Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:35

reconstruction Monsun 4J'ai ajouté un couple en CTP au niveau du bord d'attaque des ailes. Puis mis en place la platine contreplaqué qui servira à la rigidité longitudinale d'une part et de support pour le pack d'autre part. J'ai collé tout ça et puis j'ai fait un test de mise en place du pack .. qui ne rentrait pas. Il a fallu que j'enlève de la matière sur le coté supérieur du couple. J'appréhendais un peu et finalement avec une scie circulaire de mini perceuse montée sur ma perceuse autonome ça s'est fait sans problème. Faut juste faire attention de ne pas déraper, pour ne pas abimer le couple et aussi parce que ce type de scie fait de gros dégats si on laisse passer un doigt trop près.

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:32

Les pièces sont arrivées en début de semaine. Ca fait du bien de voir un capot et une verrière en bon état. Hier je me suis rendu compte que pour le fuselage le mode de reconstruction "en l'air" que j'avais choisie en commançant par les flancs n'est pas la bonne. J'ai défait ce que j'avais fait, et j'ai décidé de faire une construction "à plat" en fixant le fuselage sur le chantier et en mettant d'abord les lisses inférieures, puis le couple qui est au niveau du bord d'attaque des ailes, qui va être suivi des autres couples et renforts. Enfin je mettrai en place les flancs qui s'appuieront sur quelque chose de solide et seront directement à la bonne position. J'ai aussi fixé sur le plan de travail une feuille de papier sur laquelle j'ai dessiné un plan vu de dessus, ça permet de m'assurer que le fuselage sera bien droit en non en forme de "banane". Au passage j'ai refait une clé d'aile à partir d'un tube alu de 12mm acheté en supermarché de bricolage et qui a pile le bon diamètre

 

Reconstruction Monsun 3

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:30

Osirith qui a également un Monsun m'a envoyé des photos qui me permettent de voir comment était conçu l'avant du fuselage et la partie cockpit.  Le couple moteur est re-fabriqué à partir de contreplaqué aviation, 2 épaisseurs de 2mm et 3 mm contrecollées. La boite support moteur a également été réalisée en contreplaqué aviation de 3mm et collée sur le couple moteur hier soir à l'araldite lente. Coté poids je suis moins de 10% plus lourd que les pièces d'origine (moins de10 grammes d'écart). J'ai un peu avancé sur la partie supérieure du fuselage, je pense que je vais modifier la conception du cockpit, le plancher de celui-ci ne sera plus rabaissé comme d'origine mais sera fait d'une plaque de balsa 3mm (2 paisseurs de 1,5 mm contrecollées en croisant le fil du bois).  Plus simple à réaliser, et cette partie qui pénétrait dans le fuselage me posait des problèmes car elle empiétait sur la place utile pour la réception et l'accu. J'attend les pièces commandées chez Hobbydirekt, en particulier le carénage, pour finaliser la reconstruction de l'assemblage flancs/couple moteur

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:25

Je n'ai pas fait de photo juste après le crash, je n'aime pas photographier les avions crashés je trouve ça morbide. Les photo ci-contre ont été prise Reconstruction Monsun 2après que j'ai nettoyé l'avant du fuselage et mis en place 2 nouvaux flancs en balsa 2mm. Avec les reste et les photos de la notice j'ai réussi à déterminer à peu près l'emplacement du moteur. Come le couple moteur d'origine n'est cassé qu'en partie, je réalise un nouveau couple en contreplaqué en contrecollant du 3mm et du 2mm. Je respecte les épaisseurs d'origine, en remplaçant le bois dur  par du contreplaqué aviation. A ce moment là je pense que je vais transformer le Monsun en caisse à voler, je ne vois pas comment je pourrai arriver à refaire la verrière et le capot moteur. Pour l'heure il n'y a plus qu'à laisser sécher. 

 

reconstruction Monsun 1Après quelques heures de sommeil réveil très matinal. Je parcours le net en me demandant quel appareil pourra remplacer le Monsun. Taxi Cup 2 de Graupner, RV 8 Hangar 9, ... Et puis sur le site Graupner je vois qu'il y a des pièces détachées à un prix abordable. Je fais une recherche et trouve un site qui vend ces pièces en ligne : Hobbydirekt. Il ont la verrière pour 4 euros, le capot à 17 euros et le fuselage complet à 50 euros. 

 

L'espoir reveint, la décision est vite prise : le Monsun renaitra identique à l'original. Je commande la verrière et le capot (finalement pas cher). Fuselage ou pas ? le problème c'est que le fuselage de rechange est livré sans empennages et sans support moteur. Il va donc y avoir quand même du boulot. Et puis c'est trop facle et ce ne serait plus le même Monsun. Donc je prend l'option reconstruction.

 

Commande envoyée. J'ai un stock de balsa et de contrplaqué, une scie d'atelier Dremel, une perceuse et des outils de modéliste, des cutters, épingles, règles, serre joints. Et aussi l'expérience de la construction de modèles réduits. Donc ...

 

 

... Y'a plus qu'à !

 

 

Repost 0
15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 22:20

Monsun

 

25 septembre 2010 .....

 

Je me suis inscrit à l'AC des Cigognes.  Jusqu'à présent j'étais membre d'une association modélisme non FFAM, mais l'existance de celle-ci  est fortement menacé en raison de sa proximité avec une zone sensible militaire. Un certain nombre d'autres raisons (pas affiliée FFAM, ainsi que à mon avis un manque de règles fermes liées à la sécurité certes bénéfique à la liberté mais qui finalement peuvent conduire à des comportements imprudents de certains pilotes - dont j'a pu faire partie à deux ou trois occasions je le reconnais) font que de toute manière je pensais bouger un jour ou l'autre. Regret, on était une petite équipe sympa de pilotes du samedi matin et les copains vont me manquer.

 

Bref ... membre FFAM, je me suis dit que j'avais le niveau pour passer la QPDD. Il y avait justement une cession le 25 septembre, alors malgré le temps assez défavorable j'ai embraqué le Monsun et je me suis rendu au terrain.

