l'aileron est un peu tordu, j'espère pouvoir le redresser en chauffant l'entoilage. Les trous seront bien entendu recouverts avec de l'oracover. 

 

 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 17:27

 

Après une petit pose la reconstruction a repris. Dernière étape, coffrer le dessus du fuselage, à l'avant.

 

Sachant qu'il y a en fait deux coffrages à réaliser : l'un sur le fuselage, et l'autre sur la partie supérieure du fuselage (le cockpit) qui se démonte pour donner l'accès à l'aquipement radio.

 

 

Afin qu'il n'y ait pas de discontinuité j'ai réalisé le coffrage en une seul fois, puis j'ai réalisé une découpe pour pouvoir séparer le cockpit du fuselage.

 

Le coffrage a été réamisé en balsa de 3mm d'épaisseur. D'abord la partie centrale relativement plane, puis les deux parties latérales qui elles sont très courbées. Pour celles-ci j'ai mouillé le balsa pour qui prenne bien la forme sans se casser. Elastiques et épingles pour tenir tout cela pendant le séchage (une nuit), le collage ayant été réalisé à la colle blanche.

 

Pour finir les travaux sur le fuselage, j'ai remis en place le support de jambe de train d'atterrissage, positionné le capot moteur et vissé la fixation du moteur. Et je n'ai pas pu réssister pour finir à regarder ce que ça donnéit en ajoutant le pilote et en posant en place la verrière. Le cone d'hélice est un cone alu que j'avais commandé pour le spitfire, mais qui était trop petit. Pas si mal tout ça, non ?

 

Sur les photos : après collage de la partie centrale et d'une partie latérale (en haut à gauche), en cour de collage de la 3ème partie (en haut à droite), après sêchage, découpage et ponçage (en bas à gauche) et après fixation du moteur (en bas à droite).

 

reconstruction monsun 10reconstruction monsun 12

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 22:03

Les doublures de flancs en balsa ont été collées. Pas de difficulté particulière, travail d'ajustement classique, découpe du passage de l'aile et collage. Ensuite passage à la partie inférieure de l'avant de l'avion. Là c'est un peu plus délicat car la forme à réaliser n'est pas plane. Je colle tout d'abord une plaque de 3mm en dessous du fuselage. Pour les parties latérales qui sont fortement arrondie (forme évoluant de plat à 1/4 de cercle) je met le balsa dans l'eau pendant une heure, puis je met en place et ça prend la bonne forme. Suffit d'un élastique (gros modèle) à l'avant et de quelques épingles, il n'y a plus qu'à laisser sécher. Ensuite petit ponçage, et puis j'ai mis deux couches de tissus deverre +résinne à l'intérieur pour renforcer tout ça.

 

Pendant que j'y suis je fait une petite réparation en arrière de la cabine. Quand j'ai enlevé l'entoilage je me suis apperçu que le bois était détérioré. Au départ j'ai pensé que c'était consécutif au choc, mais il n'y avait aucune raison pour que cette zone soit abimée. En fait je pense que cela provient du fait que, lorsqu'on enlève le cockpit on serre le fuselage à cet endroit pour le tenir, et comme il n'est pas très solide il s'abime. Ce qui ne se voit pas parce qu'il y a l'entoilage. Donc, suppression de la bande de balsa détériorée, collage d'un renfort à l'intérieur du fuselage et mise en place d'une pièce pour refaire le recouvrement.

 

Maintenant il va falloir s'attaquer à la partie supérieure de l'avant du fuselage. Pas de  difficulté particulière, juste un couple à découper et le recouvrement à coller. Arrondi certes, mais rayon assez important. Et puis il faudra poncer tout ça, mettre un coup de mastic pour qu'on ne voit plus les raccords, et entoiler.

 

reconstruction Monsun 9

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 14:02

reonstruction monsun 7Une petite partie seulement, il ne faut pas se faire d'illusion la cause est essentiellement liée au pilotage.

 

Mais dans la description des circonstances dans lequel le crash s'est produit, j'avais signalé des difficultés à faire basculer l'avion. Il avait vraiment fallu que je m'y reprenne à plusieurs fois et ça m'avait marqué.

 

L'examen des pièces montre que la commande de direction présente une anomalie. Elle est composée d'une gaine plastique (qui coulisse dans une gaine fixée dans l'avion), au bout de la quelle est enfoncée/vissée une tige filetée, sur laquelle est fixée la chape. J'ai constaté que cette gaine était tordue (à la jonction ntre la tige filete et une tige métallique colée dans la gaine) et donc que la commande ne fonctionne plus normalement.

 

C'est peut être consécutif au choc, mais j'ai quand même un doute. Ca peut être aussi consécutif au problème de quasi-rupture de la dérive au raz du fuselage, qui s'était traduit par une sorte de flutter de l'ensemble de la dérive. C'était justement le premier vol après réparation de la dérive.

