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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 20:37

J'ai toujours un peu de mal à retracer l'historique. les souvenir s'embrouillent, il reste des images de vols, de modèles, mais je ne sais plus toujours relier les deux.

 

Il y a l'image de deux journées de vol mémorables avec mon copain Frank, camarade de classe alors que j'étais étudiant.

 

Le premier souvenir, c'est dans l'Oise. Avec Frank nous nous étions rendus dans la petite maison qu'avaient acheté mes grands parents dans un village situé au milieu des champs. Frank avait un Westerly (Svenson) motorisé par un moteur thermique de 3,5 cm3. J'avais pour ma part un planeur, je ne me souviens plus lequel. Surement pas mon 3 mètres, il devait déjà avoir fait son dernier vol à cette époque. Peux être un planeur de 2 mètres avec ailerons dont je n'ai que peu de souvenirs, construit à partir d'un plan, avec des flancs en planches de balsa droites (par opposition à mon grand planeur qui avait une section ovale). Frank était meilleur pilote que moi, ce qui n'était pas difficile. Nous avons commencé par faire voler son Westerly, vol sans problême bien maitrisé jusqu'à l'atterrissage. Non pas que l'atterrissage soit raté, mais poser un appareil avec train tricycle dans un champs labouré, ça ne pouvait pas se terminer bien. Les dégats furent minimes, seul le train fut un peu endommagé. Ensuite, je confiais à Frank ma radiocommande pour qu'il fasse le premier vol de mon planeur. Je m'occupais du lancement au moyens d'un sandow. Je tire, je lance, le planeur part comme une flèche. La trajectoire s'incurve sur la gauche et il se met à faire des cercles en accélérant. Frank est à fond sur la direction. Le vol se termine par le contact de l'engin avec le sol. Au départ nous ne comprenons pas, et puis le diagnostic arrive : l'antenne était restée enroulée autour du récepteur, portée réduite à pas grand chose, tout s'explique. Frank dans ses efforts pour redresser l'engin a tordu un manche de ma radiocommande.

 

Le deuxième souvenir c'est dans les Vosges, encore avec Frank. Nous avons deux planeurs (je pense que le mien c'est encore le 3 axes de 2 mètres remis en état de vol). Nous allons à la recherche d'une pente, en trouvons une qui nous convient (le ballon d'Alsace peut être). Il y a pas mal de vent, le lancer se fait à la main. Je commence par lancer mon planeur, surement un peu trop vers le haut, il se fait prendre par le vent, part vers le ciel en décrivant un arc de cercle qui le ramène vers le sol et choc. Dans le genre record du vol le plus court je dois être assez bien placé. Frank prend son planeur, le lance, même figure mais l'arc de cercle est de l'autre coté. Zut, je viens de perdre une place dans le classement des vols les plus courts.

 

1993Après, il y a eu un castel 301. Petite semi maquette, 2 axes, 1m40, aile haute. J'étais étudiant à Poitiers, j'ai fait mes premiers vrais vols sur une petite pente proche de la ville. Attention, vols encore modestes qui consistaient à décrire quelques virages avant de me poser dans les champs en bas de la pente. Un jour un autre modéliste était là quand je suis arrivé, il y avait un peu de vent et je n'osais pas voler. Il m'a encouragé, alors je lui ai passé les manches pour qu'il me donne quelques conseils. Et pour la première fois un de mes modèles a fait un vrai vol, parcourant des largeur devant la pente, prenant de l'altitude. Le pilote m'a dit que mon planeur était très plaisant à piloter, il m'a passé les manches et j'ai réussi à tenir un peu l'air. Après il y a eu aussi un planeur graupner je crois, de chez Graupner, je ne me souviens plus de son nom mais je sais que le fuselage était en "perfekt". J'essayais de le faire voler en le motorisant avec un cox 0,8 cm3, mais les vols n'ont jamais duré très longtemps.  

 

Ensuite, il y a eu les débuts de la vie de famille et de mon ativité professionnelle. J'ai continué un peu à construire, j'avais commencé à construire un Citabria sur plan Baby Train. La construction a duré une dizaine d'années et n'a jamais été terminée.