 

Temps effectivement assez pourri avec fort vent et nuages mecaçants. Un calmato électrique passe, puis un gros trainer aile haute qui avance lentement mais est trs efficace avec en particulier un chouette atterrissage en dérapage. Enfin un petit trainer décole, un peu chahuté par le vent, calage moteur dans la branche vent arrière du circuit rectangulaire il arrive à se poser.

 

C'est mon tour. Le vent s'est renforcé, des nuages noirs ont recouvert le soleil, la pluie menacé. Le décollage est quand même décidé.

 

Gaz, décollage, circuit rectangulaire, tout se passe bien. Le Monsun oscille légèrement sur son axe de lacet comme il le fait habituellement dans ces conditions. C'est au tour du renversement. Je ne suis pas dedans, je manque de concentration (le vent, le stress, ..) et je m'y prend comme un pied. Je ne met pas les gaz, la montée est inclinée sur la gauche, je donne l'ordre de renversement trop tot et j'ai l'impression qu'il ne pivote pas. Il est maintenant pratiquement sur la tranche, finit de pivoter mais je suis bas et à vitesse quasi nulle avec le vent dans le dos. Les gourvernes ne mordent pas, je ne remet pas les gaz assez vite et la fin est logique : planté à la verticale.

 

Je ne m'attend pas à retrouver grand chose de récupérable. Finalement bien que mon pauvre Monsun ait piètre allure les dégats sont limités grace au fait je pense qu'il s'est écrasé à la verticale et finalement à faible vitesse.  En fait toute la partie avant, jusqu'au saumon, a disparu. Il ne reste plus que des miettes de balsa. Le moteur semble ne pas avoir souffert, les ailes sont ok (sauf les petitespattes de fixation sur le fuselage), les empennages sont ok. Le pack d'accu est déformé il devra être jeté. Les pignons d'un des servos d'aile sont HS.

 

Eric, le moniteur du club me dit que c'est réparable. Là, je suis trop découragé pour marquer mon enthousiasme à ses paroles. l'ampleur de la tache me semble énorme, ce n'est pas une caisse à savon je ne me vois pas comment je pourrai le réparer et lui redonner son aspect semi maquette (problème de la verrière et du capot). Et j'ai pas le plan puisque c'est un ready to fly. Pire, les morceaux qui restent ne permettent pas de faire de patron pour des pièces de remplacement.

 

 

Je ramasse tous les morceau et les met dans ma voiture. Arrivé à la maison je met les restes sur l'établi.

 

Snif .......

Repost 0
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 20:56

107 0046Le week end dernier Olivier faisait sa guerre du pacifique tout seul avec son corsair. Il piquait sur le terrain en poussant des cris de sauvage, faisait des passages en raze mottes avec des "tatatatata" et repartait en évitant les tirs de la DCA.

 

En gros il s'amusait comme un gamin.

 

Faut dire que son petit Corsair Parkzone est super chouette. C'est vrai qu'on arrive à avoir des machines avec une super allure avec ces appareils en mousse. Olivier vole avec depuis pas mal de temps déjà et c'est toujours un plaisir de le voir voler.

 

L'engin fait 1,12 m. d'envergure, et pèse environ 850 grammes. On peut ou non l'équiper d'un train. Comme notre terrain est en herbe il serait impossible de décoller et atterrir du sol donc Olivier a choisi de ne pas le monter.

 

Olivier lance son corsairCoté équipement : le moteur d'origine, un pack Rhino 3S 2300 mA 20C qui va bientot être remplacé par un G3 hypérion, et une hélice 10*8. Olivier pense la remplacer par une 10*10 pour voir,moi je trouve que c'est parfait comme ça.

 

En ce qui concerne le vol rien à dire. Le lancer est facile, pas la peine de courir il suffit d'une impulsion ferme pour qu'il prenne l'air. Les trajectoires sont tendues, les boucles amples. Le seul reproche que l'on pourrait faire c'est que dans le virages serrés l'avion à tandance à osciller un peu autour de l'axe de roulis. Mais rien de très gênant.

 

A recommander.

 

corsair 2

 

 

 

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:30

Du bête mais qui arrive semble t'il assez souvent. Avec mon Minij, lancé au sandow. L'appareil part bien, mais dérive un peu à gauche. Coup de dérive à droite il ne se passe rien. Tilt, j'ai oublié d'allumer la récéption. Moment de solitude, il décrit des grand cercles par la gauche en descendant et heurte la planête. Fin du Minij .... enfin il me reste le fuselage (un peu fendu mais réparable), un de ces hivers je lui referai une aile.

 

Dans le même genre, un vol de mon planeur de 3 mètres, que j'ai raconté par ailleurs. Franck est au commandes, je lance au sandow, il part à gauche, Franck corrige mais rien ne se passe. Grands cercles, les ailes sifflent, et crash .... La radio était allumée mais l'antenne était restée enroulée autour du récepteur. Je me souviens que Franck a tordu le manche de ma Lextronik tellement il a poussé fort.

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 23:21

Du classique, l'inversion des commandes. En avion ça m'est arrivé pour le premier vol de mon Ocell. Ailerons inversés. C'était un vol au moteur, l'appareil était par ailleurs bien réglé, j'ai réussi sans trop de problème à le ramener en pilotant en douceur et en utilisant la direction.

 

J'ai récidivé il y a peu en essayant ma nouvelle radiocommande sur un petit 2 axes. Lancer, part à gauche, je contre à droite il engage à gauche et rejoint le som plus vite que prévu. L'inertie étant faibles seul un couple est décollé et l'hélice abimée.

 

En hélico par contre ça ne pardonne pas. Après des réglages sur ma radio, décollage de l'Eco 8. Il s'incline à droite je corrige, il augmente l'inclinaison j'augmente la correction et là il me fait un demi tonneau sur place au raz du sol. Un bout de pale m'a sifflé aux oreilles.