 

On ne saura jamais. Et ça ne change pas grand chose quand au résultat finaL

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 22:15

Je n'avance pas très vite, mais les temps de séchage sont assez longs. J'utilise de l'araldite lente pour les collages qui exigent une bonne tenue (en gros les collages contreplaqué sur contreplaqué), et de la colle blanche pour le reste.

 

Par ailleurs ce n'est pas évident de découper les pièces en contreplaqué. En particulier j'ai repris le principe du modèle original et j'ai utilisé des "tenons" et des "mortaises" qui imposent de faire des découpes assez précises. Le plus délicat ce sont les encoches découpées dans les pièces en contreplaqué, je n'ai vraiment pas le matériel adapté. Je perce d'abord des trous alignés les uns à coté des autres avec un foret de 2mm, puis je fais l'ébauche de l'encoche avec un cutter et je termine à la râpe à bois.

 

Les deux flancs en contreplaqué ont été mis en place, séchage pendant une douzaine d'heures sous serre-joints. J'ai hésité avant de pratiquer des trous pour alléger l'ensemble. les flancs étaient d'origine ajourés avec des évidements rectangulaires. J'ai préféré percer des évidements circulaires à l'aide d'une scie cloche, c'est beaucoup plus simple. Le gain de poids est négligable (6 grammes environ) mais comme je pense que j'ai alourdi un peu le Monsun avec la réparation c'est toujours ça de gagné.

 

reonstruction monsun 6

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:37

Couple pare feu collé. Après m'être posé pas mal la question sur les valeurs correctes j'ai finalement décidé de caler le moteur avec un micropoil de piqueur et pas d'anticouple. Pas facile à mesurer ... pour le piqueur je suis à peu près sur de moi. Pour l'anticouple ça a l'air ok aussi mais c'est dur d'être sur. Si besoin je ferai des ajustements après les premiers vols.

 

Je n'ai pas pu résister à en profiter pour mettre en place "à blanc" le capot et la verrière, pour voir ce que ça donne. L'air de rien cela fait chaud au coeur.

 

Par contre je manque de contreplaqué de 3mm pour faire les flancs, j'ai épuisé mon stock. Demain je passerai chez Bat modélisme pour me réaprovisionner. J'en profiterai pour acheter les 2 ou 3 trocs qui me manquent (hélice 11*6, pignons servo, et du revêtement thermoplastique en rouge et en blanc).

 

reconstruction Monsun 5

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:35

reconstruction Monsun 4J'ai ajouté un couple en CTP au niveau du bord d'attaque des ailes. Puis mis en place la platine contreplaqué qui servira à la rigidité longitudinale d'une part et de support pour le pack d'autre part. J'ai collé tout ça et puis j'ai fait un test de mise en place du pack .. qui ne rentrait pas. Il a fallu que j'enlève de la matière sur le coté supérieur du couple. J'appréhendais un peu et finalement avec une scie circulaire de mini perceuse montée sur ma perceuse autonome ça s'est fait sans problème. Faut juste faire attention de ne pas déraper, pour ne pas abimer le couple et aussi parce que ce type de scie fait de gros dégats si on laisse passer un doigt trop près.

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:32

Les pièces sont arrivées en début de semaine. Ca fait du bien de voir un capot et une verrière en bon état. Hier je me suis rendu compte que pour le fuselage le mode de reconstruction "en l'air" que j'avais choisie en commançant par les flancs n'est pas la bonne. J'ai défait ce que j'avais fait, et j'ai décidé de faire une construction "à plat" en fixant le fuselage sur le chantier et en mettant d'abord les lisses inférieures, puis le couple qui est au niveau du bord d'attaque des ailes, qui va être suivi des autres couples et renforts. Enfin je mettrai en place les flancs qui s'appuieront sur quelque chose de solide et seront directement à la bonne position. J'ai aussi fixé sur le plan de travail une feuille de papier sur laquelle j'ai dessiné un plan vu de dessus, ça permet de m'assurer que le fuselage sera bien droit en non en forme de "banane". Au passage j'ai refait une clé d'aile à partir d'un tube alu de 12mm acheté en supermarché de bricolage et qui a pile le bon diamètre

 