 

Et puis en 1992 ou début 1993 j'achête pour la première fois un kit. Il s'agit du Silentius de Graupner. C'est un planeur 2 axes de 2 mètres d'envergure, motorisé par un speed 600 réducté alimenté par 6 éléments NiCD. Pour la construction pas de problème, j'avais de l'entrainement. Pour les vols par contre je n'étais pas trop sur de moi. A l'époque j'habitais dans l'Eure et j'étais en stage à Evreux. Dans l'entreprise ou je travaillais j'ai rencontré André, qui était modéliste et m'a proposé de faire le premier vol et de me donner quelques conseils. Un dimanche je l'ai rejoint sur le site de son club

 

1995 - silentius 31995 - si lentius 1(Saint André de l'Eure je crois, mais je ne suis plus très sur). Il a lancé mon appareil, tout était ok seulement quelques réglages à faire. Après il m'a passé les commande, j'ai découvert ce que c'était que piloter un modèle réduit. Je me suis posé un peu en catastrophe pas vraiment dans la zone autorisée, mais j'étais .

silentius verdon un des derniers vols

super content. J'ai retrouvé 2 photos prises lors de ce premier vol. Cet appareil m'a accompagné pendant une dizaine d'années. Je l'ai passé en 7 éléments (des RC1700), le moteur d'origine a été remplacé par un Speed600 BB équipé d'un réducteur planétaire. Je ne sais plus combien de vols j'ai fait avec. Il a fini dans les Alpes, en 1999, je l'avais emmené avec moi alors que je campais près du lac de Serre Ponçon et j'avais trouvé un petit coin à flanc de montagne pour voler. J'ai fait quelques vols et puis j'ai pris de l'assurance et je suis devenu imprudent, j'ai manoeuvré trop près de la pente et le vol s'est terminé par un crash. Il y avait pas mal de dégats et j'ai décidé cette fois-ci de ne pas le réparer.

 

 

 

snif ....

 

 

Fin d'une époque ! Un petit pas pour l'humanité, un grand pas pour moi.

 

  Le Silentius - 1999 Breuillet    19940021996

 

 

silentius 1995

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:35

Je suis un peu perdu en ce qui concerne la chronologie ... il faut dire que c'était il y a 30 ans (oups !!!!).


Corbac - VosgesIl y eu, après ou en même temps que mon grand planeur, une aile volante construite d'après un plan paru dans une revue. C'était une "corback". Elle faisait 1m40 d'envergure, et était pilotée à l'aide d'élevons : il y a une gouverne sur chaque aile, elles servent d'ailerons (mouvement opposé : une qui monte et l'autre qui descend) ou de profondeur (les deux montent/descendent). La construction était en balsa, le modèle était entoilé en film thermo rétractable. L'aile était fixée sur le fuselage par 2 élastics, qui tenaient également en place la dérive démontable (montée sur une plaque métallique de faible épaisseur). Pour décorer le modèle, j'avais dessiné un tête de morts (style drapeau de bateau pirate), j'avais pris le dessin en photo et j'avais fait des tirages papier que j'avais ensuite collé sur la dérive.

Pour commander les élevons il fallait un mixage. Comme ma radio n'était pas programmable (d'ailleurs, nous sommes à la fin des années 70 et je ne sais pas si des radios programmables existaient déjà), le mixage était mécanique : deux servos étaient utilisés, le premier (servo de profondeur) était fixe dans le fuselage et faisait se déplacer le 2ème (servo d'ailerons) qui lui était monté sur un petit chariot coulissant d'avant en arrière. Les palonniers du servo d'ailerons étaient reliés aux deux élevons.

Aujourd'hui ce genre de mixage mécanique a disparu, il est beaucoup plus simple d'utiliser un servo par gouverne et de faire un mixage électronique. Mais notons que l'Eco 8 Ikarus a repris ce système, pour la version mixage mécanique du modèle (qui permet de pilote l'Eco 8 à partir d'une radiocommande basique).

lancer vosges ado023Je lançais ma Corback à la main, je ne me souviens pas avoir fait de lancers au sandow de ce modèle. Là encore les vols ne furent jamais très longs, mais l'immense avantage du modèle était sa compacité et sa solidité. Je le lançais sur de petites pentes, souvent mal pavées, pas très dégagées, je faisais quelques virages et je me posai quand j'avais la chance de ne pas rencontrer un obstacle qui interrompait prématurément le vol. J'ai pratiquement toujours lancé mes modèles moi-même, tout simplement parce que la plupart du temps je n'avais personne pour m'assister. C'est d'ailleurs une habitude que j'ai gardé, avec un modèle bien réglé (et bien lancé) ça ne pose aucun problème, il part bien à plat et on a largement le temps de saisir les manches.