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:55

En vol maintenant. Il n'y a pas longtemps, je suis au terrain et entre deux vols en avion je règle l'Eco8 avec ma deuxième radio. L'hélico qui était en vol se pose, zou je prends le Monsun et je rejoins la piste. Mise de gaz, gécollage, tour de piste, tonneau, tout va bien. Je m'écarte un peu plus loin de la piste et là top radio, mise sur la tranche brutale. Je récupère, ça recommence. Je réussi à garder un poil de controle et à ramener l'avion vers moi. Quand je me rapproche les tops disparaisent, je préviens Jean Luc et Olivier qui volent avec leurs easy gliders que je fais une approche rapide et je me pose. Bel atterrissage d'ailleurs, je me surprend moi-même parce que avace le stress ce n'était pas évident de se poser sans bobo. Comme quoi ça sert de répeter encore et toujours les exercices. Après invertigation je me rend compte que je n'avais pas éteint mon deuxième emeteur et que je me suis brouillé moi-même. Quand on ne se sert pas de son emeteur, on l'éteint.

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:49

Dans le même genre un jour je faisais une vérification de mon controleur, dans le salon, avec les pales cette fois-ci. Inconcient, oui, je sais. Pas au minimum, moteur, ça tourne, ok tout va bien. On coupe et là finalement ça va pas si bien que ça le moteur ne répond pas. Grand moment de solitude, modèle  au sol entre la table et la bibliothèque. Curieusement je ne me souvient pas comment le moteur s'est arrêté. Mais ce dont je me souviens c'est qua ça a été long, très long ... On ne fait jamais d'essais en intérieur avec un hélicoptère, mis à part bien entendu avec les modèles de quelques dizaines de grammes prévus pour voler dans le salon.

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:44

Il y a quelques années, je réglais mes modèles à la maison. Il faisait beau et je m'étais installé dehors. Je commençait par régler l'Eco8, dont j'avais enlevé les pales par prudence. Puis je le portais dans le salon et je passai au modèle suivant. Je commençait mes réglages, et tout à coup j'entendis un bruit un peu bizarre dans le salon mais n'y prétais pas attention. Soudainement ma femme surgit, et là je compris qu'il devait y avoir un problème parce qu'elle m'engueula en me disant que je ne devais pas faire marcher mes modèles à l'intérieur de la maison. A l'intérieur ? mais j'étais à l'extérieur !!!! Non coupable. Quoique ... Le récepteur de l'hélico était resté sous tension et en faisant les réglages de l'avion j'avais mis en marche le moteur de l'hélico posé sur la table. Heureusement que les pales n'étaient pas montées. Eteignez toujours vos récepteuraprès utilisation

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 22:39

J'en ai parlé ailleurs je crois mais là ça aurait pu avoir des circonstances désatreuses et ce récit mérite de figurer en tête dans la liste des imprudences. J'ai eu beaucoup de chance, mais j'étais jeune, inconcient, et je ne bénéficiais pas des conseils d'un moustachu. C'était avec mon planeur de 3 mètres, avec un OS PET III de 1,5 cm3 en pylone. J'avais pris comme terrain de vol une petite pente derrière l'école/mairie du village. Champs pas très grand, en légère pente, en bas la route, quelques maisons aussi en bord de route. Je lance, l'appareil perd de l'altitude (avec ce moteur il était sous motorisé, juste de quoi tenir le palier). Il se retrouve au niveau de la route, et longe celle-ci en passant à proximité d'une maison. Je ne sais pas précisément ou je suis par rapport aux maisons et à la route, je ne touche à rien. Il continue tout droit et puis tout à coup il s'arrête brusquement et tombe à la verticale. Je ne comprend pas exactement ce qui s'est passé. je vais près de l'épave, et je comprend : le planeur longeait la route, à cheval entre la chaussée et le bas coté, à environ 3 mètres de haut. Et il a heurté de plein fouet un pilone electrique, pile sur le nez. J'ai eu une chance terrible ce jour là, voler à 3 mètres de haut, au dessus d'une route, quand on ne sait pas piloter avec un engin de 3 mètres d'envergure, c'est pas bon, pas bon du tout ...

Repost 0
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 20:54

 Des mésaventures qui se terminent bien avec l'Eco8 :

  • axe anticouple tordu, je le remplace en 5 minutes et je décolle. L'hélico se met en pirouette lente, je pose, expertise : l'ai juste oublié de rebrancher la commande d'ac.
  • un jour en faisant des controles pré-vol je me rend compte que j'ai monté les pales d'ac à l'envers : le bord de fuite est en avant et le bord d'attaque à l'arrière. Je n'ai rien senti en vol.
  • Gyro réglé à l'envers at qui compense dans le mauvais sens. J'hésitais à le faire figurer ici, trop courant. L'hélico se met en pirouette pas trop rapide.
  • La même chose mais en inversant le sens de débattement du servo anticouple. Beaucoup plus méchant, la pirouette est très rapide. Heureusement que j'avais la ctoix d'entrainement.
Repost 0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 23:42

Jean avait acheté il y a quelques mois un calmato électrique. J'avais vu voler l'engin, équipé avec du matériel comparable à ce qui est préconisé, et je n'avais pas été conquis. Il était assez lent, manquait de pêche, bref pas très agréable à regarder voler et pas très agréable non plus à piloter.

 

Et puis Jean est venu un de ces samedis avec un nouveau Calmato. mais la version thermique cette fois, le calmato sports 40, sur laquelle il a monté un moteur électrique.

 

décollage du calmato electrifié de jeanEt là ça change tout. l'appareil est sympa, il a toute la pêche nécessaire, passe la voltige de base sans problème (ce n'est pas l'appareil qui ne permet pas de passer plus que la voltige de base, mais Jean est un pilote avion récent mais il progresse vite). La pêche est là comme le montre la photo de décollage ci-contre (sur piste en herbe). L'appareil est par ailleurs hyper sain et j'étais médusé samedi matin en regardant ses aterrissages, à une vitesse ridiculement basse. Il se pose pratiquement à l'arrêt, je n'en revient pas.

 

Coté équipement :

     - moteur Cyclon 42 avec un Kv de 880 t/mn/volt

     - controleur sigma 55

     - hélice 12*6

     - accus hypérion G3  CX 4S 3300 mA.

 

Avec cette configuration je n'ai pas mesuré ses temps de vol mais en comparant avec mon Monsun (nous faisons souvent voler les deux appareil ensemble) je dirai que le vol doit durer dans les huits minutes en alternant passages "tranquiles" et voltige douce.