Reconstruction Monsun 3

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:30

Osirith qui a également un Monsun m'a envoyé des photos qui me permettent de voir comment était conçu l'avant du fuselage et la partie cockpit.  Le couple moteur est re-fabriqué à partir de contreplaqué aviation, 2 épaisseurs de 2mm et 3 mm contrecollées. La boite support moteur a également été réalisée en contreplaqué aviation de 3mm et collée sur le couple moteur hier soir à l'araldite lente. Coté poids je suis moins de 10% plus lourd que les pièces d'origine (moins de10 grammes d'écart). J'ai un peu avancé sur la partie supérieure du fuselage, je pense que je vais modifier la conception du cockpit, le plancher de celui-ci ne sera plus rabaissé comme d'origine mais sera fait d'une plaque de balsa 3mm (2 paisseurs de 1,5 mm contrecollées en croisant le fil du bois).  Plus simple à réaliser, et cette partie qui pénétrait dans le fuselage me posait des problèmes car elle empiétait sur la place utile pour la réception et l'accu. J'attend les pièces commandées chez Hobbydirekt, en particulier le carénage, pour finaliser la reconstruction de l'assemblage flancs/couple moteur

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:25

Je n'ai pas fait de photo juste après le crash, je n'aime pas photographier les avions crashés je trouve ça morbide. Les photo ci-contre ont été prise Reconstruction Monsun 2après que j'ai nettoyé l'avant du fuselage et mis en place 2 nouvaux flancs en balsa 2mm. Avec les reste et les photos de la notice j'ai réussi à déterminer à peu près l'emplacement du moteur. Come le couple moteur d'origine n'est cassé qu'en partie, je réalise un nouveau couple en contreplaqué en contrecollant du 3mm et du 2mm. Je respecte les épaisseurs d'origine, en remplaçant le bois dur  par du contreplaqué aviation. A ce moment là je pense que je vais transformer le Monsun en caisse à voler, je ne vois pas comment je pourrai arriver à refaire la verrière et le capot moteur. Pour l'heure il n'y a plus qu'à laisser sécher. 

 

reconstruction Monsun 1Après quelques heures de sommeil réveil très matinal. Je parcours le net en me demandant quel appareil pourra remplacer le Monsun. Taxi Cup 2 de Graupner, RV 8 Hangar 9, ... Et puis sur le site Graupner je vois qu'il y a des pièces détachées à un prix abordable. Je fais une recherche et trouve un site qui vend ces pièces en ligne : Hobbydirekt. Il ont la verrière pour 4 euros, le capot à 17 euros et le fuselage complet à 50 euros. 

 

L'espoir reveint, la décision est vite prise : le Monsun renaitra identique à l'original. Je commande la verrière et le capot (finalement pas cher). Fuselage ou pas ? le problème c'est que le fuselage de rechange est livré sans empennages et sans support moteur. Il va donc y avoir quand même du boulot. Et puis c'est trop facle et ce ne serait plus le même Monsun. Donc je prend l'option reconstruction.

 

Commande envoyée. J'ai un stock de balsa et de contrplaqué, une scie d'atelier Dremel, une perceuse et des outils de modéliste, des cutters, épingles, règles, serre joints. Et aussi l'expérience de la construction de modèles réduits. Donc ...

 

 

... Y'a plus qu'à !

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:20

Monsun

 

25 septembre 2010 .....

 

Je me suis inscrit à l'AC des Cigognes.  Jusqu'à présent j'étais membre d'une association modélisme non FFAM, mais l'existance de celle-ci  est fortement menacé en raison de sa proximité avec une zone sensible militaire. Un certain nombre d'autres raisons (pas affiliée FFAM, ainsi que à mon avis un manque de règles fermes liées à la sécurité certes bénéfique à la liberté mais qui finalement peuvent conduire à des comportements imprudents de certains pilotes - dont j'a pu faire partie à deux ou trois occasions je le reconnais) font que de toute manière je pensais bouger un jour ou l'autre. Regret, on était une petite équipe sympa de pilotes du samedi matin et les copains vont me manquer.

 

Bref ... membre FFAM, je me suis dit que j'avais le niveau pour passer la QPDD. Il y avait justement une cession le 25 septembre, alors malgré le temps assez défavorable j'ai embraqué le Monsun et je me suis rendu au terrain.

 

Temps effectivement assez pourri avec fort vent et nuages mecaçants. Un calmato électrique passe, puis un gros trainer aile haute qui avance lentement mais est trs efficace avec en particulier un chouette atterrissage en dérapage. Enfin un petit trainer décole, un peu chahuté par le vent, calage moteur dans la branche vent arrière du circuit rectangulaire il arrive à se poser.

 

C'est mon tour. Le vent s'est renforcé, des nuages noirs ont recouvert le soleil, la pluie menacé. Le décollage est quand même décidé.

 

Gaz, décollage, circuit rectangulaire, tout se passe bien. Le Monsun oscille légèrement sur son axe de lacet comme il le fait habituellement dans ces conditions. C'est au tour du renversement. Je ne suis pas dedans, je manque de concentration (le vent, le stress, ..) et je m'y prend comme un pied. Je ne met pas les gaz, la montée est inclinée sur la gauche, je donne l'ordre de renversement trop tot et j'ai l'impression qu'il ne pivote pas. Il est maintenant pratiquement sur la tranche, finit de pivoter mais je suis bas et à vitesse quasi nulle avec le vent dans le dos. Les gourvernes ne mordent pas, je ne remet pas les gaz assez vite et la fin est logique : planté à la verticale.