J'ai globalement peu de souvenirs des vols de ce modèle. Le seul dont je me souvienne vraiment, c'est un vol effectué depuis le pré au dessus de notre ferme dans les Vosges. J'ai lancé du haut du pré (pas bien grand) et pour une fois l'appareil était encore en vol en arrivant au niveau de la maison. Il a alors tourné vers la gauche et s'est engagé dans le chemin d'accès à la maison (en pente lui aussi). Je ne voyais plus le modèle et j'attendais d'entendre le "crack" habituel dans ce genre de situation. Rien ne vint. Finalement, je retrouvais ma Corback "posée" dans un arbre dans un virage du chemin, 200 mètres plus loin. Le modèle avait parcourue cette distance en volant pendant 200 mètre entre les deux rangées d'arbres espacées d'environ 2m50 qui bordaient le chemin. Je n'aurai jamais pu le faire su j'avais été encore aux commandes ..


Je ne sais plus comment ce modèle a terminé sa carrière. Mais je pense qu'elle a été de courte durée, une saison ou deux au maximum.

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 10:00

Je ne me suis pas laissé décourager par mes premiers échecs. Habitant dans paris, j'avais en fait beaucoup de temps pour construire et peu pour voler. Ca tombait bien, car comme vous l'avez surement compris mes vols duraient beaucoup moins longtemps que la construction et la réparation.

Pour la construction je partais de plans publiés dans des revues. Ma première grande construction a été un planeur d'environ 3 mètres d'envergure. Ben oui, faut pas se dégonfler .. J'étais parti d'un plan paru dans une revue, non pas en achetant le plan mais en extrapolant à partir de l'image du plan publié. En m'appuyant sur le texte relatant le montage, et en récupérant dans d'autres articles les coordonnées du profil, j'avais réussi à faire un montage "en l'air" (c'est à dire sans réellement avoir de plan).

Le planeur étair réalisé entièrement en balsa, plus un peu de pin (longerons) et de contreplaqué (couples). Je ne me souviens plus des détails, mais le planeur était 2 axes (pas d'ailerons) avec un stabilisateur pendulaire.

planeur 3m vosges petite tailleLes (courts) vols que j'ai pu faire ont montré que l'engin avait été globalement bien construit. Malheureusement mon inexpérience du pilotage, et le fait que je vole dans des endroits totalement inapropriés (le second point étant lié au premier) ne lui ont jamais permis de s'exprimer totalement.

J'ai équipé le planeur avec mon OS 1,5 cm3 en pylone et je me suis dit que les pentes Vosgiennes seraient idéales (mon père est vosgien et je passai chaque été les vacances dans notre vielle ferme). Mais bercé par mon innocence je n'avais pas compris qu'il faut choisir des pentes dégagées, bien orientées, propices aux ascendances et avec des possibilités d'atterrissages en contrebas.

Les premiers essais ont donc été désastreux : un jour je lançais depuis le champ au dessus de la ferme, mais le moteur à peine assez puissant pour maintenir le planeur en l'air (et surement avec un peu trop de piqueur) ne me permis pas de remonter. Je me retrouvais au dessus de la forêt de sapin en contrebas, je revois le planeur faire des allés et retour parallèlement à la pente, disparaissant parfois derrière les sapins puis réapparaissant quand je tirais sur le manche. Puis tout à coup plus rien, et un bruit énorme. J'ai retrouvé le planeur en piètre état au bord du ruisseau ou il avait dégringolé depuis le sommet des sapin.