 

Quand je vois cet engin, je me demande pourquoi Kyosho diffuse une version spécifique pour l'electrique alors qu'il suffisait de proposer la version thermique avec quelques modifications simples ( pour les accus, etc ..) pour faire un très bon appareil (meilleur à mon avis que la version "E".).

 

 

 

 

Jean et son calmato electrifié

Repost 0
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 19:42

A2pro a sorti en 2009 des hélicoptères avec fuselage maquette, sur 3 bases mécanique excellium : 350, 450 et 480. Cela a donné lieu à l'apparition de 8 hélicoptères :

 

- sur base 350 avec un diamètre rotor de 540 mm : le Hugues 500 dont il est question ici

- sur base 450 avec un diamètre rotor de 700 mm : Le Hind 24, le AH-1 super cobra, le EC145 et le Bell 230

- sur base 480 avec un diamètre rotor de 815 mm : le Bell 205 UH1 (militaire ou civil) et le Sikorski UH60 Blackhawk avec ses deux dérivés SH60(Jayhawk) et S70(Firehawk).

 

J'avais lu dans une revue un article sur le Blackhawk et l'engin m'avait séduit. Mais j'avais déjà deux hélicos et je n'étais pas prêt à investir dans un engin supplémentaire.. Et puis il y a eu un concours photo sur forum.modelisme.com, dont le prix était un Blackhawk A2pro. Je n'avais pas les moyens de faire une super photo d'hélicoptère (pas de superbe engin, pas de super paysage et temps pourri fin 2009). Alors j'ai fait une photo "clin d'oeil" avec mon Hugues 300. Je n'ai pas gagné le premier prix mais ma photo a bien plu au patron de A2pro et j'ai gagné "au grattage" .... un Hugues 500 A2pro.

 

Tout le montage est décrit sur forum.modelisme.com, je ne fais ici qu'une synthèse. Pour voir le détail, et l'intégralité des photos, se référer à ce forum.

 

A2pro Hugues contenu boiteLe Hugues est arrivé chez moi fin décembre. Il était dans une boite avec un couvercle plastique. Cette boite servira également au transport, c'est bien pratique. Elle est garnie de mousse et l'hélico est bien tenu à l'intérieur. On peux également y ranger quelques accessoires, des pales de rechange, etc ...

 

La mécanique est déjà assemblée. Toutefois il y a de très nombreuses pièces métalliques dans la tête et je conseille de démonter toutes les vis (en particulier celles des boules pour les chapes), de mettre du frein filet et de revisser les vis. En effet j'ai constaté lors des révisions qui suivaient chaque vol d'essai que certaines vis se dévissaient.

 

 

 

L'installation de la radio m'a posé quelques problèmes. Je n'étais pas habitué à des modèles aussi petit, et par ailleurs il y a le fuselade maquette qui fait que la place disponnible est réduite. Par ailleurs j'avais au début voulu utiliser des servos nano S (=HS55) qui ont des pattes de fixation très fines. Et les pattes des ces servos se sont en quelque sorte dissoutes sous l'effet du frein filet que j'avais mis sur les vis de fixation .... J'ai remplacé par des HS65MG (pignons Karbonite) qui rentrent parfaitement dans la place disponible. Seul détail, j'ai du faire une encoche dans les flancs du fuselage pour que les servos se montent correctement. Finalement j'ai installé les éléments comme suit :

 

     - récepteur multiplex RX7 synthèse à l'avant au dessus de la "poutre" horizontale

     - accu hypérion G3 3S 1600 mA à l'avant sous la "poutre" horizontale

     - gyro align RCE500 à l'avant étalement, fixé sur le chassis

     - et controleur (bec) hypérion Titan 20 ampères à l'arrière, fixé sous le chassis.

 

Pour les premiers essais, la mécanique était montée sur une plaque de contreplaqué, parce que une fois dans le fuselage il est pratiquement impossible de faire des réglages. Seule détail qui m'a un peu contrarié, l'impossibilité de visser une des chapes sur la tige de commande d'anticouple, le filetage sur la tige étant surement mal fait.

 

A2pro Hugues montage HS65

 

 Après, j'ai eu quelques difficultés pour régler le gyro (notice pas vraiemnt explicite, et puis ma radio Multiplex MC3010 est pas vraiment adaptée). J'ai fait des essais en attachant l'hélico sur une planche avec un fil de nylon de manière à ce qu'il décolle uniquement de quelques centimètres.

 

Et puis alors que je m'apprétais à faire le premier vol, jeme suis rendu compte qu'il manquait des dents à la couronne principale. Je ne savais pas ou en trouver (pas beaucoup de magasins en ligne qui vendent ce matériel) mais j'en ai parlé à A2pro et ils m'ont envoyé un jeu de deux couronnes.Au passage lors des premiers essais, j'ai vu que la tige de commande anticouple fléchissait lorsque je mettait de la direction, j'ai décidé de la remplacer par une tige de carbone.  Remontage, et premier vol dans mon jardin :

 

 

Le pilotage ne pose pas de problème particulier, quelques ajustements sont à faire sur la vitesse rotor et les réglages des servos de la tête. Sinon, on le voit, le stationnaire tient bien, l'appareil ne vibre pas. Je vais continuer à voler sans la carosserie et avec la croix d'entrainement pour faire les réglages. Je fais bien d'être prudent, cas lors d'un de ces vols tout à coup l'hélico se met en toupie, je pose d'urgence. Après examen de la machine je me rend compte que la tige de commande a explosé, le boitier du servo anticouple est cassé et un pignon a perdu 2 dents. L'analyse montre qu'il y a un problème au niveau d'un des pieds de pales anticouple, si on tire sur la pale le pied de pale "vient" et s'écarte de son support. Il est alors impossible de faire changer le pas de la pale en question. Après démontage, je me rend compte que le roulement semble oxidé, "grayonne", et la cage centrale ne tient pas bien à sa place. L'hypothèse est donc que la cage centrale s'est déboitée sous l'effet de la force centrifuge, la commande de pas s'est bloquée, le servo a poussé sur la tige mais rien ne s'est passé, la tige a fléchi et a "explosé" (les tiges carbone aiment pas fléchir). Au passage le pignon du servo a souffert et le boitier s'est cassé sous l'effort (le servo anticouple est monté "en large" et non pas "en long", ce qui n'est pas favorable aux reprises d'effort.