 

Je ne m'attend pas à retrouver grand chose de récupérable. Finalement bien que mon pauvre Monsun ait piètre allure les dégats sont limités grace au fait je pense qu'il s'est écrasé à la verticale et finalement à faible vitesse.  En fait toute la partie avant, jusqu'au saumon, a disparu. Il ne reste plus que des miettes de balsa. Le moteur semble ne pas avoir souffert, les ailes sont ok (sauf les petitespattes de fixation sur le fuselage), les empennages sont ok. Le pack d'accu est déformé il devra être jeté. Les pignons d'un des servos d'aile sont HS.

 

Eric, le moniteur du club me dit que c'est réparable. Là, je suis trop découragé pour marquer mon enthousiasme à ses paroles. l'ampleur de la tache me semble énorme, ce n'est pas une caisse à savon je ne me vois pas comment je pourrai le réparer et lui redonner son aspect semi maquette (problème de la verrière et du capot). Et j'ai pas le plan puisque c'est un ready to fly. Pire, les morceaux qui restent ne permettent pas de faire de patron pour des pièces de remplacement.

 

 

Je ramasse tous les morceau et les met dans ma voiture. Arrivé à la maison je met les restes sur l'établi.

 

Snif .......

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 20:56

107 0046Le week end dernier Olivier faisait sa guerre du pacifique tout seul avec son corsair. Il piquait sur le terrain en poussant des cris de sauvage, faisait des passages en raze mottes avec des "tatatatata" et repartait en évitant les tirs de la DCA.

 

En gros il s'amusait comme un gamin.

 

Faut dire que son petit Corsair Parkzone est super chouette. C'est vrai qu'on arrive à avoir des machines avec une super allure avec ces appareils en mousse. Olivier vole avec depuis pas mal de temps déjà et c'est toujours un plaisir de le voir voler.

 

L'engin fait 1,12 m. d'envergure, et pèse environ 850 grammes. On peut ou non l'équiper d'un train. Comme notre terrain est en herbe il serait impossible de décoller et atterrir du sol donc Olivier a choisi de ne pas le monter.

 

Olivier lance son corsairCoté équipement : le moteur d'origine, un pack Rhino 3S 2300 mA 20C qui va bientot être remplacé par un G3 hypérion, et une hélice 10*8. Olivier pense la remplacer par une 10*10 pour voir,moi je trouve que c'est parfait comme ça.

 

En ce qui concerne le vol rien à dire. Le lancer est facile, pas la peine de courir il suffit d'une impulsion ferme pour qu'il prenne l'air. Les trajectoires sont tendues, les boucles amples. Le seul reproche que l'on pourrait faire c'est que dans le virages serrés l'avion à tandance à osciller un peu autour de l'axe de roulis. Mais rien de très gênant.

 

A recommander.

 

corsair 2

 

 

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:30

Du bête mais qui arrive semble t'il assez souvent. Avec mon Minij, lancé au sandow. L'appareil part bien, mais dérive un peu à gauche. Coup de dérive à droite il ne se passe rien. Tilt, j'ai oublié d'allumer la récéption. Moment de solitude, il décrit des grand cercles par la gauche en descendant et heurte la planête. Fin du Minij .... enfin il me reste le fuselage (un peu fendu mais réparable), un de ces hivers je lui referai une aile.

 

Dans le même genre, un vol de mon planeur de 3 mètres, que j'ai raconté par ailleurs. Franck est au commandes, je lance au sandow, il part à gauche, Franck corrige mais rien ne se passe. Grands cercles, les ailes sifflent, et crash .... La radio était allumée mais l'antenne était restée enroulée autour du récepteur. Je me souviens que Franck a tordu le manche de ma Lextronik tellement il a poussé fort.

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:21

Du classique, l'inversion des commandes. En avion ça m'est arrivé pour le premier vol de mon Ocell. Ailerons inversés. C'était un vol au moteur, l'appareil était par ailleurs bien réglé, j'ai réussi sans trop de problème à le ramener en pilotant en douceur et en utilisant la direction.

 

J'ai récidivé il y a peu en essayant ma nouvelle radiocommande sur un petit 2 axes. Lancer, part à gauche, je contre à droite il engage à gauche et rejoint le som plus vite que prévu. L'inertie étant faibles seul un couple est décollé et l'hélice abimée.

 

En hélico par contre ça ne pardonne pas. Après des réglages sur ma radio, décollage de l'Eco 8. Il s'incline à droite je corrige, il augmente l'inclinaison j'augmente la correction et là il me fait un demi tonneau sur place au raz du sol. Un bout de pale m'a sifflé aux oreilles.

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