Je réparais, et je changeais de terrain de vol. Je choisissais un champ derrière la mairie, à 200 mètres de la route, la pente était bien petite ... Je démarrai le moteur, lançais, l'engin perdait un peu d'altitude et je le stabilisai .... à 4-5 mètres de haut, longeant la route. Je ne savais pas quoi faire, quel ordre donner. t puis tout à coup il s'arrêta net. Il avait percuté de plein fouet un pylone electrique. L'avant était explosé, mais j'avais un copain dont le grand père était menuisier. Nous primes un morceau de bois de sapin, taillames un bloc, perçant des trous pour le passage des cordes à piano qui servaient de clé d'ailes, et c'était reparti. La photo plus haut correspond au planeur reconstruit à la suite de ce vol.

Je ne me souviens plus de tous les autres vols. Ce planeur a fait son dernier vol dans les plaines de l'oise. Ce fut un de ses vols les plus longs, il s'éloigna sans parvenir à gagner d'altitude, il était à 3 ou 4 mètres, je le laissai monter un peu puis essayais de le faire revenir et puis il se mit dans le soleil, il était loin, mise en vrille et crash.

Mais ce n'est pas pour autant que j'allais me décourager ...

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 21:26

La suite ... j'ai oublié les détails. Vers 14-15 ans, nous sommes au milieu des années 70 (1970 ...) je commence à lire des revues modélisme. Je me souviens qu'il ya avait Modèle Magazine et MRA.

A l'époque pas d'EPP ou de Dépron. Les modèles sont en balsa, quand on achête un kit on a une boite contenant un fagot de bois, pour voler il faut d'abord construire. Les premières ailes en polistyrène coffré commencent à apparaitre ainsi que les fuselages fibre. Les premières radiocmmandes proportionnelles existent deuis 1966 mais elles restent cheres et on parle encore beaucoup de radiocommandes "tout ou rien".

Queqcéqsa ? Et bien sur une radiocommande "tout ou rien" on ne dispose pas de manches de commande mais de boutons sur lesquels on appuie pour commander les servos. Je me souviens qu'il y avait des commandes séquentielles sur certains modèles : un appui l'avion tournait à droite, un 2ème appui il allait tout droit, 3ème appui il tournait à gauche et 4ème appui il allait tout droit. J'ai aussi le souvenir de servos sur lesquels il y avait un élastique qu'il fallait "remonter" pour que le servo fonctionne. J'ai en mémoire quelques noms, le "bellamatic" et le "servomatic" de graupner en particulier.

Je me souviens avoir longtemps révé devant le plan d'un modèle 1 voie paru dans une revue (radio modelisme je crois). C'était un avion aile haute, que l'on pilotait seulement avec la direction.

Je n'ai jamais eu de radiocommande "tout ou rien". Ma première radio a été une Lextronik 3 voies en 27 Mhz que mes parents m'ont offert pour mes 16 ans. Nous l'avions acheté dans le magasin de cette marque française qui existe encore mais ne fabrique plus de radiocommandes depuis plus de vingt ans. Le magasin était situé dans le sous sol d'une maison située à Montfermeil. C'était un superbe cadeau. Il y avait 2 manches "mono" pour piloter la direction et la profondeur, et un potentiomètre (rotatif) pour commander le moteur. Les servos étaient des servos linéaires (super d'ailleurs, dommage que ça n'existe plus le déplacement de la commande était réellement proportionelle au déplacement du manche ce qui n'est pas le cas avec les servos rotatifs). Je ne me souviens plus du récepteur.

Mon premier avion était un Amateur de graupner. 1m10 d'envergure, kit à monter videmment, entoilage au papier japon + enduit tendeur + peinture passée au pinceau .... J'avais mis dessus un moteur de 1,5 cm3, un OS PET III. Le moteur je l'ai rodé dans la salle à manger de ma grand-mère. Je mettais l'avion sur la table (protégée par une toile cirée), j'ouvrais la fenêtre et je faisais démarrer le moteur. Je précise, ma grand-mère habitait un immeuble du 20ème arrondissement à Paris, sur les boulevards extérieurs. Je vous raconte pas les gaz d'échappement dans la pièce à l'issue de ces essais. Quand j'y pense, les voisins étaient sympa, jamais ils ne sont venu raler.

Je me souviens ... je bricolais ma radio en me servant de la télévision pour régler les voies. Quand la radio était allumée sur la télévision apparraissaient des barres horizontales correspondant  à chacune des voies. En tournant des potentiomètres dans la radio on pouvait faire bouger ces barres, il fallait faire en sorte qu'elles soient régulièrement espacées. Je ne sais pas combien de téléviseurs je perturbais en allumant ma radio, mais je me rappelle qu'une fois la voisine m'a dit que quand je faisait tourner mon moteur ça perturbait sa télévision. C'étaits pas le moteur ...