 

Heureusement je n'étais pas très haut et il y avait la croix. Seuls dégats les pales dont le bord d'attaque a été un peu enfoncé, et la couronne principale HS ... J'en parle à A2pro, ils m'envoient un jeu de couronnes, des roulements de rechange et quelques pièces de rechange dont des pales entoilées en noir qui seront beaucoup plus jolies que les pales entoilées de plastique transparent que j'avais au départ.

 

A2pro Hugues vol maquette 1 

Remontage, et c'est repartit mais cette fois avec le fuselage maquette, et sur le terrain des colibris.

Au sujet du fuselage maquette, j'ai ajouté un peu de résine + fibre à l'emplacement de la fixation des lance roquette. J'ai aussi modifié un peu la fixation de la partie avant de la bulle, mais plus par gout personnel que par réelle nécessité.

Le montage de la mécanique dans le fuselage se fait assez bien, mais les trous percé dans le fuselage ne tobent pas exactement en face des trous pratiqués dans les "pieds" du chassis. D'ou difficultés pour fixer la mécanique dans la carosserie, j'ai fini par donner un petit coup de lime ronde sur le fuselage pour que tout tombe en face.

Par ailleurs pour monter la carosserie il faut démonter l'anticouple, ce qui veut dire qu'àprès il faut rerégler le neutre (j'aime bien avoir un neutre correct et pouvoir voler en mode normal sans avoir à corriger au manche en vol). J'en profite pour mettre une commande faite avec une tige métallique de 2mm.

 

 

 

Lors de ces essais, je ne sais pourquoi, je fais un test de mise de gaz rapide "pour voir". Et zou la couronne perd quelques dents. Punition : sortir la mécanique du fuselage, démonter, remplacer, remonter, remettre la mécanique dans le fuselage, rerégler l'anticouple. Heureusement il me reste une couronne de rechange.

 

Encore quelques vols avec la croix je décide de faire les premiers vols sans. Je me suis fabriqué un support de décollage, parce que compte tenu de la largeur du train je pense que les atterrissages dans l'herbe seraient risqués. Les premiers vols se passent bien, y'a pas de raison après tous les tests réalisés. Seul petite contrariété, comme le gazon est très bien tondu chez moi j'essaie de me poser sans la planche, et l'hélico se couche. Pas de dégat j'ai coupé le moteur très rapidement et les pales ont très peu d'inertie. Par contre la couronne a encore perdu une dent. Je décide quand même de faire quelques vols supplémentaires que je vais filmer.

 

 

Comme on peut le voir sur la vidéo, l'appareil est stable, maniable, peut être posé avec précision. Seule point auquel il faut faire attention, malgré les débattements du cyclique réduits il part très vite que ce soit en latéral ou longitudinal et il faut donner des ordres de faible amplitude. On voit qu'il pendule un peu, peut être qu'il lui faudrait plus de tours. Mais l'autonomie qui n'est que de 6minutes 30 serai encore réduite, et l'hélico serait plus nerveux. Je préfère ne rien changer.

 

A2pro hugues en volCe qu'on ne voit pas sur la vidéo, c'est que à la fin du 2ème vol, alors que la caméra ne tournait plus, j'ai laissé le Hugues se mettre de face et compte tenu de la place réduite je me suis emmelé les manches et le Hugues a été s'encastrer dans la haie de thuyas. Peu de dégats sur la carosserie excepté la dérive horizontale détachée, ainsi que la fixation d'un des lance roquette. Ce qui a été vite réparé. Par contre la couronne dentée a perdu pas mal de dents ... et je n'en ai plus de rechange.

 

 

 

 

 

   

Pour conclure :

 

 Ce que j'apprécie le plus :

- le fuselage maquette, vraiement chouette
- la boite de rangement
- les qualités de vol qui sont sympa
- le "sans soucis" pour le premier vol : l'hélico vole du premier coup, pas de vibrations, pas de tracking, réglage facile
- le montage qui ne présente pas de difficultés majeures, certains points restant toutefois perfectibles.


Ce que je regrette un peu :

- la nécessité de découper un peu les flancs du chassis pour pouvoir monter les servos
- le problème de filetage rencontré sur la tige de commande d'anticouple
- le poids élevé du modèle (700 grammes) qui entraine une consommation élevée et une autonomie de 6mn30 avec un pack 1600 mA
- montage des différents éléments du chassis un peu approximatif, qui fait par exemple que les "pieds" sur lesquels se fixe le train ne sont pas en face des trous pratiqués dans le fuselage maquette d'ou un montage malaisé de la carrosserie
- certains vissages sur métal non sécurisés par du frein filet (ou sécurisés mais qui se dévissent quand même ...), nécessité de tout revérifier, en particulier pour la tête. Je ne l'avais pas fait au départ, j'ai eu beaucoup de chance de me rendre compte du dévissage de certaines chapes au cours des controles réguliers que j'ai fait avant que ça ne lache.
- le centrage trop arrière, qui me parait difficile à régler correctement sans ajout de plomb (peut être qu'en utilsant  un pack plus petit que le mien placé en transveral à l'avant, mais je doute. Et alors autonomie réduire à 5minutes 30).

 

Les points faibles :

- problème rencontré avec un des roulements de pied de pales

- roue denté principale vraiment trop fragile. Au début de la vidéo on entent un "tac tac tac" qui vient du fait qu'il manque une dent à la couronne dentée, peut être en raison d'un démarrage moteur un peu rapide. Donc démarrage ultra doux recommandé.
- difficultés pour trouver des pièces de rechange. Mais ce point devrait s'améliorer, A2pro aouvert un magasin en ligne ouvert aux particuliers.

 


Remarque globales : c'est un hélico de petite taille, qui plus est avec un fuselage maquette. L'équipement en électronique demande un peu de réflexion, même si globalement on peut utiliser du matériel assez courant. Par ailleurs le pilotage, même sans être délicat, n'est pas fait pour un pilote débutant. En particulier l'hélico part assez vite en translation, et même si il vole bien avec un peu de vent il faut alors jouer du pas pour tenir une altitude constante. Donc, pour faire du vol maquette et maitriser des translations lentes à altitude constante il faudra un peu d'entrainement. On peut voler sans problème particulier en extérieur, même quand il y a un peu de vent (faut quand même être raisonnable). L'atterrisage se passe bien, on le voit sur la vidéo. Toutefois il faut obligatoirement se poser sur une surface plane. L'atterrisage sur herbe, même bien tondue, est très risqué (vécu ...)


Donc, conclusion de la conclusion : modèle sympa que je peux recommander à tout pilote maitrisant le stationnaire et les translations. Quelques points perfectibles dans la construction mais rien d'insurmontable. Seul points vraiment noir à prendre en compte : le problème de roulement anticouple (à surveiller), la fragilité de la couronne 140 dents.

 

A2pro Hugues

 

 

 

Repost 0
Published by hal - dans Helicos CP
commenter cet article
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 10:34

Je connais les compte tours optiques (que l'on met devant l'hélice ou le rotor), les compte tours magnétiques (aimant coller sur axe tournant et capteur magnétique), brushless (on prend le signal sur un fil du moteur et on compte les impulsions).

 

Mais dimanche dernier j'ai découvert le compte tour stromboscopique.

 

Quand je suis arrivé sur le terrain, Jean était en train de faire voler son benzin trainer. et il m'a demandé de l'aider pour régler sa vitesse rotor. Il m'a donné un petit boitier en m'expliquant l'utilisation : "tu regardes les pales à travers la petite fenêtre pratiquée dans le boitier, tu appuies sur le bouton derrière de telle sorte que les pales soient immobiles. Et tu lis l'indication portée sur le boitier, tu multiplies par 10 et ça donne la vitesse rotor".

 

Ok. Jean décolle, moi je pointe le boitier vers son hélico en vol, en étant à une dizaine de mêtres, et effectivement ça marche je vois le rotor tourner lentement, j'appuie sur le bouton dans un sens il accélère, j'appuie de l'autre coté il ralentit, je continue à appuyer jusqu'à ce qu'il soit pratiquement à l'arrêt dans le viseur.

 

tachcrop

Voici l'appareil en question. En haut à gauche la petite fenêtre par laquelle on regarde, en dessous l'afficheur. Le bouton sur lequel on appuie pour faire la mesure est de l'autre coté du boitier. Le principe me semble être le suivant : il y a un petit moteur qui tourne dans le boitier et qui "ouvre et ferme" la fenêtre par laquelle on regarde. On a donc un effet stromboscopique, quand la fréquence d'ouverture de la fenêtre est égale à la fréquence de rotation du rotor on voit celui-ci immobile.

 

L'engin n'est pas donné, il coute à ce jour dans les 100 $ chez model avionics (je n'ai pas cherché les prix les moins chers). Mais dans son principe je le trouve vraiment super, parce qu'on peut mesurer la vitesse rotor avec l'hélico en vol, sans être perturbé par le soleil, les nuages ou autre. La seule chose à laquelle il faut faire attention, c'est qu'il faut avoir une idée de la vitesse à laquelle le rotor tourne parce qu'on le verra immobile avec plusieurs réglages : si mon rotor bipales tourne à 1500 tours/mn, je le verrai immobile avec un réglage de l'appareil sur 1500 tours/mn (le rotor fait un tour entre deux ouvertures de la fenêtre), 750 tours/mn (le rotor fait 1/2 tour entre chaque ouverture de la fenêtre de visée), 2250 tours/mn (le rotor fait 1 tour 1/2 entre deux ouvertures de la fenêtre) , etc ..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 10:12

Les accus lipos présentent une cractéristique intéressante : la tension du pack permet de connaitre le taux de charge.

 

C'est intéressant pour 2 raisons :

     - On sait qu'il ne faut pas trop décharger le pack si on veut qu'il dure longtemps, 80% de décharge étant la valeur de sécurité (conseillé pour les G3 par hypérion), 90% étant la valeur à ne pas dépasser.

     - Les packs lipos se stockent à 40% de leur charge. Ok, mais ça fait quoi en tension ?

 

Depuis quelques semaines j'ai mesuré la tension de mes packs hypérion 4S CX4270 et VX4370, et j'ai également noté la capacité rechargée (à 1C). cela me permet de faire des courbes donnant le taux de charge en fonction de la tension de début de charge (avant d'avoir lancé la charge elle-même).

 

Le graphique ci-dessous donne l'ensemble des résultats. La courbe est une courbe en "S" et on voit qu'il y a trois zones à prendre en compte :

      - de 20% à 50% de charge, une zone à peu près linéaire dans laquelle on trouve la majorité des points (normal, j'évite les décharges profondes, et les vols ou on décharge à moins de 50% le pack sont rares)

     - pour des taux de charges importants la courbe s'applatit

     - pour les faibles taux de charge la courbe s'applatit également.

 

tension fonction décharge 4S 4270-4370 hypérion

 

Le zoom sur la zone qui nous intéresse le plus (entre 20% et 50% de taux de charge) est donné ci-dessous. J'ai fait tracer par Excel la droite de régression correspondant aux points de mesure. Le coefficient de corrélation (R²) est égal à 0,9 ce qui est correct.

 

 tension fonction décharge 4S 4270-4370 hypérion zoom

- les points sont effectivement globalement sur une droite

- à 3,7 volts on est à 20% de charge

- à 3,74 volts on est à 30% de charge

- à 3,79 volts on est à 40% de charge

- à 3,83 volts on est à 50% de charge

  

toutes ces valeurs sont bien entendu à quelques millivolts près. Sachant que cela doit également dépendre du type de pack et de l'équilibrage du pack (parce que la tension indiquée est une tension moyenne)

 

 

mes conclusions : limite de tension en dessous de laquelle il ne faut pas se retrouver (après le vol pack au repos) 3,5 volt par élément (14 volts au pack pour du 4S), valeur recommandée 3,7 volts par élément (14,8 volts au pack pour mes 4S) et tension de stockage 3,8 volts par élément (15,2 volts au pack pour mes 4S).

 

 

Nota :

     - les chargeurs hypérion indiquent un taux de charge. celui-ci est semble légèrement sous estimé, d'environ 10% (quand le chargeur indique qu'il reste 20% en fait il reste 30%).