Cet amateur n'a jamais tenu l'air plus d'une dizaine de secondes. Je faisais mes débuts en solitaire, quand nous étions en vacance à la campagne. J'avais fait une grande boite en aggloméré pour transporter mon matériel. J'allais dans un champs, je démarrai le moteur, je lançais le modèle, il se crashait, je rentrai, je réparai, j'allais dans les champs, etc .... Au bout d'une certain temps le fuselage n'a plus été réparable, j'en ai refait un  "rustique" à partir de 2 baguettes en bois dur de 10*10, quelques couples, et quelques planches de balsa.

Je me souviens ... dans les Vosges ou se trouvait la vieille ferme ou mon père a passé son enfance, et ou nous passions nos vacances d'été, je prenais le vélo, je mettai la batterie et la radio dans les saccoches, l'avion sur le porte bagages, et j'allais comme ça dans la vallée à une dizaine de kilomètres, dans un champ éloigné de la route. Je démarrai le moteur, je lançais le modèle, .....etc .... etc ... etc ...

A ce petit jeu je suis devenu super fort au rattrapage in extremis au raz du sol. Quelques années plus tard je me suis rendu compte que j'avais inversé le manche de profondeur : quand je poussai l'avion montait, quand je tirai il descendait. Dommage pour les réflexes acquis.

Je ne sais plus comment a fini ce modèle. Je pense qu'il a terminé dans le Godin. Ca c'est un avantage des modèles en bois et papier sur les engins actuels en dépron.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 17:19

Tout commence en 1970 ou à peu près, quand le fils d'un ami de mon père achête un modèle de vol circulaire. Je ne me souviens plus quel avion ça représentait, mais c'était une semi-maquette, en plastique, raady to fligh. Ben oui ça existait déjà le prêt à voler. Le modèle était constitué d'une coque plastique et équipé d'un moteur de 0,8cm3. Le fameux cox babe bee qui a fait la joie de pas mal de modélistes. Le pilote se débrouillait plutot pas mal et j'étais admiratif.

la source des inventionsQuelques temps après, je me fais offrir un Dewoitine 520. Je me souviens que nous l'achetons à La Source des Inventions, un des premiers magasins de modélisme parisiens avec Baby trains, central Train etc ... Ils ont tous disparu aujourd'hui. La source des inventions était situé au 60 boulevard de Strasbourg à Paris, pas loin de la gare de l'est. Le magasin s'étendait sur 2 étages et c'était un endroit qui me faisait rêver. J'avais acheté le catalogue, et je passais des heures à le regarder et le regarder encore.

Le Dewoitine était vendu dans une boite en carton carrée, le dessus de la boite était transparent et laissait appercevoir le modèle. En même temps j'avais acheté un accu de  2 volts au plomb (avec acide), et un chargeur multilader. Je me souviens que le chargeur était rouge, il y avait plusieurs sorties, une pour chaque intensité. 10mv, 25mv, 50mv, etc ... Pas de réglage électronique, pas de clavier, pas d'afficheur ... On branchait sur la sortie adaptée (1/10 ème de la capacité) et on laissait charger pendant 16 heures.

Je me souviens des premiers essais. J'avais une dizaine d'années et avec mon grand père nous allions au bois de vincennes. Un peu inconcients, aucune règle de sécurité, il y avait toujours un attroupement autour de nous et je préfère ne pas penser à ce qui aurait pu se passer ..... si l'avion avait décollé. En fait je n'ai jamais réussi à lui faire faire plus d'un tour de piste en vol. Mais ça m'a donné le virus.

Tout ça a du durer environ 1 an. Le pauvre modèle, ou ce qu'il en restait, est je crois resté ensuite pendant plusieurs années dans sa boite sur une armoire chez ma grand mère. Quelques années plus tard j'ai retrouvé le tout et après avoir versé une petite larme j'ai mis l'ensemble à la poubelle. J'ai quand même gardé le moteur pour d'autres aventures. Snif ....

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