     - la tension de début de charge n'est pas égale à la tension du pack à laquelle il faut arrêter le vol. En vol, la tension du pack est plus basse car celui-ci débite une intensité et il y a des pertes dues à la résistance interne (perte de tension si intensité débitée égale à I et résistance interne du pack égale à R : R * I). Personnellement j'ai déterminé par essais successifs pour chacun de mes modèles la tension à laquelle la led d'alerte dont sont équipés mes controleurs m'avertit qu'il faut me poser rapidement (sachant que je me pilote par ailleurs avec le timer de ma radio).

Repost 0
20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 11:10

deux petites mésaventures qui nous sont arrivées récemment, et comment nous nous en sommes sortis ...

 

 

 

Notre petit trio (Olivier, Jean Luc et moi-même) utilisons maintenant des G3. Ce qui entreine que nous rechargeons plusieurs fois de suite nos packs lors d'une séance de vol, avec chacun une solution différente :

 

- Jean Luc utilise un "booster" portable contenant une batterie 12 volt auto. Ce genre de matériel se trouve dans les boutiques de certains centres auto

- Olivier a 2 batteries auto (celle de sa superbe voiture de sport rouge, et une batterie de rechange), et charge en 24 volt,

- Et moi même je recharge sur la batterie 12 volts de ma voiture.

 

Le problème, c'est que quand on recharge 3 fois un pack 4S 4200 mA (ou équivalent) on tire énormément sur la batterie. Et ce qui doit arriver arrive :

 

- Pour Jean Luc la batterie de son Booster est à plat, ce qui n'est pas très grave

 

- Moi même il y a quinze jours je ne pouvais plus démarrer ma voiture, batterie à plat. Heureusement que Jean Luc était là et que son booster était encore chargé, nous nous en somme servis pour démarer mon véhicule (c'est sa fonction première)

 

- Et la semaine dernière c'était au tour d'Olivier de ne pas pouvoir démarrer, ses deux batteries étaient à plat. Nous n'avions pas de cable et pas de booster sur place. Alors nous avons décidé de recharge la batterie d'Olivier en utilisant le programme "batterie plomb" de notre  chargeur d'accu branché sur ma voiture (dont j'ai laissé tourner le moteur). 15 minutes de charge et ça repartait ...

 

 

Moralité ... nous n'avons pas encore trouvé la bonne solution. Mais au moins maintenant nous faisons attention. Une solution à court terme pouvant être de faire tourner le moteur de la voiture de temps en temps pour recharger la batterie mais ce n'est pas très écologique. Et le plus sur étant lde ne pas utiliser la batterie de sa voiture mais une batterie annexe d'assez grosse capacité que l'on recharge chez soir grace à son chargeur d'accus en programme "plomb". Vivement que la voiture électrique soit disponnible, là il y aura suffisament de réserve d'électrons.

Repost 0
9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 21:20

Sur un appareil équipé d'un moteur thermique, l'alimentation de la réception est obligatoirement assurée par un accu spécifique.

 

Sur un appareil propulsé par un moteur électrique, dès le début les fabricants ont pensé qu'il serait judicieux d'alimenter la réception à partir de l'accu de propulsion. Plus de pack réception, un souci de moins. Toutefois même si la tension des packs propulsion était basse (6 ou 7 éléments NicD le plus souvent soit 7,2 ou 8,4 volts) c'était trop élevé pour alimenter un récepteur et des servos prévus pour du 5 volt. On a donc équipé les variateurs (à l'époque on utilisait des moteurs à balais, le brushless n'existait pas), d'une fonction complémentaire d'abaissement de tension, nommé BEC (battery eliminator circuit). Le principe de fonctionnement était simple et reposait sur un régulateur de tension linéaire. Pour simplifier une résistance qui abaisse la tension, et transforme la différence entre tension d'entrée et tension de sortie en chaleur.

 

Et puis petit à petit on a utilisé des packs propulsion de plus en plus gros, et les modèles qui étaient au départ des motoplaneurs 2 axes pour la plupart sont devenus des avions 3 axes équipés de 2 servos par aileron, de plus en plus gros, etc ...

 

Résultat : la tension du pack propulsion augmentant, et l'intensité de sortie vers la réception étant de plus en plus importante, la puissance évacuée en chaleur a augmenté proportionnellement.

 

Si le pack de propulsion fait 14,4 volts (4S en fonctionnement) et que la réception consomme 2 ampères, la puissance à évacuer est : (14,4 - 5) * 2 = 9,4 * 2 = 18,8 watts. Ca commence à chauffer.

 

On vient de le voir dans l'exemple ci-dessus : plus la tension d'alimentation est élevée et plus l'intensité de sortie (donc pour simplifier le nombre de servo) augmente, et plus la puissance qui part en chaleur (dans le controleur) augmente. Et si elle augmente trop : pschitttttt ça fume, plus de BEC, plus de réception, et perte du modèle.

 

C'est pour cela que les constructeurs (sérieux) de controleur indiquent le nombre maximum de servos que le BEC peut alimenter (ou l'intensité maximum qu'il peut fournir) en fonction de la tension du pack. Parce que donner une intensité maximum sans donner la tension du pack propulsion ça ne veut rien dire.

 

En gros avec un BEC (de qualité correcte) avec un pack jusque à 3S lipo on est à peu près tranquille sur un avion équipé de 4 servos analogiques sur lesquels on ne tire pas trop (les numériques consomment plus) ou un hélico classe 1 mètre. Si on passe en 4S le BEC est à éviter. Comment faire alors :

 

     - Utiliser un controleur équipé d'un SBEC (switched BEC) qui est un BEC à découpage. L'abaissement de tension n'est pas transformé en chaleur. Et on peut alors avec une tension pack de propulsion beaucoup plus élevée alimenter plus de servos qu'avec un BEC. Par exemple pour un controleur Titan Hypérion les spécifications sont : 6 ampère maximum (pic), 8 servos analogiques ou 5 servos numériques.

 

     - Utiliser un UBEC, qui est un système dont l'unique fonction est d'abaisser la tension du pack propulsion pour alimenter la réception. Tous les UBEC que j'ai rencontrés sont également à découpage. On a donc deux boitiers, le controleur d'une part et le UBEC d'autre part. Le Ubec doit être relié au pack de propulsion, pour ma part j'utilise la prise d'équilibrage dans le cas de pack lipo (en soudant un connecteur d'équilibrage sur l'entrée du UBEC). Dans le cas d'un pack NiXX il faut faire un piquage sur les fils d'alimentation (soudure). Attention, si le controleur est lui même équipé d'un BEC (qu'on n'utilise donc pas) il faut enlever le fil rouge qui se trouve sur le connecteur du controleur relié au récepteur (comme cela le BEC n'alimente pas le récepteur, mais le récepteur commande les gaz). Le UBEC est généralement plus puissant que le SBEC. Par exemple, toujours chez Hypérion, le Titan Coll BEC permet d'alimenter 8 servos analogiques (6 numériques) sour 10S lipo.

 

     - enfin, utiliser un pack de réception spécifique. Personnellement je trouve que ça génère contraintes et des risques. Il faut charger le pack réception, et s'assurer avant de voler qu'il n'est pas déchargé. D'ou la nécessité si on enchaine les vols de prévoir un système qui renseigne sur la tension du pack réception (système à led, ...). Si on utilise cette solution débrancher le fil rouge du connecteur du controleur, dans le cas ou celui-ci est équipé d'un BEC.

 

Voilà, vous savez tout. Un point important, les nombres de servos sont donnés à titre indicatif et pour des utilisations courantes. Si les servos sont vieux, ou consomment beaucoup, il faudra en diminuer le nombre. Idem dans le cas du 2,4 Ghz, faire attention les récepteurs consomment plus qu'en 41mHz. Si on a un doute le plus simple est de faire une mesure de l'intensité en vol avec un logger.

Repost 0
5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 20:22

Jean luc et son logo 10 - 2Le logo 10 est un hélico qui date un peu. Il est apparu au début des années 2000 et est contemporain de l'Eco8. D'ailleurs dans le Fly hors série N° 6 spécial hélicoptère électrique il figurait aux cotés de l'éco8.

 

Lorsque j'ai commencé l'hélicoptère, j'avais hésité entre les deux modèles. Et finalement j'avais retenu l'Eco8, qui avait pour moi l'avantage d'être moins exigeant sur les accus puisque la configuration de base était en 8 éléments NiXX.

 

Avec le Logo 10 on entre dans la cour des grands. En fait il y avait 3 modèle à l'époque, le Logo 10 de 1,15 mètre de diamètre rotor, le Logo 16 de 1,24 m. et le logo 20 de 1,34 m. Il y eut même au tout début un Logo 30 (30 éléments Nicd soit l'équivalent en tension de 9S lipo). Le Logo 10 a été le dernier à être créé, et il a repris certains éléments de ses grands frères. Le fuselage est hyper rigide, le rotor principal est creux, diamètre 10 mm, c'est du solide !

 

   

Jean luc et son logo 10 - 1Jean Luc a commencé avec des Eco8. Il en a encore plusieurs à l'heure actuelle, dont un qui va bientot être habillé d'un fuselage maquette. Il a acheté ce Logo sur E-bay. Une bonne occasion superbement équipée : moteur plattenberg Orbit 20-10 piloté par un controleur Kontronik. Jean Luc a chosi pour alimenter tout ça des packs 4S G3 5000.

Vous remarquerez la bulle aux couleurs de la sécrurité civile. Ca c'est Jean Luc : c'est sa marque de fabrique, presque tous ses modèles sont peints selon ce thème (son Eco8 Royal, son easyglider, et il cache en réserve chez lui sous son lit pour que madame ne le voit pas un canadair électrique en fin de construction ...). Je me demande si l'airwolf en préparation ne sera pas lui aussi jaune et rouge.

 

 

Jean luc et son logo 10 - 3Jean Luc prend petit a petit son modèle en mains. Son truc ce n'est pas de faire de la voltige ou secouer son engin, c'est de faire du vol coulé de précision, de tenir des stationnaires dans un mouchoir de poche en donnant l'impression que l'hélico est suspendu en l'air au bout d'un fil. Parfois quand il pense à autre chose il lui arrive de faire des virages a contre, mais il en est ensuite lui-même tout étonné. C'est super sympa pour les photographes, pour une fois que j'arrive à faire des photos de modèle réduit qui ne soient ni floue ni bougées !

 

 

Ce logo 10 n'est pas le seul sur notre terrain. Olivier, qui a lui aussi fair partie du "team Eco 8" de notre club (une dizaine de pilotes du club ont commencé sur Eco 8) en a également acheté un il y a quelques mois, il fait avec ses premières armes en voltige. Moteur hacker, controleur Kontronik Jive avec lequel il rencontre d'ailleurs quelques problèmes puisqu'il en est à sont 3ème, les deux premiers l'ayant laché au bout de quelques vols. Kontronik a effectué dans les deux cas un échange sous garantie. Sympa Kontronik, par contre le Jive de première génération devait présenter un défaut. Olivier n'est pas du genre à maltraiter son matériel, il est même du genre maniaque. Après chaque vol de son Logo, il fait refroidir le moteur au moyen d'un petit ventilateur d'ordinateur. Il vole à 1300 tours/mn pour du vol cool, 1400 tours/mn pour un vol un peu plus musclé (translations rapides, renversements, etc ...) et ça va très bien comme ça. Comme beaucoup maintenant il utilise des hypérions G3, 2 packs 4S 2200 mA en parallèle, ça donne une dizaine de minutes de vols. Et aussitot refroidit un peu, recharge en une vingtaine de minutes etnouveau vol.

    

olivier et son logo10

Et puis un troisième Logo 10 va bientot les rejoindre (celui là en est à son troisième propriétaire, tous membres du club). J'ai failli craquer moi aussi, parce que cet engin correspond à ma philosophie de l'hélicoptère : rotor qui tourne à une vitesse raisonnable, bruit feutré, appareil souple. On n'a pas vraiment d'équivalent dans les modèles plus récents. Mais finalement j'ai été raisonnable, je n'ai déjà pas le temps de voler avec tous mes modèles, et j'ai d'autres projets orientés vers la construction et les semi maquettes.

 

Repost 0